
L'agressivité de la propagande guerrière anti-russe atteint des niveaux inquiétants juste au moment où l'OTAN lance son sommet sur le thème non pas de la lutte contre le terrorisme, mais sur l'endiguement de la menace russe. Il s'agit certes d'une rhétorique, mais elle continue à se réaliser par ce qui est désormais appelé le renforcement du front oriental.