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mardi 12 mai 2020

Billet détox : Le visage masqué de la "nouvelle réalité" Covid a son peuple élu "démasqué"



Alors que l'OMS ne préconise le port du masque, pour raisons médicales, que si l'on est malade ou pour les personnes en bonne santé s'occupant d'une personne malade du Covid, les pays s'emballent les uns après les autres à imposer le port du masque, que ce soit en France ou en Russie, pour "tenir compte de la nouvelle réalité". Quelle "nouvelle réalité" ? Cela veut-il dire que le Covid est le premier virus touchant l'être humain ? A moins qu'il ne s'agisse d'une "nouvelle réalité" idéologique, d'un "nouveau monde" plutôt, conduisant l'homme à se couper lui-même de la société. Qui doit avoir peur de sortir de chez lui, sentiment qui doit devenir la "nouvelle norme". Pourtant, le masque ne concerne pas "tous" les hommes, car cette "nouvelle réalité" a son peuple élu, n'ayant pas besoin de porter le masque de la plèbe : regardez les journalistes et les experts sur les plateaux TV, les chanteurs et danseurs dans les shows, les lambdas étalant leur vie privée devant les caméras. Si vous faites de la propagande, vous êtes idéologiquement immunisés et vous pouvez vous passer du masque. C'est le peuple qui doit être masqué, puisqu'il a l'outrecuidance de vouloir sortir. Tout a un prix. C'est ça la nouvelle réalité.

lundi 11 mai 2020

Le jeu du 9 mai : quand les Atlantistes revendiquent la victoire, pas uniquement historique



Les cérémonies du 9 mai, cette année, se déroulèrent dans une ambiance délétère. Pour raison de coronavirus et d'assignation à domicile, pas de Parade militaire à Moscou, ni de Régiment Immortel et le maire de la ville a exigé des habitants qu'ils ne sortent pas de chez eux voir la parade aérienne, ni le feu d'artifice. Un 9 mai virtuel, qui fait le bonheur du clan atlantiste, avec les Américains s'attribuant officiellement la victoire, la presse francophone ouvrant le concours de russophobie, dont le grand prix est difficile à décerner tant les eforts produits sont importants. Que le clan atlantiste célèbre l'absence des festivités prévues pour les 75 ans de la Victoire et en profite pour mettre sous cadenas le rôle de l'Armée rouge et de l'URSS, c'est de leur intérêt. Mais quand, à Moscou, la police a eu ordre d'arrêter une douzaine de députés communistes et de journalistes ayant osé mettre le nez dehors , munis de leurs laissez-passer, l'on se demande si le cauchemar d'Hollywood ne s'est pas mis à planer au-dessus de notre belle capitale russe, interdite à ses vétérans, interdite à ses habitants, privée de l'énergie vitale de son histoire. Pour raison sanitaire. Il y a deux manières de détruire un peuple, soit le condamner en bloc et donc condamner son histoire, soit lui faire renier ses chefs. Le peuple russe dérange, car il est Russe. Et tant qu'il existera en étant Russe, il dérangera. 

vendredi 8 mai 2020

La Première Guerre globale : 75 ans de la Victoire, 75 jours d'une nouvelle occupation



Ce 8 mai 2020 est une triste date. Nous devions célébrer cette année les 75 ans de la Victoire lors de la Seconde Guerre mondiale, nous entrons de plain-pied dans la Première Guerre globale, menée tambours battants sous la bannière du coronavirus. Guerre qui a tiré les leçons du passé, guerre qui ne nous laisse aucun allié dans la résistance, guerre qui s'est emparée en quelques semaines de Moscou, guerre qui nous laisse ce goût écoeurant de l'Occupation. Tristes célébrations, sans public, qui s'excusent presque d'être encore, reliquat d'un monde que certains veulent écraser. Car trop humain, trop complexe pour eux, ne permettant pas la répartition des bénéfices attendue. Occupation idéologique, réalisée au nom du globalisme, par les pouvoirs nationaux. Triste date.

jeudi 7 mai 2020

La censure de Mikhalkov et le retour de la fascination pour l'Occident en Russie



Le retrait de l'émission Bessogon du réalisateur Nikita Mikhalkov de la chaîne fédérale Rossia 24 révèle la violence du combat idéologique qui se mène aujourd'hui en Russie et des risques réels pour l'avenir du pays, en tout cas pour l'existence du territoire et de la population dans ces frontières et sous la forme d'un Etat. La presse libérale avec les soi-disant "patriotes" ont été lancés dans une attaque tout feu tout flamme contre Mikhalkov, finalement en défense de Bill Gates, ce qui pousse certains observateurs dans des médias traditionnellement pro-pouvoir à se demander si l'on n'assiste pas à l'occasion de la crise globale du coronavirus à une tentative de révolution de palais glissante. 

mercredi 6 mai 2020

Le "monde d'après" le coronavirus : ce merveilleux espace carcéral global



Bracelet électronique, application de traçage, de géolocalisation, de distanciation, c'est le nouveau monde du coronavirus, ce fameux "monde d'après", qui après avoir assigné à domicile plus de 4 milliards d'êtres humains se prépare à les mettre sous surveillance, "pour leur bien", "par civisme", "sans les contraindre". Nous entrons avec joie et bonheur dans un univers carcéral quotidien. Tant que nous nous laissons faire, il n'y a plus aucune raison pour que ça s'arrête. En France, en Russie, en Italie, à Hong Kong, même dans le si petit Liechtenstein et ailleurs, un monde global s'installe. Inhumain, faute de ne pouvoir déjà être sans humains. La dernière liberté de l'homme, celle de renoncer à sa liberté.

mardi 5 mai 2020

Billet moscovite : comment peut-on avoir si peu de victimes ? Construisons des hôpitaux de campagne!



La Mairie de Moscou, pour une raison qui nous échappe encore, à moins qu'il ne faille regarder du côté des lobbys qui tournent autour, transforme en catastrophe les salles d'exposition de la ville en hôpitaux de campagne, préparant 10 000 lits pour les malades du coronavirus qui, malgré le dopage intensif des chiffres, n'arrivent toujours pas à y succomber en masse. Dans tous les cas, il y a une tentation évidente de jouer à la Petite Guerre, à moins qu'il ne s'agisse déjà d'une lutte pour sa survie politique. Du coup, on n'a plus le temps de prendre des gants, l'on agit dans la nuit et sans prévenir, comme au bon vieux temps. L'expropriation "temporaire" nocturne réalisée à la salle d'exposition de Sokolniki renforce cette impression de chaos. C'est en tout cas ce qu'exprime la surprise des exposants qui, en une nuit, sans avoir eu la possibilité de récupérer leur bien, ont été mis devant le fait accompli, sans obtenir même une compensation.

lundi 4 mai 2020

Seconde Guerre mondiale : les Etats-Unis continuent leurs efforts pour réécrire l'histoire d'un monde global



La déstabilisation générale des Etats et des rapports internationaux est une excellente période pour reprendre du terrain géopolitique, pendant que tous les regards sont forcés de se focaliser dans une seule direction, pendant que les pays tournent en rond au fond d'une impasse glauque. Cette année marque le 75e anniversaire de Victoire de la Seconde Guerre mondiale, qui devait être l'occasion de cérémonies grandioses. Notamment à Moscou, puisque l'URSS est un pays-clé de la victoire contre le nazisme et le fascisme. "Par chance" pour le clan atlantiste, ces cérémonies n'auront pas lieu le 9 mai, ils ne seront pas obligés de venir et de devoir refuser de venir, ils purent applaudir avec soulagement la décision de report des cérémonies du 9 mai, qui ne seront donc pas des cérémonies du 9 mai, à Moscou. Le symbole ne leur sera pas imposé. Il n'y aura pas de symbole. Et pendant ce temps-là, les Etats-Unis travaillent. Ils ouvrent un programme de financement en Hongrie, permettant une individualisation de l'histoire et sa réécriture contre le rôle de l'URSS dans la Seconde Guerre mondiale au profit des alliés américains. Bref, pendant que certains pays ont été mis à l'arrêt, la vie continue, le monde global renforce ses positions.