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lundi 16 avril 2018

Remise en place de Macron par la Maison-Blanche: pas de guerre en Syrie, mais retour aux sanctions contre la Russie



Lors du sommet au Pérou, le vice-président américain Mike Pence a souligné le but réel de ces frappes en Syrie: rappeler la Russie dans le "bon" camp et non pas commencer une guerre à long terme. Manifestement, Macron n'avait pas très bien compris ... La Maison-Blanche l'a remis à sa place. Décidément, après nos exploits militaires d'avions et de missiles plus que furtifs, c'est notre politique qui est ridiculisée. Le combat USA / Russie revient sur le terrain connu des sanctions et la Russie relève le gant.

dimanche 15 avril 2018

L'échec des frappes en Syrie et la fin d'un ordre mondial



A l'appel des Etats-Unis, malgré les hésitations de Trump, Macron et May ont mis nos pays à la solde des intérêts atlantistes. Sans accord du Conseil de sécurité de l'ONU, en conséquence d'une rumeur à la réalisation de laquelle la Grande-Bretagne a elle-même contribué. Finalement, une centaine de missiles a été envoyée en Syrie, les deux tiers détruits par le système de défense aérien syrien et des bâtiments vides ont terminé en poussière. La Russie cherche encore la participation française, qui n'est pas apparue sur leurs radars ... L'on craignait une Troisième Guerre mondiale, l'on a eu une petite revanche d'egos surdimensionnés. Le sursaut d'un système condamné. Et qui le sait.

vendredi 13 avril 2018

L'Ukraine s'enferre dans son rôle de victime



La revendication d'"indépendance" de l'Ukraine, qui était pourtant un pays indépendant depuis la chute de l'URSS se termine dans les chaînes de la victimisation, rôle dans lequel l'Occident voit le pays, unique intérêt que présente l'Ukraine pour le combat atlantiste. En contre-partie, un soutien inconditionnel est apporté à la détérioration du pays, maintenu sous perfusion en situation de crise permanente.

jeudi 12 avril 2018

Syrie: pourquoi Trump personnellement ne veut pas la guerre



Les tweets du président américain D. Trump ont hier soir monopolisé l'attention et des politiciens et des analystes: y aura-t-il ou pas la guerre? Ce n'est quand même pas une question secondaire. Et justement l'importance de la question a empêché une réponse binaire, simpliste. En trois tweets, D. Trump a envoyé deux messages. Un à la Russie et un à l'intérieur. Mettant chacun face à ses contradictions.

mercredi 11 avril 2018

Les Etats-Unis iront-ils jusqu'à la guerre en Syrie, ouvrant la voie à un conflit mondial?



Le conflit hybride syrien risque dangereusement de se "traditionnaliser". Trump s'est donné jusqu'à ce soir pour annoncer sa décision d'une intervention militaire de grande ampleur en Syrie, avec le soutien particulièrement actif de la France. La présence russe au sol permettra-t-elle de calmer les ardeurs guerrières de nos politiciens en mal de grandeur? Espérons.

mardi 10 avril 2018

Surkov: le destin de la Russie, la solitude n'est pas l'isolement



La radicalisation du comportement de l'Occident face à la Russie, l'attitude de rejet constant et répété, le complexe de supériorité, semblent avoir épuisé l'incroyable patience du pays. Prenant conscience d'un état de choses qui ne va pas s'améliorer, tirant les leçons du passé, la Russie est en train de construire sa propre voie pour l'avenir. Le tournant de 2014 a décomplexé la Russie, l'hystérie que nous vivons aujourd'hui lui a définitivement ôté toute illusion quant à ses "partenaires". Ni Occidentale, ni Orientale, un peu des deux, il est temps qu'elle devienne elle-même. Vladislav Surkov, conseiller du Président Poutine, notamment en charge de l'Ukraine, esprit brillant et surprenant, a publié sa vision de l'avenir du pays dans la revue La Russie dans la politique globale. En voici une présentation: la solitude qui va toucher la Russie pour une très longue période n'est pas de l'isolement. C'est le résultat d'un choix supérieur et conscient, celui de l'indépendance.

lundi 9 avril 2018

Le massacre de Douma : le dernier espoir pour la coalition américaine de ne pas perdre la Syrie



La Syrie est quasiment libérée des groupes terroristes et extrémistes soutenus par la coalition américaine, une réunion des chefs d'Etat russe, iranien et turc prépare la paix, la Ghouta est libre à 95% et les terroristes quittent les lieux avec leur famille, les derniers ont passé un accord. C'est à ce moment plus que délicat pour la coalition américaine que soudain, sans aucune raison, une attaque chimique est soi-disant perpétrée le 7 avril dans Douma, encore gouverné par les terroristes pro-occidentaux. Quel intérêt pour Assad? Aucun. Mais toute la communauté internationale le condamne pour cette "possible" attaque. La machine est relancée. La Russie est aussi coupable. C'est le combat de la dernière chance avant l'échec total américain. Jusqu'où seront-ils prêts à aller pour sauver leurs intérêts? Leur peau?