
Les ONG ont décidé d'ouvrir les yeux sur les prisons secrètes du SBU (services secrets ukrainiens) et d'insister. Après l'enchaînement des rapports prenant acte de disparitions systématiques organisées par les services spéciaux ukrainiens, aucune mesure n'ayant bien évidemment été prise par Kiev, Human Right Watch (HRW) et Amnesty International (AI) ont envoyé une lettre aux autorités ukrainiennes compétentes. La presse française préfère pour l'instant de ne pas en parler. Ce qui n'est pas une surprise non plus, la position du Gouvernement n'ayant pas changée.