
Quand le CIO a annoncé sa décision de ne pas sanctionner la Russie, mais de laisser les fédérations internationales décider de la composition des équipes russes, en se fondant sur l'absence de dopage, une vague de soulagement s'est emparée des milieux sportifs et politiques russes, qui ont fêté - un peu vite - la victoire. Le véritable visage de l'olympisme se révèle petit à petit à travers le choix très sélectif et totalement subjectif fait par cetaines fédérations, là où la Russie était la plus forte. Certes, des russes seront présents aux JO de Rio, mais une grande partie des plus médaillés sera absente.