Si le Brexit ne va pas forcément entraîner dans ses pas une vague de sortie des pays de l'UE, faute d'une élite politique apte à reprendre les rênes du pouvoir dans nos pays, il enterre l'illusion d'une Union européenne démocratique au service des peuples. A ce sujet, et le discours de Nigel Farage, et la manière dont le micro lui a été coupé juste avant que le mot "souverain" soit prononcé, quand des drapeaux nationaux britanniques ont heurté la sensibilité de la présidente McGuinness en même temps que le règlement intérieur, illustrent la profondeur du conflit dont nous sommes témoins. "La mondialisation contre le populisme" disait Farage, à moins que ce ne soit la mondialisation contre la démocratie, les deux n'étant pas compatibles. Ce que prouve l'UE.
Je vous souhaite la bienvenue sur ce blog où nous allons tenter de décrypter l'actualité politique russe, donner la dimension de toute sa richesse et sa complexité. Sans clichés et sans partis pris. Sans vouloir plaire à tout le monde.
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vendredi 31 janvier 2020
lundi 16 décembre 2019
Brexit : Le combat entre la Grande-Bretagne et le globalisme de l'UE ne fait que commencer
Les résultats des élections législatives en Grande-Bretagne sont sans appel : contre la machine à propagande européaniste lancée par tous les médias en Europe, les résultats du référendum de 2016 sont largement confirmés. L'UE, qui se prépare à perdre la Grande-Bretagne et lutte pour sa survie politique, engage le combat pour la destruction du pays qui ose la quitter. Le point d'attaque est ciblé : l'Ecosse. Il faut bien démontrer qu'il ne peut y avoir de survie en dehors de la globalisation, sinon cela pourrait donner des idées, surtout après la hausse soudaine de la bourse suite à l'annonce de la victoire des pro-Brexit.
jeudi 26 septembre 2019
O, ciel mon Brexit !
Quand la politique disparaît, l'Etat se meurt, toute gouvernance devient impossible, car la gouvernance est politique. Le Brexit a levé le voile de l'impossible pouvoir politique dans les Etats contemporains, foncièrement incompatible avec la dilution de l'Etat dans des structures supra-étatiques. Vote populaire contesté, devant être revoté pour atteindre le "bon" résultat, poussées hystériques et annonces de fin du monde - d'un monde, toute une machine se met en place contre Boris Johnson, instrumentalisant la justice contre la Reine, piétinant le vote populaire, car aucune alternative au dogme globaliste ne peut être acceptable, aucune vie ne peut exister en dehors de l'Union européenne. Sinon, l'Union européenne s'effondre. C'est un combat vital, dans le sens premier du terme, qui se joue en Grande-Bretagne.
vendredi 15 mars 2019
Le Brexit éternel ou l'Etat-eunuque : le mal du siècle
La Grande-Bretagne n'en finit pas de voter son Brexit. De rejeter toutes les solutions, de vouloir sans pouvoir. Elle est devenue impuissante à mettre en oeuvre une décision prise. C'est l'Etat-eunuque, qui ne pourra reprendre en main son cours politique, qu'en se donnant les moyens de sa puissance. Mais ce constat ne concerne pas que la Grande-Bretagne, il s'applique à la plupart des Etats aujourd'hui, dépossédés de leurs instruments de gouvernance.
vendredi 8 février 2019
mardi 13 février 2018
Quand Soros finance le mouvement anti-Brexit, ce n'est pas de l'ingérence ...
Après l'hystérie qui s'est emparée des Etats-Unis, puis évidemment de l'Europe, quant à la présupposée et tant décriée ingérence de la Russie dans les élections un peu partout dans le monde, le silence consentant qui entoure la décision de Soros de financer le mouvement anti-Brexit, remettant en cause le vote populaire, fait légèrement sourire ... La démocratie des uns n'est manifestement pas celle des autres.
mardi 28 juin 2016
La pétition truquée pour un nouveau referendum en Grande Bretagne

Le Brexit fait peur, très peur. Et plus encore à l'extérieur qu'à l'intérieur de la Grande Bretagne, car comme l'écrit le Guardian, la pétition pour un second referendum concernant la sortie du pays de l'UE est ... truquée. N'importe qui peut la signer. Le Parlement a immédiatement déjà pu annuler des dizaines de milliers de signatures. Avis aux tenants de la manipulation démocratique bon ton. La Grande Bretagne sortira de l'UE, car cela est nécessaire. Pour qui et pour quoi, autres questions.
samedi 25 juin 2016
Petit billet de rigueur sur le Brexit, what else?
Le oui l'a remporté, mais l'on nous explique que les anglais sont désespérés, que c'est tragique pour le pays, qu'ils ne savaient pas ce qu'ils faisaient. Père, pardonnes leur! En effet, comment oser dire non à l'UE, à son avenir glorieux, à ses routes pavées d'euros, à sa City fleurissante, à ses horaires dérégulés et à son SMIC remis au placard avec les fichus de mémé. Comment lui dire non? Im-pen-sable. Alors imaginez un instant que les anglais aient réellement voulu sortir de l'UE? Bouhhh, j'en ai des frissons dans le dos, comme toute la presse française.
dimanche 21 février 2016
Le Conseil de toutes les lâchetés: du Brexit à l'Eurexit
"Je n'aime pas Bruxelles, mais j'aime la Grande Bretagne". La conclusion lancée au visage comme une gifle souverainiste par D. Cameron négociant (ou imposant?) le statut spécial de l'Angleterre a sonné le glas du projet européen. En s'applatissant devant les revendications de la Grande Bretagne, l'Union européenne vient de sacrifier l'Europe continentale. Ce que Junker résume par cette phrase: "J'aime Bruxelles plus que d'autres parties de l'Europe". Lisez, l'intérêt de l'UE prime sur l'intérêt des pays européens.
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