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mercredi 8 février 2017

Mort de Guivi et le terrorisme d'Etat en Ukraine



Le commandant Guivi, de son véritable nom Mikhail Tolstykh, vient de décéder ce matin à Donetsk des suites d'un attentat terroriste. A 6h du matin, son bureau à explosé dans les flammes. C'est le troisième attentat symbolique en quelques mois, après celui de Motorola en octobre 2016 et du chef de la police de LNR la semaine dernière. Si l'armée ukrainienne n'est pas très efficace lors des combats réguliers, en revanche elle maîtrise parfaitement les méthodes terroristes.


A 6h12 ce matin, le commandant du bataillon Somali, M. Tolstykh dit Guivi est décédé dans son bureau suite au tir d'un lance-roquette individuel à munition thermobarique (classé en Russie comme lance-flamme à roquette). Il a fallu une centaine de pompiers pour éteindre l'incendie.


Selon les services d'enquête de DNR, un groupe de reconnaissance et de sabotage ukrainien serait impliqué et les autorités de DNR seraient sur leurs traces. Pour sa part, les ukrainiens dénient toute responsabilité dans cet acte et invoquent soit un nettoyage des services secrets, soit un règlement de compte intérieur. C'est exactement la version qui était également avancée par l'Ukraine au sujet de l'assassinat de Motorolla dans l'ascenseur de son immeuble. Le sous-entendu des "services secrets" a fait réagir la Russie qui a évidemment démenti toute implication dans cet acte de terrorisme.

Selon les services d'enquêtes: "Nous savons qui sont ces gens. Nous les trouverons et ils seront punis avec toute la rigueur des lois de temps de guerre."

Après les attentats contre Motorolla et contre le chef de la police de LNR, Oleg Anachenko, il est difficile de ne pas voir se confirmer le recours aux méthodes terroristes par une armée régulière. Autrement dit, il s'agit de la confirmation, s'il en était encore besoin, du terrorisme d'état ukrainien.

Pour l'instant, aucune condamnation n'a été formulée en Occident contre ces pratiques ukrainiennes. Il ne sert, malheureusement, à rien d'en attendre. Ce n'est qu'un combattant qui est mort, un simple chauffeur forcé par les évènements à prendre les armes pour défendre sa terre et ses convictions. 

Paix à son âme.

3 commentaires:

  1. l'Union Européenne s'en fout, plus personne ne parle de l'Ukraine, il peut s'y passer n'importe quoi ce n'est plus son problème. Qu'elle soit terriblement impliquée dans les malheurs présents de ce pays, elle l'a oublié ou elle ne veut plus s'en rappeler. Elle a d'autres chats à fouetter et l'Ukraine n'en fait pas partie.
    J'ai peur pour le Donbass, j'espère que les rebelles sont sur le pied de guerre et qu'ils ont bien toutes les armes qu'il faut pour se défendre victorieusement.
    L'Ukraine est en faillite,l'Europe n'a pas d'argent pour la relever, la Russie encore moins et elle n'intéresse pas Trump. Ce pays est une catastrophe que va-t-il devenir?

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  2. Pensée émue pour ce résistant. Pensée émue aussi pour tous ces civils qui souffrent.

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  3. La mort de Givi, Motorala et d'autres est tragique. Mais je ne pense pas que l'on puisse parler d'acte terroriste. Il s'agit, comme dans toutes les guerres, d'opérations de sabotage et de déstabilisation de commandos infiltrés derrière les lignes ennemies.
    On ne compte plus les films américains qui vantent de telles opérations.
    Si ces méthodes sont logiques, elles caractérisent le fait que l'Ukraine et le Dombass sont en guerre. Non pas une opération anti-terroriste (ATO) comme se plait à la décrire le gouvernement ukrainien, mais une véritable guerre qui ne se terminera que par la reddition de l'un des protagonistes.
    Au-delà des mots, des pourparlers et des accords, seule la victoire du terrain mettra un terme à cette guerre. Non pas que les combats soient souhaitables - ils ne le sont pas - mais par le simple constat que le gouvernement ukrainien actuel n'envisage pas autre chose que la guerre.

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