L'ACTUALITE RUSSE EN FRANCAIS MISE AU POINT PAR RUSSIE POLITICS SUR Facebook ET Twitter!
Affichage des articles dont le libellé est provocations. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est provocations. Afficher tous les articles

vendredi 22 février 2019

Kertch : L'Ukraine fantasme un conflit contre la Russie à travers de l'OTAN



L'Ukraine ne trouve rien de mieux que de tenter d'entraîner la Russie dans un conflit ouvert avec l'OTAN, en demandant à des militaires de ces pays de prendre place sur ses bateaux de guerre pour forcer une nouvelle fois le détroit de Kertch. Jusqu'à quelle folie ce régime "pro-européen" va-t-il entraîner notre continent ?

mardi 30 octobre 2018

Syrie: les Casques blancs préparent une nouvelle mise en scène d'attaque chimique



Le ministère russe de la Défense a prévenu avoir obtenu des informations de la population de la région d'Alep prévenant de l'arrivée des Casques blancs et de la préparation d'un "tournage" sur une attaque chimique. La coalition américaine, dont la France fait partie, ayant perdu militairement la guerre, elle doit tenter de regagner politiquement en conflit. Et tous les moyens sont bons. Les pires sont les meilleurs.

mardi 2 juin 2015

Risque d'un nouveau conflit armé: la Transnistrie doit pousser la Russie à la faute


Avec l'impossibilité de résoudre le conflit en Ukraine, la situation autour de la Transnistrie s'est à nouveau durcie. Cette petite République autoproclamée indépendante de la Moldavie lors du démantèlement de l'Union soviétique est protégée par un contingent russe de forces de la paix, la Russie étant l'un des garants de la stabilité du territoire. Mais la Moldavie devenue pro-européenne et l'Ukraine majoritairement anti-russe, ce petit territoire se transforme en un instrument de destabilisation de la région, instrument à propos duquel la Russie n'a toujours pas réussie à se décider.

lundi 7 mai 2012

Avant l'inauguration de V. Poutine, chacun marque son territoire

Voir: http://www.gazeta.ru/comments/2012/05/06_e_4575941.shtml
http://www.gazeta.ru/politics/news/2012/05/07/n_2331277.shtml

Aujourd'hui doit avoir lieu l'inauguration de V. Poutine. Hier, la manifestation "March millionnov", autorisée par les autorités publiques, a marqué un tournant dans les relations entre le pouvoir et la société civile.

Il était à l'origine prévu de partir du Centre de Moscou pour marcher vers la place Bolotnaya, où des orateurs devaient prendre la parole. Alors que certains manifestants s'étaient directement dirigés vers la place, attendant devant une estrade vide, les représentants de l'opposition, Udaltsov et  Navalny changent le programme. Ils appellent les gens à un sitting, dont ils ne veulent bouger qu'après l'annulation de l'investiture de V. Poutine, l'annulation des élections et l'accès immédiat aux chaînes nationales. L'agressivité d'une partie des manifestants - et leur préparation - a surpris. Certains s'en prennent à un véhicule de NTV (qui avaient montré un reportage sur le financement des mouvements protestataires d'après les législatives et provoqué le mécontentement des opposants visés). Le ton monte, des gaz sont envoyés, des fumigènes volent d'un côté, puis de l'autre, on se les renvoie comme un ballon. Certaines sources parlent même de cocktails molotov. Toujours est-il que les images montrent une violence réciproque réelle. Des blessés de part et d'autres sont hospitalisés. 650 personnes sont arrêtées. Udaltsov et Navalny également.

Le premier but est atteint. Destabiliser l'inauguration d'aujourd'hui, qui sera entâchée des violences d'hier et met le début de la nouvelle présidence de V. Poutine sous un signe négatif.
Ensuite, alors qu'ils demandaient l'accès aux chaînes nationales, un magnifique reporage est présenté rapidement sur Euronews, le message est passé. Du point de vue de la communication, ils ont gagné le combat. Les images choquent et personnes ne cherchera de toute manière à comprendre qui a fait quoi dans ce méli-mélo. Quand on s'émeut vaguement pour Londres, ici, c'est la Russie ...

Pourtant d'autres conséquences apparaissent. Avec les manifestations de masse, le pouvoir a commencé à autoriser plus facilement les mouvements, normalisant ainsi la situation. En contre partie de quoi, la violence était banie, autant que les arrestations dans les manifestations autorisées. Mais la fréquentation de ces mouvements a baissé, l'opposition ne fixant pas très clairement des buts, n'ayant pas particulièrement de message politique clair pour l'avenir. Le départ de Tchurov, l'annulation de l'inauguration de V. Poutine relèvent de l'activisme, pas de la logique politique. Cette confusion des genres affaiblie leur mouvement. Il a donc fallu sortir du schéma pacifique et radicaliser le mouvement. Mettant ainsi tout le monde en porte-à-faux: la majorité des manifestants qui n'était pas venue se battre, les autorités qui risquent de durcir à nouveau le régime des aurorisations, les opposants qui veulent réellement jouer sur le terrain politique et perdent en crédibilité.

S'il est toujours dommage d'assister à des violences policières, si elles sont condamnables, les violences des manifestants le sont tout autant. Dans tous les cas, le recours à la violence de rue est un signe de faiblesse et de démission intellectuelle. Dans ce type de schémas, il n'y a que des perdants. Et en premier lieu, c'est la Russie qui est perdante.