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vendredi 18 décembre 2015

Très forte restriction des chaînes russes au Kazakhstan

Résultat de recherche d'images pour "казахстан закрыть иностранные каналы"

Au Kazakhstan, alors que les chaînes de TV russes sont déjà interdites de diffusion autrement que sur le cable, la situation ne cesse de se durcir. Cette situation en Ukraine, identique sur le fond, avait provoqué la fureur des pouvoirs publics russes, ici, le silence est total. Il est vrai que le Kazakhstan est un pays ami, quand l'Ukraine est entrée en conflit ouvert contre la Russie et la culture russe. Ca change tout ... Vraiment?

vendredi 20 mars 2015

La Moldavie de plus en plus européenne

Генеральный директор МИА Россия сегодня Дмитрий Киселев. Архивное фото

Après un long chemin controversé qui a conduit la Moldavie sur la voie de l'association avec l'UE, en même temps que la Géorgie et dans le modèle de l'Ukraine, ce petit pays de l'Est, qui affirme ainsi "être enfin rentré à la maison", fait preuve d'une grande servilité envers ses nouveaux maîtres, pardon, partenaires européens et se lance, à l'image de l'Ukraine, dans la restriction des médias en langue russe et l'interdiction de journalistes. Bref, la Moldavie a compris quelles sont les nouvelles valeurs européennes.

vendredi 11 avril 2014

Reconnaissance internationale du journalisme russe: les professionnels contre les politiques

Voir: http://www.kommersant.ru/doc/2448616
http://gb.ru/archives/31557
http://trueinform.ru/modules.php?name=News&file=article&sid=18833
http://www.rg.ru/2014/04/10/rt-site.html



Alors que les sanctions européennes s'acharnent contre les journalistes et les médias russes, interdisant certains d'entrer en Europe, voulant suspendre la diffusion des médias russes, que ce soit aux Etats Unis ou en Europe, les milieux professionnels de la télévision décernent les prix aux journalistes russes pour la qualité de leur travail.
 
Rappelons que lors des moments de gloire médiatique du conflit en Syrie, quand tous les regards étaient tournés vers cette région, la chaîne russe diffusant en anglais aux Etats Unis, Russia Today, s'est vue suspendue: son point de vue alternatif, contre une intervention militaire dans la région, devenait dérangeant, voire dangereux. Donc, rien de nouveau avec la crise ukrainienne, il faut baillonner les médias lorsqu'ils dérangent. Pourtant, cette même chaîne vient de raffler plusieurs prix au Festival New York 2014 organisé par les professionnels du journalisme à Las Vegas, dépassant même CNN. La première place dans la catégorie le meilleur documentaire d'information, la troisième place dans la catégorie News promotion et également en Science et Technologie. Donc, la même chaîne sanctionnée par les politiques, voit son travail reconnu par les professionnels.
 
Et l'histoire vient de se répéter à Cannes. Le directeur de la chaîne russe Pervyi Kanal, première chaîne du pays, vient de recevoir un prix d'honneur pour son apport à la chaîne et à la profession.
 
Je vous laisse vous-même en tirer les conclusions.

vendredi 21 février 2014

La guerre se gagne en images: vers la fermeture des chaînes russes en Ukraine?

Voir: http://www.infox.ru/authority/mans/2013/12/11/Ukrainskiy_parlamyen.phtml

Alors que les chaînes ukrainiennes sont, dans leur grande majorité, acquises à l'UE, Rossiya 24 et Rossiya 1, deux chaînes russes diffusées en Ukraine sur le cable et par satellite, semblent déranger vu le contexte politique actuel.
Si nombres d'analystes soulèvent la question de la myopie politique de l'UE et des Etats Unis, des médias qui donnent en générale une vision manichéenne des choses, la petite ouverture des médias en Ukraine semble déranger certains de ses propres parlementaires.
Le discours tenu par Rossiya 24 et par Rossiya 1, qui met l'accent sur la radicalisation du mouvement de contestation et les atteintes physiques portées aux forces de l'ordre, chose inadmissible dans n'importe quel pays, dérange. Car ces chaînes font dissonance vu le contexte médiatico-politique actuel, il ne faut pas diffuser des images qui pourraient faire réfléchir la population, des images qui pourraient relativiser le combat pour la défense des valeurs européennes mené par les hommes encagoulés. Des personnes que l'on ne voudrait pas voir au pouvoir chez nous.
Donc ces chaînes ont été qualifiées, par des parlementaires ukrainiens, d'anti-ukrainiennes et ils sont prêts à en demander l'interdiction de diffusion, hors satellite. Leur traitement de l'actualité est par trop partial. Elles donnent notamment la parole à des hommes politiques, des parlementaires, des dirigeants de région ukrainiens qui ne sont pas d'accord avec les radicaux. Si le critère est la partialité, on peut faire le vide dans le champ médiatique. Mais la partialité n'apparaît en général, qu'à partir du moment où l'on ne partage pas l'idée défendue. Car derrière toute "objectivité" il y a un choix d'images et de mots. C'est humain.
A l'heure où l'Ukraine a besoin de mettre fin au conflit sanglant dans ses rues, il est évident que le combat pour les images est fondamental. De lui dépendra quelle vision le monde aura des vainqueurs et des vaincus. Mais en dépend également la crédibilité des Etats Unis et de l'UE, qui s'investissent très activement dans le conflit et ont besoin d'une "certaine" couverture médiatique des évènements, de ces manifestations pacifiques, notamment à l'intérieur du pays.
Il sera ainsi possible de diffuser, sans risquer de commentaires désobligeants, l'image du premier ministre polonais, pays tout aussi indépendant et souverain que l'Ukraine, annoncer que Yanukovych est d'accord pour des élections anticipées. Il vaut mieux en effet ne pas trop se poser de questions ...
Il sera également possible de ne pas diffuser l'image de ce gouverneur menoté et tabassé par une foule cagoulée, menacé personnellement en plus des menaces prononcées contre de la vie des membres de sa famille, tout cela pour ne pas avoir voulu signer une lettre de démission. Le visage en sang, la feuille dans les mains. Il est en place depuis quelques mois ... c'est un crime.
La guerre n'a pas besoin de liberté d'information et d'expression, elle a besoin de soldats.