
Dépuis cet été, avec le départ du chef de l'Administration présidentielle S. Ivanov, la politique russe prend un virage. Sans pour autant revenir sur cette diversité qui la caractérise, elle se reconcentre autour d'un axe idéologique plus lisible. Ce qui provoque l'ire de l'opposition radicale, dite "libérale" et "pro-occidentale", dans le sens "maïdanien" du terme.