L'ACTUALITE RUSSE EN FRANCAIS MISE AU POINT PAR RUSSIE POLITICS SUR Facebook ET Twitter!

mardi 9 juin 2020

Le danger présenté par l'établissement d'un registre fédéral d'information sur la population russe



La Russie vient d'adopter une loi concernant la constitution d'un registre fédéral numérique concentrant toute l'information (sauf biologique) sur la population russe et les étrangers y résidant ou y travaillant. Où les gens travaillent, quelle formation ils ont eu, avec qui ils sont mariés, les informations médicales, fiscales, quel est l'état de la flotte maritime et fluviale, etc. Une mine d'or. Pour le renseignement étranger. Car aucun système ne peut être totalement fiable, le facteur humain existe toujours. La fuite en avant numérique ne cesse de renforcer le monde global et son unique centre de pouvoir. Comme on l'a vu en France à son niveau avec l'application Stop Covid, qui offre aux Etats-Unis toute l'information nécessaire sur la santé des Français. La souveraineté passe obligatoirement aujourd'hui par la remise en cause de l'Etat numérique, à moins de ne le rendre virtuel, dans tous les sens du terme. Je n'ose même pas évoquer la question de la vision de l'homme dans notre monde, tant elle semble régressive.

lundi 8 juin 2020

Floyd-Traoré ou le dangereux fantasme d'un monde sans police



Un monde sans police n'existe pas, car la police est une fonction avant d'être un organe. Cette fonction de protection de l'ordre public doit donc être assurée et peut l'être par différents corps :  privatisée, elle ressort de groupes sociaux comme les communautés ethniques ou les groupes religieux,  de groupes économiques comme les multinationales, les entreprises, les petits seigneurs locaux - elle ne protègera que certains intérêts alors et non pas la société dans son ensemble; gardée entre les mains de l'Etat, afin d'éviter les dérives raciales, les fragmentations de la société, une police de classe, bref l'avènement du néoféodalisme, elle est seule apte à prendre en charge l'intérêt de la société, donc de chacun. Quand la ville de Minneapolis annonce démanteler sa police, elle ne fait que transférer la fonction de maintien de l'ordre. Mais vers qui ? Elle ne le sait pas encore. S'il existe des problèmes indéniables dans la police, il faut y réfléchir sans jeter le bébé avec l'eau du bain. D'autant plus que les problèmes de racisme dénoncés dans la police ne peuvent exister qu'en raison d'une société communautarisée à l'extrême, démontrant l'impossible vivre-ensemble de ces groupes hétérogènes que nos bobos en mal d'existence veulent nous vendre comme le nec plus ultra du paradis progressiste. Démenteler la police ne fera pas disparaître la cirminalité, mais à qui téléphonerez-vous pour vous protéger ? A votre voisin ? Au chef de clan ? C'est le retour à la loi du plus fort, où il vous faudra faire allégeance à un maître. C'est le monde de la servitude et de la violence.

vendredi 5 juin 2020

La CEDH déserte devant la question juridique du blocus ukrainien en eau de la Crimée



Après le rattachement de la Crimée à la Russie en 2014, l'Ukraine a mis en place un blocus diversifié de la péninsule, pensant qu'en prenant la population en otage elle pourrait ainsi reprendre le territoire. La population n'a pas cédé, les pressions inutiles l'ont même renforcée dans sa position : si un Etat peut faire souffrir volontairement un peuple pour le faire craquer, il est dangereux de se ranger sous son sabre. Une entreprise criméenne de poisson a déposé recours devant la CEDH, demandant réparation du dommage subi suite au blocage du canal de Crimée du Nord, conduisant donc la Cour à traiter de la légalité de l'Ukraine à couper l'approvisionnement en eau. Très courageusement et sans surprise, la Cour a refusé d'examiner la requête - sans motivation particulière. Décidément, la politique a ses raisons que le droit ne connaît pas.

jeudi 4 juin 2020

Billet du jour : L'oeil de Big brother s'installe dans ses appartements à Moscou



L'on pourrait penser qu'il s'agit d'un fake ou d'une provocation, mais non, l'information vient du ministère russe des communications : à partir du 1er juillet, les plateformes de vente en ligne et la plateforme de la ville de Moscou vont être reliées - pour centraliser les informations concernant vos achats. Il paraît que l'information, c'est le pouvoir ... C'est beau le monde post-moderne numérique, on se sent tout de suite beaucoup plus libre!

mercredi 3 juin 2020

De Floyd à Traoré : puisque l'on vous dit que la diversité progressiste est une chance!



Les manifestations censées dénoncer le racisme, qui n'existe officiellement aujourd'hui que des Blancs vers les autres, tiennent le haut du panier de l'information. Quelle surprise ! Et le vivre-ensemble, la tolérance, le respect de la différence ? Cette vision fantasmée des sociétés déstructurées, et communautarisées progressistes ne peut être. Elle ne cache qu'un combat, que la modification des rapports de pouvoir. Non point l'acceptation de l'autre dans sa différence. Les communautés ont toujours été fortes et séparées aux Etats-Unis, elles se sont toujours combattues. Elles le deviennent en France, le combat commence lui aussi. Soyez les bienvenus dans le monde merveilleux de la diversité progressiste!

mardi 2 juin 2020

Ces faux policiers arrêtés puis remis en liberté à Paris : combien de mises en scène ?



Le site d'informations Actu 17 a signalé une information intéressante - à plus d'un point de vue. Ainsi, trois faux policiers dans de véritables uniformes ont été arrêtés à Paris, alors qu'ils préparaient le tournage d'une fausse interpellation musclée à caractère raciste visant à discréditer la police. C'était le 31 mai. Puis, le 1er juin, ils sont ... remis en liberté, avec le "réalisateur" et les figurants. J'avoue ne pas comprendre. Il n'y a pas eu d'infraction, pas d'usurpation de fonction ? On ne cherche pas qui est derrière? Ou bien face à l'écrasante vague gauhiste-globaliste, qui attaque violemment l'Etat et ses institutions, les policiers n'ont pas eu le choix, il fallait les relâcher. A moins qu'il n'y ait eu plusieurs mises en scène ...  Il est vrai que cela tombe bien au moment où la proposition de loi Ciotti visant à interdire la diffusion d'images de policiers est largement discutée - et contestée. Deux scénarios qui, dans tous les cas, ne sont pas très positifs ...

lundi 1 juin 2020

Les enfants du Donbass, ces héros à qui l'on a volé l'enfance au nom d'une étrange "démocratie"

Souce : Svetlana Kissileva, photographe


Le 1er juin est la journée internationale de l'enfance, cette période sacrée, puis fantasmée par les adultes, période de rêves, de possibles sans limites, de jeux et de rires, de pleurs et de douleurs aussi tragiques, consolés dans les bras d'une mère ou tus et qui font grandir. L'enfance, cette période de construction des identités, à l'abri d'une famille, qui protège, conduit, encadre, guide. Et la joie de la transgression, sans grands risques.  Une période sans véritable responsabilité, qui permet les erreurs - pour apprendre. Si cette enfance n'est pas celle de chacun déjà en temps de paix, elle n'est plus pour les enfants de la guerre, elle n'est pas. L'Ukraine post-Maïdan a volé l'enfance, pour produire au son des clairons "pro-européens" des orphelins, des déplacés, des êtres devenus adultes trop tôt, des regards qui n'ont plus peur pour l'avoir trop eu, des sourires tournés vers l'intérieur, un héroïsme au quotidien - presque inhumain. Et pourtant des enfants. Bonne fête à eux!