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mercredi 31 octobre 2018

Elections dans le Donbass: l'ONU revient à l'incantation du fantôme des accords de Minsk



Hier 30 octobre, le Conseil de sécurité de l'ONU s'est réuni non pas pour examiner, mais pour s'insurger contre l'organisation des élections dans le Donbass, que ses membres estiment, à l'exception de la Russie, violant les accords de Minsk. Que des populations vivant en situation de blocus soient obligées de s'organiser intéresse très peu ces chers garants de l'ordre mondial, qui veulent par là même faire porter la responsabilité de ces élections à la Russie. D'une certaine manière, ils reconnaissent ainsi que l'Ukraine a été choisie pour combattre la Russie, ce qui a été perdu en Crimée, ils tentent de le récupérer dans le Donbass. Le reste n'est qu'un conte pour enfants.

mardi 20 mars 2018

Syrie: les uns exfiltrent les terroristes, les autres évacuent les civils



La Syrie reste décidément le symbole de la dangereuse hypocrisie du clan atlantiste. Pendant que la Russie aide Assad à évacuer les civils de la Ghouta, le Conseil de sécurité sort de ses compétences pour traiter de manière "informelle" la situation des droits de l'homme en Syrie, oubliant de soulever la question de l'exfiltration par la coalition américaine d'un groupe de chefs de l'état islamique. A chacun sa guerre, semble-t-il.

vendredi 16 mars 2018

De la Ghouta à Londres: le club Atlantiste a déclaré la guerre à la Russie



Près de 12 000 civils ont pu fuir la barbarie des islamistes dans la Ghouta Orientale grâce aux corridors humanitaires mis en place et protégés par les armées syrienne et russe, contre les menaces occidentales. La réaction du bloc atlantiste ne se fait pas attendre, presses et institutions main dans la main: il est urgent de faire tomber Assad et la Russie doit se retirer "et la fermer", pour citer les paroles du ministre britannique de la Défense. Pourquoi cette hystérie? Et s'il s'agissait d'un projet beaucoup plus profond: remettre en cause l'ordre international issu de la Seconde Guerre mondiale et garantir l'avènement de l'Atlantisme, support politique du globalisme. De la Ghouta à Londres, le but final semble être le Conseil de sécurité, qui entérinerait l'Atlantisme triomphant.

dimanche 9 octobre 2016

Syrie: un véto russe à la résolution française au nom des valeurs européennes

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Alors que la France avait tout fait pour atteindre ce résultat, à savoir un véto de la Russie contre son projet de résolution, elle joue les ingénues, s'indigne comme une vierge effarouchée qui a soudain peur de se brûler. Comme l'affirme F. Hollande, à Tulle, en Corèze: 
"Un pays qui mettrait le veto à cette résolution serait discrédité aux yeux du monde." 
La Russie a mis son véto contre un texte inique, politisé qui veut protéger les groupes terroristes d'Al Nusra. La Russie s'est prononcée pour la protection de la population syrienne et non pour celle des groupes terroristes. La Russie s'est donc discréditée ... à Tulle. Il est parfois important d'être minoritaire. Mais si la presse française s'égosille sur le véto russe, les médias oublient de publier les explications fournies par le ministère des affaires étrangères russes. Comblons cette lacune.

mardi 27 septembre 2016

Etats Unis, Alep, Al Nusra et la radicalisation de la rhétorique anti-russe

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La dernière réunion du Conseil de sécurité de l'ONU à propos de la Syrie le montre: se sentant perdre du terrain, la position des Etats Unis se radicalise et les pousse à la faute. La représentante américaine accuse la Russie de barbarie, pendant que l'on retrouve des armes américaines dans les mains des groupes terroristes affiliés à Al Nusra. Dans cette fuite en avant suicidaire, l'on assiste également à la décrépitude de la diplomatie européenne, qui n'est qu'un cadavre de plus dans cette guerre.

vendredi 31 juillet 2015

Boeing MH17: il faut juger la Russie à tout prix


Comme prévu et comme cela a été voulu, la Russie a opposé son véto au projet de résolution instituant un tribunal international devant enquêter sur le crash du Boeing de la Malaisain airlines MH17, il y a un an au dessus de Donetsk. Le but recherché est obtenu: du seul fait de son véto, la Russie devient à nouveau le suspect numéro un, faisant ainsi oublier l'échec de l'enquête internationale depuis un an.

jeudi 2 octobre 2014

La presse et la sécurisation de l'internet russe

 
Le net russe déborde de déclarations plus grandiloquantes les unes que les autres se résumant en ceci: le régime totalitaire russe de V. Poutine veut isoler l'internet russe, bloquer l'accès des internautes russes aux informations du Monde Libre, etc. La situation est beaucoup plus prosaïque: suite à l'augmentation des cyber-attaques, il faut renforcer la sécurité de l'internet russe pour des raisons de sécurité nationale, sans pour autant toucher aux droits des particuliers.

mardi 22 juillet 2014

Réunion du Conseil de sécurité de la Fédération de Russie: la souveraineté en question


V. Poutine a demandé la réunion du Conseil de sécurité aujourd'hui, alors que les ministres des affaires étrangères européens se réunissent à Bruxelles pour accélérer le mécanisme de prise de sanctions, que le Canada se prononce, comme l'Angleterre, pour de nouvelles sanctions contre la Russie suite au crash du Boeing malaisien en Ukraine et que J. Kerry, en charge de la diplomatie américaine, parle de séparatistes ivres balançant les corps des victimes du crash. Dans cette ambiance hystérique et délétère, où les faits ont moins d'importance que les discours, où la justice se fait dans les médias avant de, peut être, arriver "sereine" devant un tribunal, la Russie décide d'entrer elle-aussi de plein pied dans la guerre médiatique, pour préserver son territoire et ses intérêts.
 

vendredi 13 juin 2014

Le Conseil de sécurité de l'ONU ne peut vouloir comprendre

Voir: http://izvestia.ru/news/572309

Российские правозащитники рассказали в ООН об «Украине в огне»
Des ONG ont présenté devant le Conseil de sécurité de l'ONU un rapport sur la violation des droits de l'homme en Ukraine par l'armée ukrainienne et le pouvoir de ce pays à l'encontre de la population civile.
Persuadées que la source fondamentale de la politique menée par l'Occident face à la crise devenue gruerre civile en Ukraine réside dans le manque d'informations, différentes ONG comme la Fondation russe pour la paix, le Bureau moscovite des droits de l'homme, la Fondation d'analyse des problèmes de démocratie, entre autres, ont donc présenté un rapport argumentant leur position. Si certains ne savaient en raison du blocus médiatique et du régime d'information de guerre mis en place en Occident, la plus grande partie ne voulait de toute manière surtout pas savoir.
Le discours des ONG est simple: le conflict s'aggrave et les atteintes portées à la sécurité et à la vie des civils en Ukraine est en haute constante dans le sud est de l'Ukraine. Les responsables sont le pouvoir ukrainien, et non la Russie comme l'affirment les représentants occidentaux. Photos et documents à l'appuie, ils ont cherché à démontrer ce qui s'est passé à Odessa et ailleurs.
Le silence était religieux et ne fut rompu que par les Etats Unis et la Pologne, très impliqués dans ce conflit, dans tous les sens du terme.
Evidemment, rien n'a changé. Aucune nouvelle résolution n'a été prise, puisque le pouvoir ukrainien détient toujours un soutien aveugle des Etats Unis. Ce que l'UE paie avec le gaz, que l'Ukraine, malgrè les réductions proposées par la Russie et reconnues acceptables par le commissaire européen, refuse toujours, par la voix de Iatséniuk.
L'Ukraine met l'UE dans une impasse. La Russie, qui ne veut surtout pas de conflit armée, ne sait plus encore de quoi discuter. Poutine et Poroshenko ont eu une nouvelle conversation, lors de laquelle Poroshenko a présenté son plan de paix. Pendant ce temps là, le gouverneur milliardaire de Dniepropetrovsk, ce cher Kolomoïsky propose à ce même Poroshenko de miner les frontières avec la Russie. Il a déjà évalué l'investissement à 80 millions de dollars. Il est vrai que la Commission européenne a envoyé de l'argent frais à hauteur de 250 millions. Ca ne suffit pas pour payer la dette énergétique, mais ça suffit pour renforcer l'effort de guerre.
Il est vrai que Kiev fait beaucoup d'efforts. Le corridor humanitaire n'a pas été mis en place, soit l'armée désobéit ouvertement, soit elle obéit aux ordres réels. Dans la nuit du 11 au 12 juin, les environs de Slaviansk ont été attaqués avec des bombes au phosphore. Le maire populaire de Mariupole, toujours cette nuit-là a été enlevé par la Garde nationale et déféré au SBU (KGB ukrainien), permettant ansi de relancer l'attaque de Mariupol par l'armée, qui se déroule en ce moment.
Quand on voit ces horreurs, que dire? Il semble que rien n'a plus de sens, surtout quand il a fallu encore une fois justifier les crimes commis. Et J. Psaki remonte au combat: c'est la Russie qui a utilisé le phosphore? Non, l'Ukraine ne ferait pas ça. Bref, elle ne sait pas, n'en a pas entendu parlé, ne veut surtout pas savoir. Et si elle doit quand même savoir, c'est qu'elle a des preuves fournies par Kiev que la Russie est fautive.
Alors, que va faire le Conseil de sécurité de l'ONU? Rien. Psaki diffuse la bonne parole, celle qu'il faut croire, peu importe les faits. Ils attendent quoi? Un faux pas de la Russie? Qu'elle craque et envoie les soldats? Ou que la région ait été totalement nettoyée pour pouvoir reconstruire le nouveau nationalisme ukrainien dont se gargarisent certains, encore un nationalisme construit sur les cendres et dans le sang.
Pour l'instant le Conseil de sécurité se tait, car il ne veut pas savoir. Personne ne veut savoir. Car personne ne veut prendre ses responsabilités.