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mercredi 5 avril 2023

Billet français : pourquoi une telle haine envers nos enfants ?


Que reste-t-il de l'école aujourd'hui en France ? Entre séances drag-queen et formatage des esprits à la normalisation de l'homosexualité, c'est toute une génération qui se trouve déstructurée et donc affaiblie. Quels adultes deviendront-ils ? Une masse docile et manipulable, sans véritable identité, sans racine et sans véritable éducation. En fait, tel est le but. C'est le rêve de n'importe quel pouvoir : une masse contrôlable par une petite élite, elle, réellement formée de manière traditionnelle, afin de pouvoir gouverner et se reproduire. Pourquoi tant de haine envers nos enfants ? L'extrémisme n'est pas là, où on veut nous le faire croire.

jeudi 15 décembre 2022

Le Parlement européen s'apprête à voter le mythe du Holodomor, créé aux Etats-Unis dans les années 80


Sur fond de conflit ukrainien, il est important pour l'Axe atlantiste d'encrer dans l'opinion publique l'image de l'Ukraine victime. D'une Ukraine pas uniquement victime aujourd'hui, mais historiquement victime, déjà de la vilaine Union soviétique. Pour cela, le vieux mythe du Holodomor est très utile. Créé aux Etats-Unis dans les années 80, il est parfaitement réutilisé aujourd'hui en Europe et le Parlement européen, discipliné, se prépare à voter ce 15 décembre une résolution historiquement fausse, mais idéologiquement indispensable, faisant porter la responsabilité de la famine en Ukraine dans les années 1932 et 1933 sur les épaules d'un Staline, qui voulait soi-disant éliminer physiquement le peuple ukrainien. Mettons donc en lumière quelques éléments historiques et voyons comment ce mythe, dans lequel le Parlement européen se prépare à plonger, a été créé de toute pièce pour les besoins du combat géopolitique des Etats-Unis contre l'URSS. Les choses ne changent pas tellement ...

lundi 18 octobre 2021

Piotr Tolstoï : Russie a perdu la campagne d'information sur la vaccination


Selon Piotr Tolstoï, député à la Douma, l'Etat a perdu la campagne d'information sur la vaccination contre le Covid. C'est un fait, même s'il est difficile de perdre ce qui n'a pas eu lieu. Car, si l'on y regarde plus attentivement, il n'y a pas eu de "campagne d'information" à proprement parler, il y a eu une campagne publicitaire, dont les commanditaires restent par ailleurs dans l'ombre, et une campagne de rétorsion, contre ceux qui osent émettre des réserves. Comme le souligne avec justesse ce député, la modalité "nous décidons, vous exécutez" ne fonctionne pas car de questions restent sans réponse. Y aura-t-il enfin un changement de stratégie, ce qui serait salutaire pour le pays, ou n'attendons-nous qu'un changement de communication, devant voiler la continuation ? A moins que, finalement, et il semblerait que ce soit le cas, rien ne change du côté des élites (ont-elles encore le choix?). Ce qui va continuer à faire monter la pression sociale.

lundi 28 septembre 2020

Billet covidien : parce qu'il n'est pas nécessaire d'une deuxième vague pour avoir peur


La propagande de la terreur fonctionne à merveille, ça y est, les gens en redemandent, la méthode Knock a fonctionné. En tout cas, si l'on en croit l'étrange sondage diffusé dans les médias français, nos concitoyens sont prêts à plus de restrictions, acceptent même d'être reconfinés. Dans leur grande majorité. Oyé, Oyé, braves gens, prenez-en de la graine, vous qui étouffez sous votre masque, voici ceux qui ont un sens civique! Et surtout, ne vous posez pas la question de savoir pour quoi ni pour combien de temps. La grippe arrive, comme chaque année, mais cette fois-ci, à Moscou, les personnes de plus de 65 ans sont priées de rester à domicile. Manifestement éternellement, puisqu'il y aura toujours des virus. L'OMS annonce que la fête n'est pas terminée, pardon, le danger est encore là, donc notre bon monde globalisé ressort le sabre sans le goupillon : de toute manière, c'est l'enfer sur terre qui vous est promis.

mardi 7 avril 2020

La crise du coronavirus et le recours à des éléments de guerre psychologique



Dans le cadre de la crise du coronavirus, l'on voit clairement émerger des éléments de guerre psychologique, par le monopole de "l'info-comm", qui rappelle les méthodes de pays totalitaires, joint à une pratique d'intimidation des personnes résistantes. Les pays ont été amenés à ces extrêmes, car la comm globale sur le péril imminent de l'humanité pour raison de coronavirus, qui ne peut être combattu que par un abandon de l'état de droit démocratique, cette nouvelle "réalité" issue du virus, n'a pas réussi à convaincre une partie significative de la population. La guerre psychologique n'est pas nouvelle, mais en général elle n'est adoptée que contre un ennemi, sur le mode différencié des fonctions agression / protection en fonction des catégories ennemis / soi-même / tiers. Or, ici, le combat "covid" est global, ce qui pose un problème de détermination de la cible. Et l'on se retrouve face à des techniques agressives tournées contre son peuple lui-même, contre les siens, puisque le monde est global, le virus est global, la cible aussi. Et là est "l'innovation", si l'on peut dire, du recours à la guerre psychologique en la situation que nous vivons. L'homme, après avoir été réduit à un malade potentiel, est devenu un ennemi potentiel. De ce nouveau monde.

lundi 6 avril 2020

Pourquoi peut-on parler d'une instrumentalisation de la crise du coronavirus : de l'information à la propagande



Le coronavirus existe et remettre en cause la crise sanitaire n'a aucun sens. Pourtant, ce qu'elle nous révèle est autre. Impossible de fermer les yeux sur l'ampleur de la dégradation des institutions étatiques dans notre monde néolibéral, qui n'a eu de cesse de réduire le public au profit du privé  et montre son incapacité à gérer une poussée virale, une pandémie, qui n'est ni la première, ni la dernière, mais qui, surtout, n'est pas la seule en cours et pas la plus meurtrière aujourd'hui. Or, des mesures absolument inédites sont adoptées à travers le monde, les pays qui résistent font l'objet de pressions sans précédent. Et parallèlement, l'on voit une peur grandissante s'infiltrer dans les populations et pour cause, elles sont mises en situation de détresse psychique, artificiellement en situation de survie. Autant la réalité de l'existence de la crise sanitaire est incontestable, autant son instrumentalisation apparaît toujours plus clairement. Toute approche est réduite à deux camps, aussi fanatiques l'un que l'autre, niant le fait ou niant la possibilité de l'analyser. Ce qui présente le grand intérêt de rejeter toute tentative d'approche objective, qui ne soit pas catastrophiste. Or, l'analyse est possible. Pour cela, il convient d'une part de remettre les statistiques du coronavirus dans leur environnement, afin de pouvoir les comparer et d'autre part de réfléchir, puisque nous sommes dans un monde de la communication aux méthodes employées afin de convaincre toute une époque du caractère extraordinaire d'une attaque virale, qui si elle est importante, n'est pas extraordinaire. En ce sens, l'information diffusée n'est pas neutre, elle sous-tend un projet, elle devient alors propagande. C'est ce que je vous propose d'analyser.

jeudi 19 mars 2020

La propagande antirusse surfe sur la vague du coronavirus



S'il y a bien une chose que le coronavirus n'a pas arrêtée, c'est évidemment la russophobie. D'une seule voix, les Etats-Unis et l'UE, qui pour l'instant, à la différence de la Russie, ont eu une gestion pour le moins inefficace de la crise sanitaire, accusent la Russie de volontairement semer la panique ... en diffusant de fausses informations sur le coronavirus. On prend les mêmes et on recommence : lorsque l'on est incompétent, il faut bien trouver un coupable. La Russie est toujours le coupable idéal, pour masquer ses propres erreurs. Et la presse, dans son exemplaire indépendance, se montre toujours prête à soutenir ses maîtres. 

vendredi 6 mars 2020

Billet du jour : Touche pas à Cendrillon, ma fille est une fille et je suis une femme



Des petits génies, qui iront loin, ont eu l'idée grandiose, même si pas très originale aujourd'hui, de repenser le conte classique de Cendrillon, au regard des dogmes idéologiques de l'époque. Bref, d'en faire une bouillie "non-genrée". Au nom de la "liberté" de l'enfant de sortir du carcan idéologique des adultes, ils cherchent à imposer un nouveau carcan, le leur, encore marginal, sans aucune liberté finalement.

mercredi 9 octobre 2019

La Russie contre "le monde libre" : la nouvelle vague propagandiste du New York Times



Chaque jour apporte sa part de fantasme et de pitrerie. La dernière en date nous est offerte par le très sérieux (du moins le fut-il) New York Times, qui a enfin trouvé le lien entre tous les maux inexpliqués de la planète dans lesquels, n'ayons aucun doute, la Russie est impliquée. Une responsabilité tellement évidente qu'elle n'a pas besoin d'être prouvée, et elle ne l'a pas été, pourtant ce n'est pas faute d'avoir essayé. Maintenant on comprend pourquoi : une section hyper secrète du très secret GRU est à l'origine de tout ce programme de "déstabilisation de l'Occident", lancé par le méchant Poutine et la non moins méchante Russie. Chers Gentils, ayez peur et tremblez! Bouh!
Eh oui, nous en sommes là.

lundi 11 février 2019

Billet d'humeur : puisque l'on vous dit que les Gilets Jaunes sont des monstres !



On vous avait bien dit qu'il fallait se méfier des Gilets Jaunes. Regardez, ils brûlent tout sur leur passage, les voitures, les veilles baraques de campagne de la Macronie et ça se confirme, ce sont des salauds d'antisémites. Il faut vraiment être des Gaulois réfractaires pour ne pas le voir, pour ne pas croire la Vérité distillées par nos Chefs. 

Ou quand ces élites parvenues ont peur de ce qui pourrait être et mettent en scène leur fantasme - pour conjurer leur peur.

mercredi 6 février 2019

Macron ou la tentation puérile du contrôle total de la parole : la parodie dictatoriale



Notre cher Président nous abreuve à l'écoeurement de ses sorties médiatiques, plus profondes les unes que les autres, sans oublier que sa Grande tournée post-électorale s'y prête, faisant pâlir de jalousie le fantôme de Khrouchtchev. Entre monopole de l'écran, tentation de surveillance des journalistes et fantasmagorie complotiste anti-russe, la gouvernance en mode Macron nous présente un mélange malsain de puérilité, logiquement accompagné par une image de soi pour le moins surévaluée. Bref, une statue virtuelle géante d'un gamin capricieux.  Plus sérieusement, tout se prête à une parodie de tentation dictatoriale, car même pour être dictateur il faut de la carrure. Et un Etat.

lundi 19 novembre 2018

Macha et l'Ours : panique à bord pour les propagandistes antirusses!



La presse semble se déchaîner contre cet adorable dessin animé russe, Macha et l'Ours, qui fait un carton en Occident. Trop bien fait, trop adorable, trop russe. Bref, la nouvelle arme de la méchante Russie de Poutine qui veut s'en prendre à nos chères têtes blondes et leur dire que la Russie est un pays ... normal. Ou simplement la vision d'un monde, celui qui était le notre avant, où l'enfant n'a pas à remplacer l'adulte. Décidément, la bêtise est sans fond.

mercredi 6 juin 2018

Europe: vers la fin officielle de la liberté de la presse?



L'on a tous entendu parler du 4e pouvoir, celui des médias. A bien y réfléchir, il s'agit d'un abus de langage, car l'existence d'un pouvoir suppose un minimum d'autonomie. Or, le phénomène de concentration des médias que l'on observe en France dépasse largement nos frontières et se révèle être un phénomène global, relevant de la collusion entre le business et le politique. Plus qu'un "pouvoir", les médias, sous leurs différentes formes, sont devenus un instrument du pouvoir. Ce qui est institutionnalisé en Grande-Bretagne avec le reporting restriction, ce que tente d'affirmer en France F. Nyssen avec une maladresse salvatrice.

lundi 3 juillet 2017

CNN, la Pravda américaine: reportage en interne



Nous avons parlé il y a quelques jours du scandale autour de CNN qui, allée trop loin dans la propagande anti-russe, s'est retrouvée dans l'obligation de faire le ménage à l'intérieur (lire notre article ici). Voici maintenant une vidéo cachée sur un producteur de CNN, très locace, expliquant que tout cela n'est que du business, les journalistes de CNN n'ayant aucune preuve d'un quelconque lien entre Trump et la Russie.

vendredi 25 novembre 2016

Le Parlement européen acculé à renier la liberté de la presse



La radicalisation de la rhétorique dans les structures de l'Union européenne est plus un aveu de faiblesse institutionnelle que de vigueur de l'institution. Il est possible d'accuser la Russie de tous les maux, de voir "la main du Kremlin" derrière la montée de l'euroscepticisme malgré la propagande médiatique soutenant à tour de bras la route pavée d'or ouverte par l'UE. C'est une possibilité. C'est le choix des faibles, de ceux qui ne sont pas capables de reconnaître leurs erreurs. en d'autres termes, en adoptant la résolution appelant à lutter contre la guerre de l'information menée par la Russie et l'état islamique contre l'UE, le Parlement européen a enterré l'illusion même d'un projet européen commun.

mercredi 19 octobre 2016

Lettre ouverte aux Echos: la propagande ne justifie pas l'imposture

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Un article très étrange a été publié par le journal, pourtant sérieux, Les Echos ce 18 octobre s'intitulant La Crimée comme étincelle de l'expansionnisme russe. Texte écrit par Vassili Joanides de Lautour, professeur des Universités, spécialisé en gestion à l'Ecole de Management de Grenoble. A ce niveau d'incompétence, ce n'est plus de la propagande, c'est une erreur de la Rédaction. 

L'on y apprend que la Russie a tenté d'annexer le Daghestan en 1996 (sic!), alors qu'il fait partie de la Russie depuis l'Empire, que le rattachement de la Crimée s'est fait sur le fondement du Pacte de Varsovie, qui a été conclu après qu'elle ait été transférée à l'Ukraine par oukase du Presidium du Soviet suprême et ne traite pas de la question. 

Un article intéressant remettant les points sur les i vient de sortir dans Ria Novosti, en voici les grandes lignes. Nous ne pouvons que conseiller à l'auteur de cette infamie de prendre quelques minutes de son inestimable temps, écrivant sur la Russie il doit évidemment être russophone, pour mettre à jour ses connaissances. Et à la Rédaction des Echos de corriger cette erreur, ne serait-ce que par respect pour leurs lecteurs si ce n'est par conscience professionnelle.

mardi 26 juillet 2016

Occident: quand l'hystérie antirusse est signe de faiblesse

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L'hystérie antirusse continue à être entretenue par les organisations occidentales. Manifestement, la violence de la propagande occidentale, son évidente radicalisation ces derniers temps, met en doute la solidité de la société dans laquelle nous vivons. Entre l'UE qui trouve dans la Russie un prétexte pour renforcer une propagande pro-UE primaire et l'OTAN qui se gargarise d'une possible et improbable invasion russe de la Pologne pour justifier le renforcement de sa présence en Europe, nos sociétés sont malades. Elles dérivent faute de véritables dirigeants.

vendredi 10 juin 2016

Seppelt, le héro agressif de la propagande allemande anti-russe


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La chaîne allemande ARD et le journaliste Hajo Seppelt sortent le troisième film sur le dopage en Russie, un seul n'a manifestement pas été suffisant. Mais suffisant pour quoi? Le 17 juin la décision finale doit être prise sur la participation - ou non - de toute l'équipe russe d'athlétisme aux JO de Rio. Peu importe, ceux qui se sont dopés, ceux qui ne se dopent pas. Si ce n'est toi c'est donc ton frère ... Et le troisième film, ça devient de l'acharnement, est sorti le 8 juin. Trois mois après le précédent.

mercredi 4 mai 2016

La fin du rêve européen



L'Europe ne fait plus rêver. Je ne parle pas de l'UE, comment rêver d'une administration obèse? Non, l'Europe, avec ces petites rues, ces cafés, sa gastronomie et surtout son insolence. Son goût, bon goût, de la liberté qui ne se confond pas avec la vulgarité. Nous sommes passés de Devos à Bigard, de Rosa Luxembourg aux Femens, le foie gras tchèque est vendu à côté de celui du Gers et le fromage est fait au lait pasteurisé. Nous ne faisons plus rêver, car nous nous sommes perdus. Nous manifestons pour des slogans, plus pour des idées. Et nos voisins russes, tellement francophiles, qui en arrivent même - ce que j'ai toujours du mal à comprendre - à vouer un véritable culte à Napoléon, ont ouvert les yeux. Et ce n'est pas une nouvelle chaîne de propagande en russe qui changera les choses. Ils ont ouvert les yeux sur une réalité objective.

mardi 6 janvier 2015

Comment la presse ukrainienne déforme les paroles de F. Hollande


D'aucuns aiment s'étendre sur la "propagande" diffusée par le Kremlin, sur la manière dont la Russie déforme l'information, c'est-à-dire sur le fait que la Russie diffuse une autre interprétation des faits et diffuse de l'information sur d'autres faits, qui sont tus dans le "Monde libre". Pourtant, ces hérauts occidentaux autoproclamés de la pureté et de la probité s'en tiennent à un révérencieux silence devant la propagande ukrainienne, même lorsque celle-ci déforme totalement les paroles du président français F. Hollande.