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lundi 15 octobre 2018

Billet d'humeur: combien de sang le Donbass doit-il verser pour que les Etats retrouvent leur dignité?

Nastia, tuée samedi par un obus ukrainien


Si les Hommes doivent préserver leur droit à l'indignation, ils ont le devoir de l'utiliser. Non pas le laisser en réserve pour des jours moins périlleux, prendre la poussière derrière une pile d'invitations, car tout d'abord il faut faire carrière, de faire réélire, soulever un sourcil en choeur et dans les règles, bref donner des garanties sociales. S'indigner est le premier et dernier cri de l'âme. Lorsque les hommes vont trop loin. Lorsqu'ils cessent d'être des Hommes. Lorsque les Etats les oublient, détournent le regard, s'occupent d'affaires plus pressantes - et plus rentables, protègent leurs inféodations diverses et variées. Combien de sang le Donbass doit-il verser pour que les hommes et les Etats retrouvent leur dignité?

mercredi 2 mai 2018

Odessa, le 2 mai: le combat pour le monde russe



Le combat pour la mémoire est le combat pour le pouvoir. Or, la tragédie d'Odessa le 2 mai 2014 reste vivante dans les mémoires. D'où l'urgence de réécrire l'histoire, de gommer les évènements, de changer leur signification. De reprendre le pouvoir. Il y a 4 ans à Odessa, des habitants de la ville furent brûlés vifs dans la Maison des Syndicats, car ils refusaient que le fascisme ne détruise leur ville. Ceux qui voulaient sauter par les fenêtres servaient de cible aux extrémistes massés autour du bâtiment. Aujourd'hui, ces mêmes extrémistes veulent organiser une Marche pour célébrer leurs héros, ceux qui ont plongé la ville et la population dans la peur et le chaos. Ce qu'ils appellent la première victoire sur le Monde russe. Aucune réaction internationale. Aucune condamnation de l'Europe qui s'effondre doucement sous le poids de ses compromis. De sa compromission.
(+ 18ans)

jeudi 11 mai 2017

Vent de panique en Ukraine: le peuple du 9 mai est bien vivant

Kiev, 9 mai 2017


En Ukraine, en ce moment, se déroule l'Eurovision. Cet évènement pourtant mineur a eu pour effet d'obliger le pouvoir ukrainien à montrer un visage "civilisé", notamment pour les célébrations du 9 mai. Le résultat est fulgurant: des dizaines de milliers de personnes dans les rues des villes du pays avec le portrait de leurs  proches ayant combattus contre Hitler au sein de l'armée rouge, des nationalistes arrêtés, la police qui protège les manifestants. Le pouvoir ukrainien n'était pas prêt à cela, à cette résurgence du peuple qu'ils pensaient avoir détruit.

mardi 2 mai 2017

Odessa, 3 ans déjà en toute impunité

Odessa, 2 mai 2014. 48 morts, plus de 250 blessés. Tous des habitants d'Odessa. Ce n'est pas "un terrible incident", ni même "une tragédie". C'est un massacre. Voulu et organisé. Le nouveau pouvoir, encore contesté après le coup d'Etat du Maïdan a besoin d'écraser dans le sang la contestation dans l'Est du pays pour arrêter la contagion. Le 2 mai 2014, ce pouvoir ukrainien pro-européen, soutenu à bout de bras par nos dirigeants, par l'UE, par les Etats Unis, par le fameux "Monde libre", par le clan du Bien contre le Mal, ce nouveau pouvoir reçoit le sacre par le sang de ses concitoyens. Silence dans les médias occidentaux: des "terroristes" pro-russes, voire russes, sont morts eux-mêmes, dans un incendie, étouffés. Terrible accident. Blocus de l'information dans le "Monde Libre". 

Ne pas pardonner. Ne pas oublier. Vidéo +21ans pour comprendre l'ampleur de l'horreur:



mardi 3 mai 2016

Odessa: ni oublier, ni pardonner au nom de la dignité

La révolution de la "dignité", le 2 mai 2014, Odessa

Hier 2 mai, Odessa commémorait les deux ans de la tragédie de la Maison des syndicats (voir ici notre article), où 50 personnes périrent brûlées, gazées, achevées une balle dans la tête, plus de 250 furent blessées et une ville mise à genoux par les milices néo-nazies du nouveau régime pro-européen. Un des responsables de ce massacre, A. Parouby, est aujourd'hui à la tête du Parlement ukrainien. Mais les habitants, malgré menaces et pressions, sont sortis dans la rue au cri de "Nous nous souvenons, nous ne pardonnons pas". 

mardi 21 juillet 2015

Ukraine: la stratégie américaine dans une impasse

Пётр Порошенко и Михаил Саакашвили

L'afflux et le reflux des étrangers dans les structures de gouvernance ukrainienne est un symptôme intéressant de l'impasse stratégique dans laquelle se trouvent les Etats Unis. A très court terme la nationalisme a permis de déraciner l'Ukraine, à moyen terme les exigences du business exigent une internationale néolibérale qui s'accomode mal des frontières et des particularismes, mais à long terme la rupture avec la Russie, afin de provoquer soit son isolement, soit sa chute oblige à nuancer l'internationalisation des nouvelles élites. Alors que faire, entre les deux mon coeur balance et balance encore et risque de tomber.

samedi 30 mai 2015

Saakachvilli, gouverneur d'Odessa

Résultat de recherche d'images pour "саакашвили губернатор"

Poroshenko doit présenter aujourd'hui à Odessa son nouveau gouverneur, l'ancien président géorgien Saakachvilli. Par cette nomination, non seulement il ridiculise le processus de gouvernance externe en Ukraine et l'idée d'exportation de la démocratie, mais il ridiculise l'idée même qu'il puisse y avoir une vie politique interne ukrainienne.

dimanche 10 mai 2015

Le message du 9 mai: le nouveau fascisme ne passera pas

Odessa, 9 mai

La parade militaire du 9 mai à Moscou en l'honneur des 70 ans de la victoire sur le nazisme était grandiose. 16 000 militaires, presque 200 véhicules militaires, tanks et autres nouveautés. A côté de l'armée russe, ont également défilé des soldats représentants les armées d'Arménie, d'Azerbaïdjan, de Chine, d'Inde, de Serbie etc. Rien qu'à Moscou plus de 400 000 personnes dans les rues portant le portrait d'un membre de sa famille ayant combattu les allemands. C'est peut être pour cela que la Russie célèbre la Victoire et non la Libération, c'est peut être pour cela que l'on ne pourra pas lire une infamie comme celle publiée en France, pays de la liberté et des droits de l'homme, dans Le Nouvel Observateur sous le titre "8 mai: ras-le-bol de fêter la défaite des Allemands. Ils ne seront plus nos ennemis". Evidemment, l'on comprend pourquoi certains chefs d'Etat ne pouvaient pas venir à Moscou hier.

lundi 24 novembre 2014

Odessa aussi résiste

Alors que Poroshenko avait choisi Odessa, ville martyre de l'extrémisme du nouveau pouvoir (les événements du 2 mai 2014, voir ici), pour déclarer vouloir anéantir le Donbass, les habitants de la ville ne se rendent pas. Une forme de résistance souterraine s'affirme, malgré les pressions. 

lundi 5 mai 2014

Odessa: la ligne rouge pour Iatséniouk

Voir: http://itar-tass.com/krizis-na-ukraine
http://itar-tass.com/mezhdunarodnaya-panorama/1165712
http://izvestia.ru/news/570285
http://itar-tass.com/mezhdunarodnaya-panorama/1165539
http://ontimer.livejournal.com/27218.html




Après le massacre d'Odessa, lors duquel les membres de Secteur droit et des combattants de Maïdan ont fait brûler vifs, dans l'Immeuble du syndicat le QG, des partisans d'un référendum sur la fédéralisation de l'Ukraine, la question des responsabilités est cruciale. Elle permet aux uns de faire semblant de gouverner, elle donne aux autres l'illusion d'être au-dessus des combats. Pourtant, une ligne politique a peut être été tracée.
Si ces évènements ont autant choqué, c'est par leur caractère inique, bestial, la négation même de toute humanité. Faire brûler des gens dans un immeuble, tirer sur ceux qui veulent en sortir, bloquer les portes, compter ceux qui se jettent dans le vide, bloquer l'arrivée des secours et des pompiers. Le tout sous le regard vide des forces de l'ordre. Ensuite, entrer dans le bâtiment, compter les morts comme on compte les points dans un jeu vidéo, prendre des objets comme on brandit des trophées. C'est inhumain. Cela rappelle les exactions nazies lors de la seconde guerre mondiale, lorsque des villages ont vu leur population brûlée vive dans les églises.
Autres temps, autres moeurs? Non, c'est ici, c'est maintenant et c'est à nouveau en Europe. Et à nouveau les instances européennes et internationales sont incompétantes, aveugles. Elles soutiennent au nom d'intérêts très particuliers un régime qui se retourne contre son peuple. Elles salissent le nom de démocratie, elles dénaturent les droits de l'homme. Elles collaborent aux exactions d'un régime qui a perdu tout lien avec la réalité. Comme les dirigeants européens dans leur grande majorité l'avaient fait avant, ils le refont aujourd'hui. Toujours cette faiblesse, toujours cette hypocrisie.
La seule différence entre ces deux époques est l'ampleur de la vague médiatique. Même si les médias officiels peuvent limiter l'impact des informations dérangeantes, ils ne peuvent totalement les taire. Les sources sont diversifiées, il n'est plus possible de dire: je ne savais pas. Et il est délicat de dire: je ne veux pas savoir.
Donc il faut trouver un responsable. Très vite. Comme à son habitude, Iatséniouk fait un discours dans lequel il essaie d'avoir un peu de prestance, pour cela il fait de grandes pauses théâtrales presque entre chaque mot. Il faut bien faire comprendre que ce qu'il dit est important. Donc, ce qui a été commis est un crime contre l'Ukraine. Bravo! Il se souvient qu'à Odessa habitent également des ukrainiens. Et, bien sûr, la Procuratura doit trouver les liens avec la Russie qui est responsable de cette provocation.
Pendant ce temps, le Los Angeles Times affirme que l'incendie a pris spontanément, des sources en France affirment que l'origine de l'incendie est inconnue. Il vaut mieux dans ce cas ne pas montrer les coktails molotovs préparés par ces charmantes jeunes ukrainiennes, blondes, les yeux bleux - ou même bruns, ne soyons pas racistes - le sourire au lèvre. Il ne faut pas montrer les membres de Secteur droit les lancer sur bâtiment qui alors prend feu. Il ne faut pas montrer la foule déchaînée tirer sur la façade. Il ne faut pas montrer cette foule frapper les hommes à terre. Seulement les images passent quand même. Donc l'affirmation de Iatséniuk ne tient pas.
Et premier miracle dans cette guerre civile qui s'évertue à n'en pas porter le nom, les Etats Unis désavouent leur marionnette. Le pauvre Iatséniouk, il avait tant essayer de se comporter en homme d'Etat, mais ce n'est pas donné aux marionnettes. L'ambassadeur des Etats Unis en Ukraine affirme officiellement que le Département d'Etat ne détient aucune preuve permettant d'impliquer la Russie d'une manière ou d'une autre dans les tragiques évènements qui ont eu lieu à Odessa le 2 mai.
Il faut donc s'adapter et relâcher une grande partie des personnes arrêtées à la suite du massacre. Car, ceux qui furent arrêtés ne sont pas ceux qui ont lancés les coktails molotovs, ne sont pas ceux qui ont tiré sur les gens qui voulaient sortir du bâtiment, ce ne sont pas ceux qui ont battu les blessés à terre. Ce sont les partisans du fédéralisme qui ont, semble-t-il, du seul fait de leur existence, perturbé l'ordre public. Il ont en plus eu l'outrecuidance de survire aux flammes, aux tirs et aux coups. C'est indécent.
En effet, 172 personnes avaient été arrêtées juste après les évènements, après une rapide enquête il en reste finalement 127, contre lesquels une affaire est ouverte. La population d'Odessa se regroupe devant les bâtiments des forces de l'ordre, demande leur libération, la démission du maire de la ville, etc. Finalement, 67 partisans du fédéralisme sont libérés sur ordre de la Procuratura.
Qui va être responsable? Le chef de la police de la région d'Odessa est démis de ses fonctions et des policiers sont inculpés, car ils n'ont pu maintenir l'ordre dans la ville. En réaction à la libération des victimes, les membres de Secteur droit s'en prennent à la police de la région. Pour les calmer, le nouveau chef de la police, leur dit qu'il était sur Maïdan lui aussi (c'est donc un gage d'objectivité, en tout cas un critère de recrutement) et qu'il va reprendre toute cette affaire en main, ils peuvent être rassurés.
De nombreuses questions se posent, à l'intérieur, comme à l'extérieur.
En ce qui concerne le comportement de la police lors du massacre d'Odessa, pourquoi la police n'a rien fait? Elle laisse passer dans la rue des membres de Secteur droit avec une arme visible à la main (voir photo en haut de l'article). Elle semble également, au début des évènements, regouper des membres de la police en civil, avec un bandeau rouge au bras, ces membres à bandeau rouge feront partie des tireurs ensuite, pour quoi faire? Leur donner les consignes? Dans ce cas, la police est partie prenante au massacre. Cela pourrait-il s'expliquer par le fait que des éléments extrémistes furent enrôlés ces derniers temps pour compléter les effectifs, et faire le sale travail?
Vous voyez ici un policier en uniforme bien entouré de bandeaux rouges.
Donc, à l'intérieur, Iatséniouk a le choix entre reconnaître son impossibilité à contrôler le pays, les organes publics et l'Etat, soit à admettre son implication et dire que l'arrestation et le massacre des opposants est le fondement de sa politique d'Etat. D'Etat démocratique, européen. Soutenu et financé par l'Europe, les Etats Unis, le FMI, etc.
C'est évidemment impossible. Donc, la police locale est responsable. Et les russes. Heureusement qu'ils sont là, sinon il suffit de les inventer.
Seulement l'argument russe ne passe pas, même aux Etats Unis. Il n'a vraiment ici aucun sens. Et pour la première fois, alors que jusqu'à présent les américains avaient tout couvert, justifié, expliqué, ou simplement avaient gardé un pieux silence, le Département d'Etat, par la voix de son ambassadeur en Ukraine dit non. Les russes n'y sont pour rien. Il faut une enquête objective. C. Ashton aussi, au nom de l'UE, trouve la couleuvre un peu grosse, et demande une enquête. Afin de satisfaire les attentes innatendues de justice de ses partenaires, la Russie prépare une requête devant la Cour européenne des droits de l'homme contre les exactions commises par l'Ukraine à Odessa.
Autrement dit, il semblerait que le pouvoir actuel en Ukraine ait franchi une ligne, soit en ordonnant, soit en laissant faire, soit en ne pouvant empêcher, ce massacre, ligne au-delà de laquelle les Etats occidentaux ne peuvent soutenir et protéger le régime en place. Qui devient trop ouvertement criminel. Pour autant, il y a peu de chance que cela ait des conséquences directes pour ce régime, s'il ne réitère pas cette "erreur stratégique", pour employer un terme on ne peut plus cynique vues les circonstances, mais qui à mon sens traduit bien le point de vue des "partenaires" de la Russie sur ce "dossier".

samedi 3 mai 2014

Odessa comme on ne vous l'a pas montré au JT - âmes sensibles s'abstenir

Voir: http://odessa-antimaydan.com/ucelevshij-iz-odesskoj-xatyni/
http://el-murid.livejournal.com/1768626.html
http://www.politonline.ru/comments/16288.html
http://itar-tass.com/mezhdunarodnaya-panorama/1163865

Hier à Odessa, des membres du Secteur droit et des "supporters" de foot ont attaqué l'immeuble du syndicat où se trouvait le QG des partisans de la fédéralisation de l'Ukraine - pas des séparatistes mais des fédéralistes. Ils l'ont simplement fait brûlés en se défoulant sur les personnes qui tentaient d'en sortir. Ces "terroristes-fédéralistes" réunissaient des signatures en vue de l'organisaiton d'un référendum populaire permettant à toute la population ukrainienne de se déterminer sur la forme de gouvernement de son pays. Ceci est devenu un crime pour le nouveau pouvoir.
46 personnes sont mortes, plus de 200 ont eu besoin de soins médicaux, 88 personnes ont été hospitalisées et 27 sont dans un état grave. Le chiffre des victimes augmente constamment. Parmis les 8 corps identifiés, ce sont tous des habitants d'Odessa, et non des russes envoyés faire la guerre. Parmis les personnes mortes suite à leurs blessures, on compte déjà un député du parlement local du Parti de Régions. Donc, dans le bâtiment, il y avait aussi des hommes politiques d'opposition. Ca tombe bien ...
Selon le Washington Post et le New York Times parus aujourd'hui, l'opération menée par l'armée ukrainienne et la police à Odessa est la première grande opération contre les séparatistes pro-russe. Cette opération est une réussite, elle a permis de porter un coup sérieux aux activistes pro-russes. Le Washington Post déplore quand même le nombre important de personnes touchées.
Suite à cette "opération" punitive menée par les radicaux, qui, espèrons-le, ne représentent pas le gros des forces de l'ordre ni des forces militaires ukrainiennes, le chef de la police de la région d'Odessa a été démis de ses fonctions.

Voici les coprs brûlés à l'intérieur du bâtiment.



Voici la vidéo tournée par un journaliste en entrant dans le bâtiment - ce qu'il faut enjamber pour avancer, ce sont les corps:



Et quelques photos:



et encore :



sans oublier cette fameuse armée dont parle le New York Times:



Je m'arrête ici pour les photos, vous en trouverez plus sur les liens indiqués en haut de l'article.

Donc pour résumer, une manifestation organisée par les pro-maïdans dégénère et tourne à la folie meurtrière. C'est ce que la presse appelle une grande opération.

C'est aussi ce que certains libéraux bien pensants et bien intégrés, notamment en France, saluent avec ferveur. Tel est le cas d'Alexandre Melnik,

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"Gloire à Odessa, les amis. Aujourd'hui tout le pays est fier de vous!"

Il faut quand même que je vous donne un échantillon de son CV, c'est inquiétant:

"Alexander MELNIK is Associate Professor at the ICN Business School and Program Leader of Magistratura (Master in international management between ICN and MGIMO, Moscow). He has a Doctorate from MGIMO in Moscow and a Master's Degree in Journalism from the same university.
He teaches Geopolitics (Global Geopolitical Challenges of the XXI century), Intercultural management, European development, French economy, Eastern emerging markets, Russia and the CIS. Alexander is also an International lecturer (European Council, UNESCO, National Assembly, Sciences Po, Sorbonne, Westminster College, US, Forum Mondial du Développement Durable, etc).
He is author of numerous publications on geopolitics (Le Monde, Les Echos, Le Figaro, Revue Défense Nationale, Politique Internationale, Passage, BFM radio and TV, France 24, etc). He has experience as a press attaché for the Russian Embassy in Paris, in the UN disarmament negotiations in Geneva, and was as senior executive of the Press Department of the Ministry of USSR International Relations." (http://www.icn-groupe.fr/en/faculty--research/faculty/business-environment/melnik)
La manière dont ce conflit évolue, la manière dont les acteurs internationaux se comportent - le Conseil de sécurité de l'ONU qui ne prend aucune mesure pour calmer les Ukrainiens, J. Kerry qui vient de refuser de discuter avec Lavrov pour trouver une sortie de crise, les absurdités quotidiennes des portes-paroles américains et de C. Ashton - donnent l'impression que la situation est dans une impasse totale. La diplomatie ne marche pas car il n'y a pas de solution qui permettent d'effacer toutes les erreurs commises sans que les populations ne s'en rendent compte. La guerre classique, surtout une attaque contre la Russie, fait encore un peu peur, mais il semble que cette folie commence à entrer dans le mode du possible. Il ne reste qu'à trouver la manière dont il serait possible d'attaquer sans être responsable. Et la situation s'emballe sans contrôle.
Pendant ce temps, des gens meurent pour que des politiciens ne perdent pas la face. Parce que les hommes politiques de notre "monde libre" ne sont plus dignes de ce nom. Ni d'hommes, mais de robots. Ni de politiques, mais d'exécutants.