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vendredi 2 octobre 2020

Navalny et son "Poutine m'a tuer" : une des dimensions de l'offensive globaliste


Il aurait pu l'écrire avec son sang sur la paroi des WC de l'avion, "Poutine m'a tuer", mais comme il est vivant et sans séquelles, Navalny s'est contenté d'une déclaration tonitruante à la presse allemande. Et puisqu'il le dit, puisqu'il suit à la lettre le discours des politiciens occidentaux qui ont tant besoin d'une victime sacrificielle - mais bien vivante pour faire durer le plaisir, puisque du coup la presse le reprend en choeur sans même émettre de doute, ça veut dire que c'est "vrai". C'est Poutine, le grand, le méchant, l'horrible Poutine. De toute manière, tout ce beau monde ne semble connaître personne d'autre en Russie. Le tribunal politico-médiatique a tranché, maintenant l'UE demande une enquête "indépendante" à la Russie, c'est-à-dire une enquête qui doit confirmer que c'est bien Poutine le coupable. Sinon, l'enquête ne serait pas indépendante. Bref, le feuilleton est fait pour durer et la Russie dénonce avec justesse une attaque coordonnées menée par les Etats étrangers.

mercredi 30 septembre 2020

La valse globale du Covid : fermeture des écoles à Moscou pour deux semaines


Sans grande originalité, puisque des mesures contraignantes ressurgissent en Europe suite à la prolongation sine die de la transformation covidée de notre société, avec un peu, comme toujours, de retard, mais beaucoup d'enthousiasme, la Russie revient dans la danse. La situation est grave, enfin pourrait le devenir (à tel point que cela semble presque souhaité). Surtout qu'il y a les rhumes et la grippe, très original en cette saison. Donc en plus des mesures idéologico-générationnelles dont nous avons parlé précédemment, Sobianine revient, conquérant, sur le devant de la scène pour annoncer la fermeture des écoles à Moscou pendant deux semaines. Enfin, des "vacances sanitaires", car sans enseignement. Puisque, finalement, le régime renforcé de surveillance n'a jamais été enlevé et qu'il est posé, lui aussi, sine die, manifestement jusqu'à transformation totale de la société, sans aucun contrôle ni parlementaire, ni de la sacro-sainte société civile, qui pour le coup est sommée d'aider à diffuser la terreur ... ou de se taire sous peine de "fake". Illustration du monde du Covid à Moscou, ce monde merveilleux du non-droit. Et du combat contre l'Homme, au nom d'une conception destructrice de la sécurité absolue.

lundi 28 septembre 2020

Billet covidien : parce qu'il n'est pas nécessaire d'une deuxième vague pour avoir peur


La propagande de la terreur fonctionne à merveille, ça y est, les gens en redemandent, la méthode Knock a fonctionné. En tout cas, si l'on en croit l'étrange sondage diffusé dans les médias français, nos concitoyens sont prêts à plus de restrictions, acceptent même d'être reconfinés. Dans leur grande majorité. Oyé, Oyé, braves gens, prenez-en de la graine, vous qui étouffez sous votre masque, voici ceux qui ont un sens civique! Et surtout, ne vous posez pas la question de savoir pour quoi ni pour combien de temps. La grippe arrive, comme chaque année, mais cette fois-ci, à Moscou, les personnes de plus de 65 ans sont priées de rester à domicile. Manifestement éternellement, puisqu'il y aura toujours des virus. L'OMS annonce que la fête n'est pas terminée, pardon, le danger est encore là, donc notre bon monde globalisé ressort le sabre sans le goupillon : de toute manière, c'est l'enfer sur terre qui vous est promis.