| Regard glacial au G20 |
Que les campagnes électorales soient l'occasion de tous les dérapages, c'est une habitude, un fait établi, presque une tradition. Mais de la part des candidats, pas d'un Président élu, en fonction, qui engage l'image de son pays et porte sur ses épaules l'obligation de mettre en oeuvre une politique, notamment internationale, la plus à même de défendre les intérêts de son pays. Or, quand le Président américain traite le Président russe - en substance - de dictateur, il dessert les intérêts de son pays. Puisque les Etats Unis ne sont pas à même de résoudre seul les conflits internationaux et que le monde n'est plus unipolaire.