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mercredi 2 mai 2018

Odessa, le 2 mai: le combat pour le monde russe



Le combat pour la mémoire est le combat pour le pouvoir. Or, la tragédie d'Odessa le 2 mai 2014 reste vivante dans les mémoires. D'où l'urgence de réécrire l'histoire, de gommer les évènements, de changer leur signification. De reprendre le pouvoir. Il y a 4 ans à Odessa, des habitants de la ville furent brûlés vifs dans la Maison des Syndicats, car ils refusaient que le fascisme ne détruise leur ville. Ceux qui voulaient sauter par les fenêtres servaient de cible aux extrémistes massés autour du bâtiment. Aujourd'hui, ces mêmes extrémistes veulent organiser une Marche pour célébrer leurs héros, ceux qui ont plongé la ville et la population dans la peur et le chaos. Ce qu'ils appellent la première victoire sur le Monde russe. Aucune réaction internationale. Aucune condamnation de l'Europe qui s'effondre doucement sous le poids de ses compromis. De sa compromission.
(+ 18ans)

mardi 3 mai 2016

Odessa: ni oublier, ni pardonner au nom de la dignité

La révolution de la "dignité", le 2 mai 2014, Odessa

Hier 2 mai, Odessa commémorait les deux ans de la tragédie de la Maison des syndicats (voir ici notre article), où 50 personnes périrent brûlées, gazées, achevées une balle dans la tête, plus de 250 furent blessées et une ville mise à genoux par les milices néo-nazies du nouveau régime pro-européen. Un des responsables de ce massacre, A. Parouby, est aujourd'hui à la tête du Parlement ukrainien. Mais les habitants, malgré menaces et pressions, sont sortis dans la rue au cri de "Nous nous souvenons, nous ne pardonnons pas". 

lundi 24 novembre 2014

Odessa aussi résiste

Alors que Poroshenko avait choisi Odessa, ville martyre de l'extrémisme du nouveau pouvoir (les événements du 2 mai 2014, voir ici), pour déclarer vouloir anéantir le Donbass, les habitants de la ville ne se rendent pas. Une forme de résistance souterraine s'affirme, malgré les pressions.