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mercredi 31 mars 2021

Macron, Merkel et Johnson appellent formellement à la dictature sanitaire globale


La France, La Grande-Bretagne et l'Allemagne sont lancées en première ligne pour tenter de mettre fin à l'organisation mondiale découlant de la Seconde Guerre mondiale, telle que nous la connaissons aujourd'hui. Or, pour détruire un système international, il faut généralement une grande guerre, qui met à plat les sociétés et les économies. Le Covid trouve ici toute son utilité : contre "la tentation du nationalisme", à l'heure d'une dévastation socio-économique et humaine comme l'on en n'a pas connue depuis 1945, il nous est intimé de repenser le système des relations internationales. La Première Guerre globale doit permettre l'avènement d'un monde global, basé sur un principe primaire totalisant de "santé". Toute vie, humaine ou animale, est assimilée et réduite à sa dimension biologique; les Etats ou les sociétés privées, au même niveau, sont gouvernés par des instances globales. Les Etats-Unis restent formellement en retrait, la Russie et la Chine n'ont pas signé cet appel, mais soyons certains que le front diplomatique va s'ouvrir. Cet appel "pour une architecture internationale sanitaire plus robuste" explique enfin pourquoi la gestion de cette crise sanitaire du Covid a été aussi désastreuse : elle permet de mettre en scène les conditions nécessaires à la tentative de ce qui ressemble à s'y méprendre à un coup d'Etat global, avec un changement formel du lieu et du fondement légitime de l'exercice du pouvoir.

La presse britannique diffuse un appel signé par 26 dirigeants de pays dont la France, la Grande-Bretagne, l'Allemagne, l'Italie, le Portugal, l'Ukraine, la Thaïlande, l'Albanie, le Costa Rica, le Rwanda, le Kenya, etc. Parmi les Etats, qui doivent représenter tous les continents, l'on notera l'absence significative, d'une part des Etats-Unis, qui ne partent pas en première ligne, puisque leurs pays-satellites sont là pour prendre la responsabilité de ces combats. D'autre part, l'absence de la Russie est également notable, elle qui tente de ne pas dissoudre sa souveraineté dans cette vague covidienne globale. En ce sens, en plus des Etats, cet appel est signé par différents organes de la gouvernance globale, à savoir par le directeur général l'OMS (organe, qui est devenu le centre de gouvernance, puisque le pouvoir est légitimé par la "santé") et par le président du Conseil européen, Charles Michel, qui est à la pointe du combat idéologique dans la zone européenne, zone stratégique en raison de la nécessité de faire plier la Russie. 

Cet appel a été diffusé, en ce qui concerne la France, sur le site de Macron, mais étrangement en anglais, de l'Elysée - en anglais et en français, et évidemment par les institutions européennes, qui retrouvent ici un nouveau souffle, dans la destruction de l'ordre international issu de la Seconde Guerre mondiale.

Cet appel s'appuie sur la crise sanitaire pour tenter de reformater les relations entre les pays. Ce qui est posé dès le titre :

"Agir pour une architecture sanitaire internationale plus robuste"

La "crise" étant étiquetée sanitaire, toutes les réformes de l'organisation des relations internationales doivent être a priori justifiées par le facteur sanitaire, sans que cela ne se discute. Pourtant, les différentes pandémies, d'hépatites ou de SIDA par exemple, qui ont fait des millions de morts et qui sont toujours en cours, n'ont jamais nécessitées de réformes de l'ordre international. Peu importe, le Covid doit le nécessiter. 

Historiquement, pour schématiser, les changements radicaux des rapports internationaux ont découlé des grands conflits. Nous vivons actuellement dans le système issu de la Seconde Guerre mondiale, qui avait mis fin au système des Etats nations, remplacé alors par celui des pôles de pouvoir, initialement deux, chacun dominé par un Etat central. Déjà, par ces mécanismes, les Etats furent attaqués et fragilisés. Lorsque l'URSS a été détruite comme pays, le bloc qu'elle dirigeait s'est écroulé avec elle, laissant flotter et dériver des pays, dont les structures politiques et étatiques étaient trop faibles pour assumer une véritable souveraineté. Ils furent absorbés sans aucune difficulté dans le bloc atlantiste. Nous sommes alors passés à un système global régionalisé, et l'UE a pris toute son importance pour aboutir le processus visant à évider les Etats de toute substance souveraine. Le retour de la Russie sur la scène internationale, tout d'abord sur le plan de la communication avec le fameux discours de Poutine à Munich, puis réellement avec la Crimée et la Syrie, a provoqué une rupture dans cette organisation lissée. A la différence de la Chine, la Russie a une dimension civilisationnelle et peut proposer un modèle qui soit acceptable en Occident, comme cela a déjà été le cas, elle présente donc un danger accru pour le monde global, qui ne peut avoir qu'un seul projet.

Or, les conflits militaires qui se développent aujourd'hui sous différentes étiquettes sur la planète, au nom de l'exportation démocratique, s'ils permettent un combat pour les ressources stratégiques, ne sont pas de dimension à justifier un changement des relations internationales, à justifier l'avènement d'une globalisation décomplexée, assumée, revendiquée, contre des Etats réduits aux slogans d'isolationnisme et de nationalisme.

Le Covid, avec tout le travail en amont de déstructuration des Etats, de destruction des économies nationales, d'écrasement des hommes et des sociétés, de négations des valeurs humanistes et libérales, a permis de mettre en scène une "Première Guerre globale", menée ... contre nous, sous l'égide de structures globales (OMS, UE, ONU), faisant des dégâts socio-économiques comparables à ceux d'un conflit armé de grande ampleur, et, grâce à une statistique plus qu'inclusive venant en aide à une gestion manifestement volontairement catastrophique, des dégâts humains également significatifs.

Le moment est donc venu de cet appel pour un monde global sanitaire, ou plutôt pour une dictatude sanitaire globale :

La pandémie de Covid-19 représente le plus grand défi auquel la communauté mondiale est confrontée depuis les années 1940. À cette époque, les dirigeants politiques ont pris la mesure des ravages provoqués par les deux guerres mondiales et se sont retrouvés pour former le système multilatéral. Leurs objectifs étaient clairs : rassembler les pays, éloigner les tentations de l’isolationnisme et du nationalisme, et faire face aux enjeux pour lesquels une solution commune n’était possible que dans un esprit de solidarité et de coopération, à savoir la paix, la prospérité, la santé et la sécurité.

Il est donc demandé de revenir sur l'organisation des relations entre les pays, et ce de manière pérenne, puisque le risque sanitaire éxistera toujours - il y a toujours eu et il y aura toujours des virus :

Alors que nous luttons ensemble pour venir à bout de la pandémie de Covid-19, notre espoir est aujourd’hui le même de mettre en place une structure plus solide pour le secteur de la santé internationale afin de protéger les prochaines générations.

Il y aura d’autres pandémies et d’autres situations d’urgence sanitaire de grande ampleur. Aucun gouvernement ni aucun organisme multilatéral ne peut, seul, faire face à cette menace. La question n’est pas de savoir si cela aura lieu, mais quand.

L'avenir de la santé de l'humanité ne passe plus par les soins, mais par la vaccination, et sur cette base un nouvel accord global doit être conclu :

Dans cette optique, nous croyons que les pays devraient œuvrer ensemble à l’élaboration d’un nouveau traité international sur la préparation et la riposte aux pandémies.

Un tel engagement collectif renouvelé serait une étape importante pour consolider la préparation aux pandémies au plus haut niveau politique. La Constitution de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) lui servirait d’ancrage et il serait soutenu par d’autres organisations sans lesquelles cette entreprise – qui s’appuie sur le principe de santé pour tous – ne pourrait aboutir.

Et le système mis en place par le Règlement sanitaire international (voir notre texte ici) et qui met en place une architecture de soumission et de contrôle des Etats doit alors être renforcé et servir de base. Le nouveau principe de base de l'organisation des relations internationales, devenu en même temps principe de légitimation du pouvoir, est la "santé". L'homme, dans ce nouveau monde, n'est plus appréhendé dans sa dimension humaine, spécifique, qui va bien au-delà de la vie biologique. Bien au contraire, il est réduit, à n'importe quelle forme de vie :

Ce traité ferait sien également le principe « une seule santé », qui relie la santé des humains, des animaux et de notre planète. 

Et la concentration du pouvoir, sous l'égide de l'OMS et de ses structures, qui gouvernent les autres "acteurs", mais de second rang. Ainsi, les Etats et les institutions publiques sont mis au même niveau que les ONG ou les entreprises.

Pour ce faire, nous travaillerons avec les chefs d’Etat et de gouvernement du monde entier et avec toutes les parties prenantes concernées, dont la société civile et le secteur privé

C'est la fin officielle de la souveraineté des Etats, qui ne sont que des structures vides d'exécution, au nom d'une conception totalitaire et primaire de la "santé" et de la "vie", réduite à sa plus petite dimension. Le moment est donc venu pour utiliser le Covid, afin de transformer en profondeur le système international :

Au moment où le Covid-19 tire parti de nos faiblesses et de nos divisions, nous devons saisir cette occasion pour nous rassembler en tant que communauté mondiale en faveur d’une coopération pacifique qui aille au-delà de cette crise. Le renforcement de nos capacités et de nos systèmes pour y parvenir prendra du temps et exigera un engagement soutenu pendant de nombreuses années d’un point de vue politique, financier et de la société en général. (...) 

La préparation aux pandémies a besoin d’un leadership mondial pour bâtir un système de santé mondial à la hauteur de ce millénaire.

Ce système de pouvoir global, basé sur le culte de la santé, s'accompagne d'une transformation puissante des économies, avec la montée en puissance, comme nous le voyons déjà, de certains secteurs liés à la santé et au numérique, au détriment de beaucoup d'autres. C'est aussi un enjeu de pouvoir. Le grand absent de ce nouvel ordre global, c'est l'homme. L'homme dans sa richesse, sa diversité, sa complexité. L'homme, son âme, son esprit. Sa culture, sa civilisation.

 

 

 

 


6 commentaires:

  1. Ce monde malheureusement formaté depuis fort longtemps, entendre la chanson de Sardou les villes de grandes solitudes, mais il y a hélas une situation qui actuellement dépasse toutes les intelligences humaines qui ont été réduites à presque rien, elles se dirigent à l'abattoir et comme le dirait Sardou en chantant.

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  2. Article remarquable, tant par sa clairvoyance que par son humanité. Il est plus que temps d'organiser au plus vite la résistance, qui rappelons-le, a toujours été le fait de minorités éclairées.

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    1. oui un très bon article ...
      Mais gardons plusieurs points à l'esprit :

      1) Toutes leurs décisions sont virtuelles et comme pour la finance la déconnexion guette pour les populations dès qu'elles sortiront de la psychose du covid. Parce qu'elles en sortiront!

      2) Les lobbies US + et la city UK ont décidé de lutter simultanément contre la Russie, la Chine et toutes les populations de l'UE sans oublier toutes les guerres au moyen orient...ça va faire beaucoup au bout d'un moment ( même si la stratégie est à bas bruit en guerres hybrides pour l'instant)...
      3)la technocratie européenne au profit des lobbies US et patiemment construite pendant 75 ans est en train d'être détruite de l'intérieur ...or le nature a horreur du vide !
      4) Les 26 pays volontaires pour faire du stop and go pour servir la finance et ralentir la consommation de pétrole face au reste du monde sont embarqués dans un suicide collectif...C'est une véritable prise d'otage des populations par des (pseudo) élites hostiles...
      5)Merkel est en grande difficulté en Allemagne, son parti est ultra corrompu et ça commence à se voir.

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  3. La seule réponse possible aujourd'hui est individuelle, en attendant qu'une partie de la population se débarrasse de sa peur ... si cela arrive.
    **************
    Ce virus n’arrive pas à m’effrayer.
    Il est a peine plus dangereux que la grippe.
    Et la grippe, je ne m’en suis jamais préoccupé.
    La grande majorité des gens qui l’attrape - 80 % - ne s’en rend même pas compte.
    Les autres ont un peu de fatigue, un peu de fièvre, et ça passe après quelques jours.
    Un tout petit nombre sont plus sérieusement malades.
    Et quelques uns, 1 sur 200, tous des plus de 80 ans, en meurent.
    C’est triste pour leur famille, mais c’est pareil avec la grippe, et depuis toujours.
    Au fait, la grippe a disparu à cette occasion.
    ***
    Se protéger ?
    Du reste, ce fameux virus, je l’ai sûrement rencontré cent fois, ou même plus, vu que je ne prends aucune précaution. Ni gel, ni masque, ni gants. Abrazo, bises et serrage de mains. Rencontré et aussi sans doute attrapé peut-être dix fois, sans même m’en apercevoir, ou à la rigueur sans prêter attention à une fatigue de 24 heures.
    Depuis un an je ne me lave plus les mains.
    Sauf avant de cuisiner, et encore quand je cuisine aussi pour d’autres.
    Avant je me lavais les mains, parfois, comme tout le monde, mais il y a un an, j’ai décidé de ne plus les laver.
    Quant au gel alcoolique, partout présent, l’odeur, même de loin, a fini par m’énerver, comme d’ailleurs de voir des gens avec un masque.
    Il est possible que j’aie un système immunitaire qui fonctionne bien. Peut-être même précisément parce que je ne prends aucune précaution, ne me lave jamais les mains … et mange mes crottes de nez !
    ***
    Les vaccins ?
    Ils sont bien trop dangereux.
    Je ne suis pas fou.
    ***
    Et le vaccin russe ?
    Là c’est différent. C’est un vaccin classique.
    On peut supposer qu’il n’est pas trop dangereux.
    De toute façon, je n’ai plus reçu de vaccins depuis l’enfance, c'est-à-dire depuis que je décide pour moi-même.
    Je ne vais pas commencer.
    Donc russe ou pas russe, pas de vaccin.
    ***
    Et penser aux autres ?
    Je me fous des autres. Chacun fait ce qu’il veut.
    Ils peuvent se faire vacciner, et alors ils n’auront rien à craindre, et aussi rien à dire.
    Et celui qui n’est pas vacciné, qui a choisit de ne pas l’être, avec ses raisons qu’il assume ; s’il chope mon virus il n’a rien à dire non plus, c’est logique.
    Et moi je ne lui dirai pas d’aller se faire vacciner pour me protéger.
    ***
    Et si le vaccin devient obligatoire ?
    Là ma réponse sera politique :
    Je suis le seul et exclusif propriétaire de ma personne.
    Il ne s’agit pas exactement de « liberté » mais de « souveraineté ».
    Je suis seul souverain du territoire sacré de ma personne, au sens double « corps et âme ».
    Personne ne peut violer ce territoire.
    Personne ne me fera chier avec ça, ni physiquement ni mentalement.
    ***
    Le certificat sanitaire ?
    C’est un problème.
    A moi seul, je ne peux l’empêcher.
    Et il n’est pas question de subir, encore moins d’accepter.
    Le moment est donc venu de faire le choix radical de s’expatrier.
    ***
    Où ?
    Ça, ça ne vous regarde pas.
    Ce n’est pas une île au milieu du Pacifique.
    C’est un endroit où on ne me fait pas chier.
    ***
    Zéro Décibel

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    1. Je ne vous suis pas. Le lavement de mains n'a aucun rapport avec la survenance du Covid, c'est une mesure habituelle.
      Si vous vous touchez aux toilettes sans vous laver ensuite et que vous allez faire la cuisine, pour des invités, je plains vos invités.
      Vous n'êtes certes pas un exemple à suivre.

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  4. Mon commentaire:
    Pendant ce temps les bases navales américaines en europe se multiplient avec encore 2 ouvertures ces 3 derniers et prochains mois (plan d'ouvertures jusqu'en mai).
    J'appelle des sources informées à vérifier cette information d'origine russe (donc sérieuse le crois).

    Parallèlement des dizaines de milliers de blindés, de véhicules et d'équipements de toutes sortes sont laissés par mes américains après chaque exercice militaire conjoint de l'Otan dans les pays européens, dont seulement une partie (30% selon une estimation approximative) sont rapatriés aux usa.

    L'Europe devient une place forte americaine, et donc une colonie, qui obéit à la voix du maître dès qu'un désir est émis.

    En cas de commandement émis avec fermeté certains pays européens comme l'Allemagne et maintenant la France, se mettent au garde à vous armes au pied.

    L'ennemi est désigné par le pdt us.

    Tout cela n'est possible que grâce à SWIFT et au $-REX MUNDI. Et in nous chante l'€....

    Pendant ce temps les gens meurent par manque de soins et d'équipements sanitaires alors que les "ennemis-désignés" ne demandent qu'à donner leurs vaccins qui soigne les hommes et les animaux.

    Mais que croient-ils ? Qu'ils vont échapper aux procès ? Ils ne voient pas tous les ex-chefs d'États et Ministres condamnés ? Ils se sentaient également au-dessus de la condition humaine !! Le Pentagone ne les protègera pas contre leur propre peuple meurtri.

    L'ESPRIT VEILLE, DIEU S'ÉVEILLE DE SA TORPEUR, COMMENCEZ À RAISONNER ET CESSEZ DE DÉRAISONNER.

    LA RAISON NE RÉSIDE PAS DANS LA LOI DES ARMES NUCLÉAIRES, NI DANS LA GUERRE ÉTERNELLE GLOBALE, DISSYMÉTRIQUE OU DÉCALÉE OU MÊME SECRÈTE, CAR ALORS LA RAISON S'APPELLERAIT GUERRES.

    LA RAISON NE RÉSIDE NI DANS L'ARGENT, NI DANS LA VOLONTÉ DE PUISSANCE GLOBALE INFINIE CAR ALORS ELLE S'APPELLERAIT ARGENT OU OR OU DOLLAR OU MONNAIE OU ORGUEUIL OU FIERTÉ OU VOLONTÉ DE PUISSANCE ET S'APPARENTERAIT À LA TENTATION DE FAUST ET DE SON ÂME VENDUE.

    LA RAISON NE RÉSIDE PAS DANS LA PEUR CAR ALORS ELLE SE NOMMERAIT PEUR.

    LA RAISON NE S'APPELLE PAS PLUS UNIFORMITÉ DE LA PENSÉE CAR LA PENSÉE NE PROGRESSERAIT PLUS FAUTE DE DIALOGUE, CAR LA PENSÉE A BESOIN DE SE CONFRONTER À SES PENSÉES OPPOSÉES POUR PROGRESSER PAR LE RAISONNEMENT.
    LA RAISON NE SE NOMMERA DONC JAMAIS UNIFORMITÉ DE LA PENSÉE UNIQUE CAR C'EST LE DOMAINE DES DICTATURES DOCTRINALES.

    LA Raison ne se dissoud pas dans les raisons car les contingences partisanes mettent en oeuvre des intérêts particuliers qui lèsent certains et avantagent les partisans d'un raisonnement aux dépens de l'intérêt général.

    C'est précisément pour cela que la PENSÉE UNIQUE ne peut pas être la RAISON et qu'il n'est pas RAISONNABLE de la mettre en place.

    Héraclite d'ÉPHÈSE disait déjà à son époque il y a 2700 ans, que : "...ce sont les oppositions qui font progresser les idées et l'humanité...".

    Le capitalisme a progressé par la concurrence et a fait progresser les sociétés humaines par la confrontations des idées sociales aux idées d'organisation exclusivement économique et ensuite economico-militaro- financière de la société.

    Ne devons-nous pas confronter les sociétés des humains à une organisation exclusivement militaro-financière du monde ?

    Il ne serait pas RAISONNABLE de se dire capitaliste et partisan de la concurrence et de REFUSER LA RAISON D'ÊTRE FU CAPITALISME sur tous les plans, C'EST À DIRE LA CONCURRENCE.

    REFUSER LA CONCURRENCE C'EST REFUSER LE CAPITALISME ET ALLER VERS UN MARCHÉ QUI N'EN EST PLUS UN.

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