La position des pays de la coalition américaine en Syrie a été toujours plus qu'ambigüe: d'une part, le spectacle de la lutte contre le terrorisme est parfaitement réglé par les médias et les déclarations politiques, d'autre part jusqu'à l'intervention de la Russie à la demande d'Assad, les groupes terroristes se sont continuellement développés. Maintenant, c'est la Turquie, autre pays de l'OTAN, qui tente de défendre les intérêts de ces groupes terroristes dans la région d'Idlib, dernière place forte des groupes islamistes. Et étrangement, c'est la Russie et Assad qui sont accusés de provoquer une catastrophe humanitaire en luttant contre eux, alors que la Turquie menace l'Europe de cette arme ... Ne faut-il donc pas lutter contre le terrorisme ? Puisqu'il s'agit quand même de cela ... Dans ce cas, nous sommes en droit de nous demander quelle est la mission réelle de ces groupes dans la région, pour bénéficier d'un tel soutien.
Je vous souhaite la bienvenue sur ce blog où nous allons tenter de décrypter l'actualité politique russe, donner la dimension de toute sa richesse et sa complexité. Sans clichés et sans partis pris. Sans vouloir plaire à tout le monde.
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mercredi 4 mars 2020
lundi 5 juin 2017
Les accords de Paris ou de la relativité démocratique
La sortie de Trump des accords de Paris a provoqué une vague de réactions internationales particulièrement importante. Il parait que la vidéo de Macron fut un succès, mais cela n'a que peu de conséquences: les Etats Unis sont sortis de ce qui est un cheval de combat d'une idéologie qui a besoin d'être universelle pour exister. Plus que les problèmes de pollution et de réchauffement climatique, c'est une question de pouvoir.
vendredi 20 mai 2016
Pourquoi Koudrine ne veut pas de la croissance économique en Russie
Quelle surprise! Alors que l'ancien ministre de l'économie russe et actuel conseiller du Président, A. Beloussov, annonce une possible reprise de l'économie dès 2018 à hauteur de 4%, Koudrine, à la tête du groupe de travail du Conseil économique auprès du Président s'y oppose immédiatement. La Russie n'a pas besoin d'une croisance économique de 4%, ce pourrait même être dangereux, elle doit abandonner la voie du soutien de l'économie nationale pour s'enliser dans celle des réformes institutionnelles éternelles. Le secteur réel de l'économie russe commence à montrer les dents. Ou quand le choix idéologique joue contre l'économie.
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