
L'on a parfois l'impression de se retrouver en 2011, quand le pouvoir, trop sûr de lui commettait certaines erreurs politiques qu'il pouvait facilement éviter. Il semblerait qu'une nouvelle fois le mauvais goût atteint des sommets tels, qu'il devient justement une erreur politique, de plus. Mettre Tina Kandelaki, jouant sur le glamour à la limite de la vulgarité, à la tête de la nouvelle chaîne nationale de sport est une idée pour le moins farfelue. Et en une semaine, elle a réussi à se mettre à dos le journaliste sportif vedette de notre époque, qui refuse de travailler pour elle. Plus qu'un désaccord, une vision du monde différente.