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lundi 24 décembre 2018

Russie : Koudrine et Gref à la recherche du bonheur, faute d'assumer la réalité



En cette période de Noel, chacun est sous l'influence de la magie de Noel. Mais il semblerait que certains n'en sortent pas - ou plus - de toute l'année, qu'ils s'y réfugient, qu'ils cherchent le magique faute de ne pouvoir assumer le réel. C'est déjà terrible, humainement, lorsque cet effondrement intérieur touche un individu, cela devient une question de sécurité nationale lorsqu'il s'agit du PDG de la Sberbank, H. Gref, qui est la plus grande banque publique du pays, et du gourou néolibéral A. Koudrine, à la tête de la Cour des comptes. Séminaires sur le bonheur, invitation de gourous pseudo-hindouistes, distribution d'ouvrages américains mormons, tout cela sur fond de grands shows primitifs sur le développement personnel allant jusqu'à un demi-million de roubles la place, une évolution inquiétante ... et dangereuse. L'impasse néolibérale, appuyée sur un management tout-puissant et primitif s'enfonce, comme l'on dit en Russie, dans son zastoï (impasse).

dimanche 23 décembre 2018

Vous aviez adoré Navalny? Pourquoi n'aimez-vous pas Drouet?



L'un des leaders des Gilets Jaunes, Eric Drouet, qui avait alors appelé à aller à l'Elysée suite à "l'invitation" de Macron, a appelé l'Acte VI à manifester à Montmartre. Il s'est fait arrêter hier ... car la manifestation n'était pas autorisée. La presse reste sur le sujet d'une neutralité toute partisane, les organismes internationaux se taisent, les ONG de défense des droits de l'homme sont trop occupées et la CEDH est simplement absente. C'est vrai, ce n'est pas un Navalny pour s'opposer à Macron et défendre Drouet. Pour parodier La Fontaine, selon que vous serez atlantiste ou souverainiste, les jugements de cour vous rendrons blanc ou noir. Bref, Drouet ne défend pas la "bonne cause". Il n'a que le peuple avec lui.

vendredi 21 décembre 2018

Haro sur la liberté d'expression : l'Occident en liberté surveillée



Ce qui faisait la force du système libéral occidental, c'était sa souplesse, c'est-à-dire sa capacité à intégrer et digérer la critique, la diversité de la parole. Cette période est manifestement révolue, tout ce qui sort de la pensée unique est considérée comme de la désinformation et la Russie est fautive. La sanction est donc obligatoire, logiquement pour préserver la "liberté surveillée" orwellienne des peuples. C'est ce que l'on voit de toute part avec les nouvelles sanctions américaines touchant des médias russes, les attaques contre RT en Grande-Bretagne et la validation de la loi dite contre les Fake News, qui légitime le renforcement du contrôle sur le contenu "exact" des informations. Nos sociétés passent en mode silence, les cuisines sont réouvertes.

jeudi 20 décembre 2018

L'oligarque Deripaska offre aux Etats-Unis l'aluminium russe



Le géant, autrefois russe, de l'aluminium, sous le double effet des sanctions ciblées du Trésor américain et de l'allégeance idéologique de son dirigeant, Oleg Déripaska, vient de passer sous contrôle américain et britannique. La globalisation économique allant de paire avec la globalisation politique, tant que les oligarques russes continueront à servir les intérêts globalistes, la Russie ne pourra que mettre en danger sa souveraineté.

mercredi 19 décembre 2018

Poroshenko poursuit la dérussification de l'Ukraine, quitte à vider le pays de lui-même



A quelques mois des élections présidentielles, dans lesquelles Poroshenko est donné perdant quelle que soit la configuration, et en pleine loi martiale, l'Ukraine sombre avec son Président en plein chaos. La guerre est déclarée, la déclaration vaut la guerre, la communication cache la profondeur de la déstructuration de la société. Finalement, c'est bien contre son peuple, et contre lui-même, que Poroshenko se lance, fossoyeur désenchanté d'un pays en perdition. 

mardi 18 décembre 2018

Macron et les Gilets Jaunes : la ligne de démarcation s'est installée



La crise des Gilets Jaunes montre la rupture idéologique profonde qui traverse la France, ou plutôt cette ligne de démarcation qui s'installe entre les élites néolibérales et la société. Celles-ci estiment que le "jeu" a assez duré, le Gouvernement et le Président ont fait tout ce qui devait être fait, on doit tourner la page et chacun rentrer chez soi. Différents pièges politiques commencent à être tendus au mouvement. De leur côté, les Gilets Jaunes font des émules et la crise, profonde, s'étend aux institutions républicaines, la police et l'armée reprenant les interrogations soulevées, sans encore joindre le mouvement. Une France globalisée sans les Gilets Jaunes ou une France républicaine retournant vers sa souveraineté sans Macron, l'enjeu est bien ici. D'où l'urgence pour le pouvoir d'y mettre fin, de décrédibiliser, de dénigrer. 

lundi 17 décembre 2018

Gilets jaunes : la BBC à la recherche d'une piste russe



La Russie vient de publier une correspondance entre une journaliste du service russe de la BBC et un pigiste couvrant les Gilets Jaunes : la BBC demande n'importe quelle preuve de l'implication de la Russie. Un rien fera l'affaire. Alors que même la France dément. Que reste-t-il de la déontologie ? Quelqu'un s'interroge-t-il sur la profondeur de la crise socio-idéologique ou l'on ne cherche qu'à la masquer et à la discréditer, comme si cela pouvait régler le problème?