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mardi 21 novembre 2017

Ces écoliers russes qui réhabilitent l'armée nazie au Bundestag: crise de système ou erreur ciblée?

Stalingrad, après les bombardements de l'aviation allemande


Les déclarations d'un groupe d'écoliers russes devant le Bundestag, faisant des soldats allemands les victimes innocentes de la Seconde guerre mondiale ont provoqué une violente vague d'indignation en Russie. Justement au moment de l'anniversaire de la contre-attaque de l'armée soviétique à Stalingrad le 19 novembre 1942. Mais au-delà de l'indignation, beaucoup de questions s'articulant finalement autour de cet axe: est-ce un symptôme de maladie de la société russe contemporaine, l'évolution normale de la maladie de la repentance active contractée avec la chute de l'Union soviétique ou est-ce simplement une manipulation localisée?

jeudi 19 mai 2016

Au fait, pourquoi les tatars de Crimée ont-ils été déportés?


A l'occasion de la victoire à l'Eurovision de la chanson de Jamala "1944" officiellement consacrée à la déportation des tatars de Crimée par le pouvoir soviétique, j'ai trouvé surprenant de voir de longs passages consacrés à leurs souffrances, mais rien sur les raisons de cet acte. Comme s'il ne s'agissait que d'un pur caprice de Staline. Dont l'évocation du seul nom est suffisante en Occident pour se passer de "pourquoi".

Et lorsque l'on regarde ce "pourquoi" de plus près, il n'est pas forcément une bonne chose que l'Ukraine noire-brune lève le voile que le pouvoir soviétique de toutes ses forces avait déposé sur les crimes ignobles commis massivement par les tatars de Crimée lors de la Seconde Guerre Mondiale. Si beaucoup ont péri lors de leur déportation, ils auraient tous été massacrés par la population locale après le départ des nazis. 

mardi 18 février 2014

Renforcement du combat pour le traitement et la réhabilitation des drogués

Voir: http://izvestia.ru/news/566000

La Russie décide de s'attaquer sérieusement à la question du traitement et de la réhabilitation des drogués. Ainsi, une enveloppe budgétaire annuelle de 23 à 25 milliards de rouble peut être débloquée. Cette annonce a relancé le combat des structures qui doivent prendre en charge cette politique publique, et donc le financement. Ainsi la guerre fait rage entre le ministère de la santé et le département fédérale de lutte contre la drogue et les narcotraficants. Or, le problème est sérieux, on compte en Russie environ 1,5 millions de personnes dépendantes de la drogue.
 
Le département fédéral est à l'origine compétent, justement, pour la lutte contre les narcotraficants, il n'a aucune compétence en ce qui concerne le traitement et la réhabilitation. Et la Cour des compte l'a épinglé pour le manque d'efficacité des mesures prises en matière de profilactique ainsi que de l'efficacité de l'utilisation des fonds publics qui lui avaient été attribués. D'une manière générale, la demande du département fédéral de lui reconnaître cette compétence est loin de faire l'unanimité et de convaincre.
 
Pour sa part, le ministère de la santé estime que la conduite de cette politique publique lui revient naturellement, rappelant que le département fédéral, pour sa part, n'a pas les structures et les spécialistes nécessaires.
 
Si cette lutte d'influence continue, il est à espérer qu'elle ne nuira pas trop à la prise en charge de la désintoxication et de la réhabilitation des personnes dépendantes. E. Roïzman, maire d'Ekaterinbourg et responsable de l'organisation "Ville sans drogue" souligne à juste titre que chacun doit remplir les missions qui lui ont été fixées. Le département fédéral de lutte contre la drogue et les narcotraficants devraient plutôt renforcer son action en matière de lutte contre les vendeurs de drogue.
 
Toutefois, il faut remarquer la tentative, à cette occasion, de renforcer le contrôle étatique sur les structures privées qui s'occupent de désintoxication. Ce qui pourrait être positif, car les proches et la famille des personnes dépendantes sont prêtes à payer des fortunes pour obtenir des résultats. Un certain contrôle est donc nécessaire.
 
E. Roïzman souligne également la nécessité de renforcer les mécanismes de soins forcés, contre la volonté de l'individu concerné, mécanismes trop faibles aujourd'hui en Russie, et qui ne peuvent être qu'entre les mains de l'Etat. Il existe à ce jour seulement 4 centres publics de désintoxication permettant de forcer l'individu à se soigner. C'est trop peu.