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vendredi 30 août 2019

Billet d'humeur : Génération Identitaire condamné pour défendre symboliquement nos frontières



Le mouvement Génération Identitaire a été condamné en première instance pour avoir mis en place une opération citoyenne symbolique et pacifique, bloquant le passage des immigrés clandestins dans les Alpes. Ils n'ont pas été félicités pour avoir agi dans l'intérêt public, pour avoir aidé à faire respecter les lois de la République. Non. Ils ont été condamnés, ils ont "troublé l'ordre public". Condamnés à de la prison ferme, en plus d'une amende plus que conséquente. Une frontière idéologique vient d'être abattue. Il semblerait que cette société civile-là, non seulement n'intéresse pas le pouvoir, mais dérange en montrant qu'il n'est pas si difficile que ça de bloquer les flux de clandestins si une volonté existe. La parodie républicaine préfère les Benalla et Herrou, visage de cette fausse république, qui cache mal la volonté des dirigeants d'abandonner un Etat dont ils ne sont plus à la mesure.


La décrépitude de l'Etat français atteint un niveau inquiétant. Inquiétant pour la sécurité nationale, donc pour la nôtre. Et cette condamnation du mouvement Génération Identitaire en est un parfait exemple.

Le 21 avril 2018, Génération Identitaire lance une grande opération, totalement pacifique, dans les Alpes à un point de passage - parfaitement connu de tous - de groupes d'immigrés clandestins, puisque c'est dans cette catégorie qu'entrent ces fameux "migrants". Les autorités sont au courant de ce lieu de passage, les passeurs agissent en toute impunité. 

Et manifestement, ils doivent continuer ainsi. Cela avait déjà été formulé avec l'affaire Herrou (voir notre texte ici). Le Conseil constitutionnel avait donné le la en imaginant le principe constitutionnel de fraternité, empêchant toute condamnation pour une aide apportée aux immigrés clandestins. En conséquence de quoi, la Cour de cassation a cassé la condamnation avec sursis de Herrou, passeur de clandestins entre l'Italie et la France, alors que l'aide à l'entrée illégale sur le territoire français est toujours incriminée.

Avec l'affaire Génération Identitaire, nous franchissons encore un pas. Puisque dans cette espèce, la condamnation est tombée sur ceux qui empêchent, par leur seule présence, un franchissement illégal de la frontière.

Il fallait condamner, mais le fondement fut délicat à trouver :
Ultramédiatisée, cette opération dans une région déjà sous forte tension migratoire donne du fil à retordre au parquet de Gap. Le procureur classe d’abord sans suite une première enquête qui visait à vérifier si des menaces, violences et propos racistes avaient été proférés. Il se tourne ensuite vers la section du Code pénal consacrée à l’usurpation de fonctions, et retient l’article 433-13.
Cet article punit d’un an de prison l’«exercice d’une activité dans des conditions de nature à créer dans l’esprit du public une confusion avec l’exercice d’une fonction publique». Le ministère public estime que lors de leur opération, les identitaires ont utilisé du vocabulaire et des moyens très proches de ceux des forces de l’ordre.
C'est assez amusant, surtout si l'on repense à Benalla, toujours en liberté. Bref, regardons la vidéo, difficile de les prendre pour des membres des forces de l'ordre, ce qu'ils soulignent évidemment eux-mêmes :


Pour cela, une condamnation très forte est tombée, en plus d'une condamnation maximale de l'association à verser 75 000 euros :
Contre Clément Gandelin (dit Galant), 24 ans, président de Génération identitaire, son porte-parole Romain Espino, 26 ans, et un organisateur actif du mouvement, Damien Lefèvre (dit Rieu), 29 ans, le tribunal a également prononcé 2 000 euros d'amende, ainsi que la privation de leurs droits civiques, civils et de famille pendant cinq ans.
De cette manière, l'Etat envoie un message très clair : il est interdit de défendre les frontières. L'atteinte grave à l'ordre public, si l'on en croit le Procureur, ne vient pas des immigrés clandestins, des passeurs qui en vivent, mais de ceux qui veulent empêcher que soit commise une infraction. 

Quid du fameux devoir citoyen d'ingérence ? Il ne nous a été reservi que pour les fameuses violences faites aux femmes ? 

A cette occasion, l'on pourrait déterrer, pour le plaisir car aucune juridiction aujourd'hui ne l'acceptera pour raison idéologique évidente, c'est celle du fonctionnaire de fait. Cette théorie d'exception a été créée par la jurisprudence pour légitimer les actes pris dans l'intérêt public par des personnes n'en ayant pas formellement compétence se substituant à l'Etat, défaillant. Elle a surtout été employée pour gérer les conséquences administratives de l'après-guerre, mais ... Nous sommes bien dans une configuration d'un Etat défaillant, incapable d'agir contre une menace réelle à l'ordre public (l'immigration clandestine de masse). Evidemment, la justice ne retiendra jamais ce fondement, puisque, malheureusement, l'Etat n'est pas défaillant, le pouvoir politique aujourd'hui met volontairement en place cette politique, il ne veut pas défendre nos frontières.

Il reste l'appel de cette décision inique, espérons que les réactions médiatiques feront contrepoids à la volonté politique d'écraser tout mouvement de défense de nos frontières.

Dans tous les cas, il est vraiment triste d'en arriver-là, de se demander quelle pression sera la plus efficace sur la justice. Car, alors, il n'y a plus de justice.
 

4 commentaires:

  1. Le migrant faible consommateur d'energies fossiles, acceptant de vivre regroupé dans des logements insalubres en centre ville, et de faire toutes les basses besognes, est destiné a remplacer le français de souche, hautement consommateur d'energies fossiles, vivant dans une maison chère en énergie, et dont le travail n'est plus nécessaire. L'homosexualisation forcée va faire le reste en terme de disparition, et nos gentils démocrates qui sont au pouvoir, vont pouvoir tenir encore un peu plus longtemps.

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  2. Plutôt que d'oeuvrer à rétablir les frontières de la France, Macron préfère s'occuper des feux en Amazonie et faire la leçon à Bolsonaro. C'est vraiment le monde renversé, on met en prison les gens qui font le travail de la police, totalement défaillante et, on laisse en liberté des migrants illégaux qui passent en fraude. Mais où va t'on ?

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  3. Le naufrage de nos démocrasseuses s'accélère.
    Cela sent la fin de régime.
    Et pendant que l'orage gonfle à l'horizon nos zélites vont de fête en fête... un peu comme 1787.
    Il va falloir ressortir la guillotine de la poussière des sous-sol du Musée national des prisons de Fontainebleau.

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  4. Le pb de la "justice" est simple : nous organiser de façon que les juges (des jugesses le plus souvent) aient plus peur de nous, les "indigènes" que de eux , les envahisseurs allogènes .

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