La ligne politique des instances globalistes face à l'institution électorale est finalement assez simple : si le résultat obtenu n'est pas satisfaisant, il faut revoter ; si l'on risque de ne pas obtenir le résultat attendu, il ne faut pas voter. C'est exactement ce que le Conseil de l'Europe, organe de la "post-démocratie" globale, vient de dire à la Géorgie, en lui imposant de revoter au niveau national et de ne pas organiser d'élections locales. La Géorgie a décidé, en réponse, de sortir de l'APCE.
Je vous souhaite la bienvenue sur ce blog où nous allons tenter de décrypter l'actualité politique russe, donner la dimension de toute sa richesse et sa complexité. Sans clichés et sans partis pris. Sans vouloir plaire à tout le monde.
mercredi 12 février 2025
vendredi 24 septembre 2021
L'arme vaccinale ressortie contre la Russie au Conseil de l'Europe pour couvrir une attaque politique
L'assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe, une fois de plus, fait preuve de sa ligne russophobe : le vaccin russe n'étant pas idéologiquement compatible, il n'est toujours pas reconnu, ni en Europe, ni par l'OMS. Ainsi, les membres de la délégation russe se sont vus signifier il y a quelques jours la fin de leur liberté de déplacement en France. Quand le business et l'idéologie marchent main dans la main, ça donne ça. Si au moins cela pouvait faire réfléchir les élites politiques à l'intérêt et au danger de se lancer corps et âme dans la grande foire globaliste de la gouvernance sanitaire ... Mais il semblerait que trop d'intérêts soient en jeu pour revenir sur ce renoncement politique. Quoi qu'il en soit, cela ne règle toujours pas l'intérêt de la Russie à participer à cette institution, question par ailleurs judicieusement posée par Volodine, le speaker de la chambre basse du Parlement russe. A quand une réponse courageuse ?
mardi 20 avril 2021
Il ne reste que la Russie à ne pas souhaiter la mort de Navalny
En Occident, chacun semble attendre, voire espérer, la mort de Navalny. Humainement, il provoque la pitié, ainsi manipulé, ayant perdu le contrôle de sa vie, mais il a fait son choix et, soyons honnêtes, Navalny ne présente un intérêt pour ses curateurs qu'en mauvaise santé ou, encore mieux, mort. Les Etats-Unis, le Conseil de l'Europe, la Grande-Bretagne, etc., toutes ces composantes de l'Atlantisme menacent la Russie ... et si Navalny mourrait ... ce serait terrrrible pour elle. Calme face à cette énième mise en scène de "l'opposant numéro Un à Poutine" dans les chancelleries occidentales, la Russie rappelle que cela s'appelle de l'ingérence et qu'elle n'a pas l'intention de réagir aux menaces de la Maison Blanche.
mardi 2 mars 2021
Le Conseil de l'Europe et la Russie - c'est l'amour vache
Alors que le ton ne cesse de se durcir entre les instances européennes, quelles qu'elles soient, et la Russie, ce qui est finalement la reconnaissance de la montée en puissance de la Russie sur la scène internationale et d'une certaine divergence avec le monde global, la question de l'intérêt de la participation de la Russie au Conseil de l'Europe divise les élites russes de manière assez habituelle entre globalistes et étatistes autour de la stratégie à adopter : participer pour participer ou imposer sa vision stratégique.
vendredi 29 janvier 2021
L'échec de l'Ukraine dans le combat globaliste contre la Russie
Avec le retour des Démocrates aux Etats-Unis, l'Ukraine semble s'emballer dans son combat suicidaire contre la Russie. Et en même temps s'isoler. A l'international, sa tentative de réitérer la dénonciation des pouvoirs de la Russie à l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe s'est soldée par un échec, alors qu'à l'intérieur elle adopte de nouvelles sanctions contre la Russie, voulant convaincre les Etats-Unis et l'UE de la suivre. Si le bon sens a depuis longtemps quitté les couloirs du pouvoir à Kiev, l'instinct de survie semble prendre le même chemin : quelle population a besoin d'un tel Etat, quel partenaire peut prendre au sérieux un tel Etat ? C'est l'impasse.
mardi 26 janvier 2021
La délégation russe à nouveau en question à l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe
Alors que suite au rattachement de la Crimée à la Russie, dans la foulée de la guerre civile ukrainienne, les pouvoirs de la délégation russe avaient été suspendus plusieurs années et rendus à l'été 2019, l'absence de cotisation pesant lourd sur le budget de l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe (APCE), la présidente de la délégation ukrainienne vient à nouveau de contester les pouvoirs de la délégation russe. Cette question doit être tranchée jeudi. La constance de la rhétorique anti-russe, le soutien inconditionnel apporté à tout opposant radical, montre bien l'instrumentalisation idéologique d'une plateforme, dont la raison d'être n'a aucun rapport ni avec l'Europe, ni avec la démocratie.
mercredi 23 janvier 2019
La Russie et le Conseil de l'Europe : le mythe de la "justice" européenne
mercredi 10 octobre 2018
Russie / Ukraine: l'abdication du Conseil de l'Europe
mercredi 25 avril 2018
Le Conseil de l'Europe exige de la Russie qu'elle renonce à sa souveraineté
mercredi 24 janvier 2018
Le Conseil de l'Europe aura-t-il la force de "digérer" son conflit avec la Russie?
vendredi 26 juin 2015
Crimée: l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe décrète la guerre totale
L'APCE vient d'adopter une résolution sur les personnes portées disparues lors du conflit en Ukraine, dont le premier article nous permet de comprendre pourquoi la délégation russe a été exclue de cette Assemblée:
"L’Assemblée parlementaire est extrêmement préoccupée par le nombre croissant de cas de personnes portées disparues signalés dans les zones d’opérations militaires de certaines parties des régions ukrainiennes de Donetsk et Lougansk, ainsi que dans la Crimée occupée."










