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mardi 25 août 2015

L'UE veut régler les problèmes de sa politique énergétique aux frais de Gazprom


La question de la sécurité énergétique de l'UE est comme un vieux serpent de mer qui n'en finit pas tourner en rond. L'UE est énergétiquement dépendante. Elle a beau diversifier son approvisionnement, elle reste dépendante. Et en grande partie de la Russie. Elle pourrait acheter ailleurs, mais ce serait plus cher. Quant aux pays de l'Est, toute leur infrastructure est adaptée depuis la période soviétique. 

L'UE a beau s'énerver et menacer, elle ne peut rien contre l'histoire et la géologie. Mais est-ce à Gazprom de payer la facture?

mercredi 1 avril 2015

Puisqu'il vaut mieux en rire ...

J'espère que vous avez bien préparé vos poissons, les traditions ne doivent pas se perdre! Puisqu'en ce jour il est recommandé de pouvoir rire de tout, je vous propose un petit exercice de style pour une revue de presse particulière.

mardi 17 juin 2014

L'Ukraine refuse le gaz russe

Cette fois-ci c'est fait, Gazprom a coupé le gaz pour l'Ukraine, qui refuse de payer, et passe en régime de prépaiement, mais maintient évidemment le transit vers l'Europe. En revanche, personne ne peut garanir la quantité qu'il restera à la sortie d'Ukraine vers l'Europe. C'est du déjà vu.

Etrange politique ukrainienne. Pour l'instant, ils n'ont pas d'autres alternatives réalistes et opérationnelles d'ici l'hiver. Il est possible de faire la cigale, mais ce ne peut être une politique nationale.

A ce jour, et selon le contrat existant entre les deux pays, l'Ukraine doit 4,458 milliard de dollars à la Russie. Elle ne pourra recevoir de gaz que lorsqu'elle aura remboursé sa dette et payé en avance la somme équivalente au volume de gaz qu'elle veut recevoir.

Mais, malgrè l'insistance du commissaire européen à l'énergie, Yatséniuk continue sa politique suicidaire pour son pays. Oui, le gaz de schiste américain est merveilleux, plus cher, écologiquement dangereux et de toute manière pas opérationnel de suite. Oui, l'Ukraine avec le concours de compagnies étrangères a renforcé l'exploitation du gaz sur son territoire. Mais, elle ne peut couvrir ses besoins. 

Dans l'impasse, elle se comporte de manière incohérence. Ou bien elle est étrangement conseillée. Elle refuse de payer sa dette, refuse les prix contractuels négociés alors entre les deux pays et demande à Gazprom de lui rembourser ce qu'elle estime lui avoir trop payé en vertu d'un prix qu'elle fixe elle-même, à peu près deux fois inférieur à celui du marché en Europe.

Donc, Gazprom a déposé un recours à Stockholm pour arbitrer le conflit avec Naftogaz (la compagnie ukrainienne) pour un montant équivalent à celui de la dette. Pour sa part, et pour ne pas rester en reste, Naftogaz a introduit également un recours contre gazprom, pour un montant de plus de 6 milliards, qui correspondrait au trop payé.

Espèrons que le prochain hiver ne soit pas trop froid, car le gaz de schiste américain ne peut être livré en Europe, plus cher que le gaz russe, que dans quelques années.

mardi 14 février 2012

Gazprom média contre la radio Les échos de Moscou

Voir: http://www.specletter.com/news/2012-02-14/44772.html et
http://www.kommersant.ru/doc/1873162

Gazprom média est un holding de médias (télé, radio, presse, cinéma, etc.) dirigé par A. Miller (un proche du pouvoir), qui possède notamment la chaîne de télévision NTV, la radio City FM, qui sont reconnues comme "indépendantes". Ce qui est aussi le cas de la radio Les échos de Moscou, dont le principal actionnaire est gazprom média.

En pleine campagne électorale, en pleins discours sur la libéralisation politique, sur la nécessité d'écouter la voix de l'opposition, au beau milieu de tous ces discours bien-pensant, Gazprom média exige la démission anticipée du conseil de direction de la radio Les échos de Moscou.

A. Venedictov et V. Varfolomeev l'ont quitté. Mais Venedictov rappelle que la ligne politique de la radio est déterminée par le rédacteur et non par le comité de direction. Rien ne devrait changer.

Seulement quelque chose a déjà changé. C'est la première attaque récente contre un symbole de liberté et d'opposition. C'est une pression directe. En plus peu de temps après l'altercation entre V. Poutine et V. Venedictov lors de sa rencontre avec les journalistes.

La question n'est pas ici de savoir si l'on est d'accord ou non avec ce qui est dit sur cette radio. L'important est qu'ils aient le droit de le dire en toute liberté. Puisque cela fait partie du dialogue normal dans une société démocratique.