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mercredi 29 avril 2015

L'appel des blogeurs russes concernant le ruban de Saint Georges


Je me souviens, je suis fier!


La Russie aujourd'hui est l'objet d'une attaque médiatique en règle contre certains de ses symboles les plus dérangeants, car les plus actuels et vivants. J'entend principalement le ruban de Saint Georges, que certains veulent salir, pour des raisons évidentes de discréditation et de réécriture du passé, afin d'affaiblir le présent. Il s'agit également de "normaliser" le discours sur l'armée de Vlassov, un officier traître soviétique qui est passé à l'ennemi et a monté sous contrôle allemand une armée qui a lutté contre ses propres frères. Il finit fusillé. Les détracteurs modernes voudraient en faire une figure normale de l'histoire politiques russe, ce qui permettrait de légitimer la position de Bandera en Ukraine. Sauf que la Russie ne glorifie pas Vlassov, mais le condamne.

Pour mettre fin à ces fausses déclarations, et d'une manière générale vues les tentatives répétées et particulièrement bien organisées de réécrire l'histoire, les blogueurs intervenant dans la blogosphère russe, dont moi-même, ont décidé de réagir et de lancer cet appel.

Si ce message correspond à votre point de vue, si vous voulez protéger l'histoire de la Seconde Guerre Mondiale, quel que soit votre pays diffusez cet appel et rejoignez-nous!

Ici l'appel en russe.

mardi 4 décembre 2012

Le Parti communiste va saisir la Cour suprême de la légalité des élections parlementaires de 2011

Voir: http://www.vedomosti.ru/politics/news/6768711/rabota_dlya_istorii?full#cut

Mieux vaut tard que jamais, dit-on. Quoi que ... Un an après, quand aucun résultat tangible ne peut en être attendu, sauf peut être la fixation des faits pour l'Histoire. Le Parti communiste va saisir la Cour suprême pour contester la validité des élections parlementaires de 2011, s'appuyant, traditionnellement, sur l'inégalité de situation des partis politiques lors de la campagne électorale, l'utilisation des ressources administratives au profit de Edinaya Rosiya et les falsifications de résultats.
 
Le Parti communiste avait déjà saisi la Cour suprême à l'époque pour les élections de 2003 et 2007 sans obtenir gain de cause, position défendue également par le CEDH, qui a estimé que les partis d'opposition ont eu accès aux médias.
 
Le Parti communiste a réuni beaucoup d'informations sur les falsifications, les problèmes du vote par procuration, des bureaux de votes mobiles, etc., sachant très bien que cela n'entre pas dans la compétence de la Cour suprême, mais des juridictions locales dont dépendent les bureaux de vote concernés. Donc le Parti communiste, en toute connaissance de cause, adresse un recours en parti infondé.  Pourquoi ne pas agir en temps voulu devant les juridictions compétentes?
 
En ce qui concerne la couverture médiatique de la campagne électorale, il y a eu une tentative d'innovation. Afin de contrer l'argumentation de la CEDH, le Parti communiste ne s'arrête pas au pourcentage de répartition médiatique (67% en faveur de Edinaya Rossiya selon ses comptes), mais il veut toucher le fond de la question: comment les évènements politiques sont couverts par les médias, quelle appréciation en est donnée etc. De cette manière, les requérants espèrent convaincre, manifestement non seulement la Cour suprême, mais dans une perspective européenne.
 
Toutefois chacun s'interroge sur l'intérêt d'un tel recours ... maintenant. Personne ne lui accorde de grande importance, même si ensuite la CEDH soutient le recours, au mieux il pourra être pris des amendes contre la Russie, mais les élections ne peuvent être remises en cause. Quant à Iabloko, ils s'étonnent du temps qu'a pris le Parti communiste pour agir, alors qu'ils leur avaient proposés il y a déjà longtemps d'agir.
 
Cela aurait eu plus de poids. Cela aurait pu être plus efficace. Mais peut être est-ce là le problème?

lundi 26 mars 2012

Grève de la faim contre falsification à Astrakhan

Голодовка против волшебства на выборах
Оппозиционный политик Олег Шеин продолжит бессрочную голодовку до отмены итогов выборов мэра, депутаты Госдумы не убедили его остановиться


Oleg Shein, candidat Spravedlivaya Rossiya à la mairie de Astrakhan, continue sa grève de la faim contre les falsifications du 4 mars, qui lui ont fait perdre les élections. Un groupe de députés de la Douma, notamment de Edinaya Rossiya, est allé à Astrakhan pour éclaircir la situation.

Selon le matériel vidéo qui leur a été montré, de nombreuses falsifications ont eu lieu dans les bureaux de vote de la ville: les observateurs ne pouvaient voir les bulletins lors du décompte des voix, des observateurs rejetés de force en dehors du bureau devant les yeux de la mission de l'OSCE, un membre de la commission électorale locale battu sur place pour avoir voulu s'opposer aux falsifications (présentation du certificat médical) ...

Mais malgrè les demandes répétées, ils n'ont pas encore pu avoir les bandes vidéos de tous les bureaux de vote, ce qui les bloque pour déposer un recours en justice.

Toutefois, même les députés du parti Edinaya Rossiya, se disent ébranlés par les preuves apportées. Selon eux, si l'authenticité ce matériel est confirmé devant la justice, il est envisageable d'annuler les élections. Comme ils l'affirment, ni le parti, ni le pouvoir n'ont besoin de ce types de méthodes, qui les discréditent.

Il faudra encore voir si l'accès aux vidéos est possible. Si la justice, surtout locale où elle est largement liée au Gouverneur, va réellement examiner l'affaire. Espérons qu'il s'agira d'un signal positif pour l'avenir.

jeudi 1 mars 2012

Poutine met en garde l'opposition contre les dérives

В.Путин: Оппозиция может сама фальсифицировать выборы


V. Poutine prévient des riques de falsification de la part de l'opposition elle-même, mouvement pouvant aller jusqu'au sacrifice d'une figure médiatisée, pour ensuite en accuser le pouvoir.

Lors de sa renconter hier, 29 février, avec des membres du Front populaire, V. Poutine a prévenu des riques de dérives de l'opposition dont les bruits courrent. "Quand à l'avance, les élections sont déclarées illégitimes, c'est un instrument de lutte. Je pense que ces instruments sont nocifs. L'opposition se prépare à ce type de combat, à l'utilisation de ces mécanismes qui démontreront que les élections sont falsifiées, autrement dit ils vont eux-mêmes truquer, tout contrôler et après nous en accuser", déclarait hier V. Poutine.

Suite à quoi, le Premier ministre a demandé à l'opposition de rester dans le cadre des méthodes légales du combat politique. V. Poutine a souligné que le combat politique est normal dans toute société démocratique, mais les gens qui veulent le renforcement des institutions démocratiques, doivent eux-mêmes les respecter. Respecter l'opinion de la minorité, mais reconnaître le choix de la majorité.

En ce qui concerne les manifestations qui sont prévues après le 4 mars, le Premier ministre affirme être parfaitement au courant de ces méthodes, utilisées depuis une dizaine d'année, notamment par des gens résidant à l'étranger. "Je vous l'affirme. J'en suis parfaitement informé. Ils cherchent même une victime sacrificielle parmi les personnes connues. Ils vont eux-mêmes la buter, excusez-moi, et ensuite en accuser le pouvoir". Tout en espérant que les choses n'iront pas jusque-là.

Les déclarations de Poutine ont été largement reprises dans les médias. D'autant plus que des faits étranges surviennent. Fausses vidéos sur internet de falsifications des élections qui n'ont encore eu lieu. Montage d'une opération de vente de bulletins de vote à distance dans le métro, appels téléphoniques incessants pour appeler à aller voter Poutine, personnes qui sonnent à l'interphone à 1h du matin pour dire d'aller voter Poutine ... Il y a peu de chance que ces opérations viennent du pouvoir, qui n'en a nullement besoin. mais il est tout à fait possible que ces méthodes renforcent le vote pro-Poutine. L'opposition ne pourra s'en prendre qu'à elle-même. Dommage que cette incompétence ne porte préjudice au renforcement des institutions démocratiques en Russie. Et il est trop facile d'en accuser exclusivement le pouvoir.

jeudi 16 février 2012

Des pressions officielles en faveur du vote Poutine

ЦИК узнал про готовящиеся фальсификации на выборах


Le 15 février, la Commission centrale électorale a été informée de la préparation de falsifications en faveur de V. Poutine. Il s'agirait de l'utilisation des urnes transportables pour le vote à domicile.

I. Chablinsky, professeur à la Haute Ecole d'économie (Высшая школа экономики), membre du groupe de travail pour les droits électoraux dans le cadre du Conseil auprès du Président pour le développement de la société civile et des droits de l'homme en a informé la Commission centrale électorale.

Il a précisé que dans tout le pays sont organisées des réunions, au cours desquelles les représentants de l'administration locale informent les personnes responsables de l'organisation et du fonctionnement des bureaux de vote.

Plusieurs responsables de départements de défense sociale lui ont téléphoné pour l'informer que le vice-maire de Moscou a organisé une de ces réunions le 13 février, où on leur a expliqué comment utiliser les urnes pour le vote à domicile. Il leur a également été précisé combien de voix devaient être attribuées à V. Poutine.

Le professeur Chablinsky en a informé la Commission centrale électorale et lui a recommandé d'informer les membres des administrations concernées de la responsabilité pénale encourue pour de telles pratiques.

Il semblerait que le vice-maire de Moscou ait également indiqué combien de personnes devaient venir aux manifestations du 23 février et comment organiser les colonnes.

La transparence voulue - tout au moins revendiquée - par le pouvoir devrait conduire à une réelle enquête sur ces faits. Si le futur Président V. Poutine veut garder un minimum de légitimité, il est indispensable que les responsables de telles pratiques, si elles sont établies, soient sanctionnées.

mercredi 25 janvier 2012

Golos, le combat reprend

«Голос» на улицу
Правозащитную ассоциацию пытаются выселить из офиса
http://www.gazeta.ru/politics/2012/01/24_a_3973509.shtml


L'association de surveillance des élections, Golos, veut remettre en place une carte en temps réel des violations à la législation électorale pour les élections présidentielles, comme elle l'avait fait pour les législatives, ce qui avait provoqué de vives réactions, plus l'échéance approchait.

On rappellera que l'association avait fait l'objet d'une campagne de désinformation la présentant comme un suppo des Etats Unis dans la lutte contre la l'Etat russe, comme un groupe de dangereux incompétants qui ne sont là que pour défendre l'opposition, etc. (voir notre article ici). Sa directrice avait même été arrêtées quelques heures par les douaniers en revenant à Moscou la veille des élections, au motif que son ordinateur portable comportait des programmes dangereux pour la sécurité nationale ...

Ne s'arrêtant pas à cela, la Procurature avait été saisie et la justice a condamné l'association à verser une amende de 30 000 roubles pour avoir diffuser des informations qui n'étaient pas autorisées à ce moment de la procédure électorale.

Aujourd'hui, le combat reprend. Le bailleur des locaux moscovites de l'association Golos les a enjoint à quitter leur bureau dans le quartier Kitaï gorod du centre ville de Moscou avant le 1er février, ce qui contrevient au contrat de bail signé et valable jusqu'au 1er août. Ensuite, ils ont été prévenu que suite à des travaux, il y aurait de sérieux problèmes d'alimentation en électricité pour la période allant du 25 janvier au 6 mars, c'est-à-dire précisément pour la période des élections présidentielles. Certaines régions prévoient de ne pas les laisser mener une surveillance.

Si l'on met en parallèle ces faits avec les déclarations de V. Poutine selon lesquelles il aurait lui-aussi besoin que ces élections soient propres et transparentes, et n'a donc aucun intérêt dans les falsifications, l'équation est étrange. Soit le candidat/Premier ministre ne maîtrise pas le processus mis en oeuvre par ses subordonnés, soit il n'a pas consience de la précarité de sa position ... et donc du danger que comporte une telle posture pour l'avenir de l'Etat russe. Plus simplement, cela signifie que rien n'a changé. Que le pouvoir n'a pas compris ou n'a pas voulu comprendre le message qui lui a été envoyé dans le calme par les manifestants. Le calme n'est pas signe de faiblesse, mais d'une froide détermination. Et il est dangereux d'espérer que tout se passera bien au lendemain des présidentielles, juste quelques manifestations à supporter et la vie reprendra comme avant. Le pari est risqué.

L'autre question qui se pose est de savoir si en fait le pouvoir en place a le choix ? Le système politico-juridique actuel est -il en mesure de supporter une réelle réforme sans s'effondrer?

Il est encore trop tôt pour pouvoir y apporter une réponse.

vendredi 9 décembre 2011

Le pouvoir prêt à la discussion ... l'opposition se méfie

Власть готова переговорить с оппозицией
Оппозиция не верит в то, что разговор будет полноценным


Le pouvoir doit entrer en dialogue avec l'opposition. Cette position est partagée par les deux hommes forts du système, Poutine et Medvedev. Mais l'opposition a des doutes sur la sincérité de cette déclaration, estimant que le dialogue doit conduire à une réforme en profondeur du système politique, ce à quoi le pouvoir n'est pas prêt aujourd'hui.

Les élections parlementaires, dont les résultats sont contestés par l'opposition, a changé en profondeur l'attitude du tandem envers des forces politiques d'opposition. Si avant, il ne les invitait qu'à une critique constructive, une participation au cours politique choisi par Edinaya Rossiya, maintenant le discours change et ne s'adresse plus qu'aux partis représentés à la Douma, cette opposition hier encore léthargique.

Hier, Poutine, en s'adressant aux représentants du Front populaire déclarait: "Nous devons entrer dans le dialogue avec ceux qui s'opposent, leur donner la possibilité de s'exprimer, en utilisant leur droit constitutionnel à manifester et à exprimer leur position.". Quant à Medvedev, depuis la République thèque, soulignait que "à l'évidence, notre société devient plus concurrentielle et une seule force n'est plus à même de prétendre à la gouvernance".

Ces déclarations ont toutefois provoqués une certaine hésitation de la part de l'opposition. Plusieurs d'entre eux, notamment Prokhorov, demandent la tenue de nouvelles élections parlementaires. La quasi-unanimité veut que la Commission électorale procède à un nouveau décompte des voix. Et tous estiment incontournable une refonte du système politique.

Le président de la Commission centrale électorale a dit avoir envoyé au Comité d'enquête les vidéos montrant les falsifications pendant le déroulement des opérations électorales, pour qu'il procède à la vérification de leur authenticité.

Il est vrai que, en remettant les déclarations du tandem dans leur contexte, on sent une certaine hésitation de leur part quant à la marche à suivre. Si Poutine a effectivement rappelé les droits constitutionnels des opposants, il a également souligné que des millions de dollars étaient envoyés aujourd'hui à certains leaders des mouvements d'opposition pour justement provoquer ces mouvements populaires. On en revient toujours à ce grand ennemi qui vient de l'étranger et qui veut détruire la Russie. Mais parallèlement, il semble aussi y avoir un début de prise de conscience que le pacte "la liberté contre le pain" n'est plus adapté à la société russe actuelle, qui semble vouloir définitivement sortir du féodalisme politique post-soviétique. Sortir de cette période de transition où elle se dégrade pour se construire en tant que société russe - et non plus post-soviétique. Espérons que les représentants du pouvoir et les représentants de la société comprendront les enjeux pour construire ensemble un espace où chacun pourra avoir sa place.


mercredi 23 novembre 2011

Les autorisations de vote en dehors de sa circonscription ou comment développer un instrument de falsification

Общеоткрепляющее
На выборах в Госдуму будет выдано рекордное количество открепительных удостоверений
http://www.gazeta.ru/politics/elections2011/2011/11/22_a_3844442.shtml

Dans plusieurs régions de Russie, les autorisations de voter en dehors de sa circonscription, délivrées par les commissions électorales régionales, ont augmenté de 5 à 10 fois par rapport à 2007. Cette tendance inquiète les partis d'opposition et les experts qui y voient un moyen de falsifier le vote au profit d'Edinaya Rossiya.

Dans certaines régions, les chiffres sont simplement effarants. A encore deux semaines des élections, dans l'Oblast de Briansk ont déjà été délivrées 10 863 autorisations (contre seulement 636 en 2007), dans l'Oblast de Toula 11 557 (2048 en 2007), dans l'Oblast de Kostroma 542 (179 en 2007), dans l'Oblast de Nijni-Novgorod 2570 (508 en 2007), dans le Kraï de l'Altaï 2621 (481 en 2007) et dans le district autonome de la Tchoukotka 1937 (205 en 2007).

Dans l'Oblast de Vladimir ont été données 10 fois plus d'autorisation de vote en dehors de sa circonscription qu'en 2007, dans l'Oblast d'Ivanovo 9 fois plus, dans les Oblasts de Novosibirsk, de Tambov et de Saratov 5 fois plus, dans les Oblasts de Tchéliabinsk et d'amour 4,5 fois plus et dans l'Oblast de Kaluga 4 fois plus.

Selon G. Golossov, professeur à la faculté de sciences politiques et de sociologie de l'Université européenne de Saint Petersbourg, le recours aux autorisations de vote en dehors de sa circonscription est une forme de l'utilisation des ressources administratives. Moins la participation réelle est forte, plus effectif sera ce moyen, puisqu'il permet alors d'organiser le vote "surveillé" de groupes de personnes dans des circonscriptions déterminées. Toutefois, ce mécanisme n'est pas le plus déterminant dans le processus de falsification des élections, qui reste celui de la falsification directe des résultats, également d'autant plus efficace que le taux réel de participation est faible.

Dans certains cas, la pratique conduit, par exemple, le personnel médical à inciter les patients à obtenir cette autorisation pour ensuite la donner à une infermière ... qui se charge du reste.

Mais le plus dangereux est le risque de pouvoir voter plusieurs fois pour une seule personne dans plusieurs bureaux de vote, quand on lui donne un bulletin sans marquer l'utilisation de l'autorisation de vote, qui peut alors être réutilisée ailleurs.

Heureusement cette tendance n'est pas généralisée. Par exemple, dans l'Oblast de Kirov le nombre d'autorisation a diminué par rapport à 2007, passant de 5266 à 1224 ou à Moscou où les chiffres sont tombés de 24 807 à 13 956. Dans ces deux régions, les dirigeants n'ont pas de proches soutiens à Edinaya Rossiya, selon les experts.

Edinaya Rossiya, pour sa part, ne voit pas de raison de s'inquiéter d'un risque de falsification lié à l'utilisation des autorisations de vote en dehors de sa circonscription. Les observateurs et les représentants des partis étant évidemment là pour veiller au bon déroulement des processus de vote.

Le renforcement de cette pratique - et les riques potentiels qu'elle contient - souligne la nécessité pour Edinaya Rossiya de récupérer toutes les voix possibles. Ces élections semblent marquées par le renforcement de l'utilisation des ressources administratives, ce qui marque plutôt l'affaiblissement réel du parti.