
Après avoir abattu le bombardier russe SU 24, la Turquie s'est immédiatement tournée vers l'OTAN et les Etats Unis, comme si elle avait été victime et non agresseur. Certes, la protection a été accordée, mais en faisant compendre que ça n'irait pas plus loin que des paroles. Dans le même temps, la Russie dispose des systèmes de défense anti-aérien S 400 en Syrie tout en se disant prête au dialogue.