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vendredi 6 juin 2025

Des crimes de guerre commis par l'armée atlantico-ukrainienne à Koursk : justice sera rendue


Après la libération des territoires occupés dans la région de Koursk par l'armée atlantico-ukrainienne, les enquêtes révèlent l'ampleur de la violence, qui s'est déversée sur les simples habitants. Ceux du village martyre de Rousskoïe Poretchnoe n'y ont pas survécu. D'une manière générale, 60 % du territoire occupé a été détruit par les forces d'occupation. C'est cela qui soutiennent la France et les Atlantistes. Il faut le savoir.

vendredi 4 octobre 2024

Guerre en Ukraine : un recours déposé en Belgique contre Stoltenberg


Alors que Stoltenberg vient de quitter ses fonctions de Secrétaire général de l'OTAN, un recours vient d'être déposé contre lui en Belgique pour violation du droit international : alors qu'il aurait pu empêcher l'explosion du conflit en Ukraine, il a violé les conventions internationales pour l'inciter et se pose la question de la responsabilité des élites atlantistes dans cette guerre. S'il y a peu de chances de voir aboutir juridiquement ce recours, c'est en tout cas un signe politique qui mérite d'être relevé. Et encouragé.

mercredi 6 mars 2024

La CPI récidive : encore deux mandats d'arrêts contre des Russes


La Cour pénale internationale vient pour la deuxième fois d'adopter des mandats d'arrêt contre des ressortissants russes, alors que la Russie n'a pas reconnu sa compétence et que ses ressortissants ne peuvent donc être soumis à sa juridiction. Après le Président russe et l'Ombudsman pour les enfants, cette fois-ci, il s'agit du commandant de l'aviation stratégique et du commandant de la flotte de la mer Noire. En effet, de quel droit la Russie, ose-t-elle mettre en échec la grande stratégie de l'offensive de l'armée atlantico-ukrainienne contre elle ? Cela vaut bien deux mandats d'arrêt ! Vive la globalisation ...

lundi 10 avril 2023

Conflit ukrainien : des procureurs américains débarquent à Kharkov pour construire l'accusation contre la Russie


La nouvelle est passée assez discrètement : des procureurs américains débarquent à Kharkov pour "aider" leurs collègues ukrainiens. Il est vrai que jusqu'à présent, au-delà des grandes déclarations politico-médiatiques, la base des éléments de preuve est pour le moins ... assez faible. Si ce n'est envoyer des enfants en vacances, loin de la ligne de front. Ce qui vaut bien un procès international ... quand on n'a rien d'autre. Le pouvoir d'occupation atlantiste prend les choses en main, puisque les collaborateurs locaux ne peuvent finaliser.

lundi 27 mars 2023

The Thor unit : ces bouchers du front ukrainien, travaillant avec l'aide de la CIA


Quelques publications sont sorties dans les médias anglo-saxons, les nôtres se taisent comme à leur habitude, sur une unité ukrainienne très spéciale, The Thor unit, dont le but est de mutiler les militaires russes. Un véritable travail de boucher, qu'ils font avec fierté et avec l'aide de la CIA.

mercredi 22 février 2023

Billet du matin : ne serait-il pas temps de se secouer un peu ?


Toutes les guerres sont sales, certainement. Lorsque les enjeux sont existentiels, il semble que les forces politiques soient prêtes à n'importe quoi pour emporter une victoire, qui fera oublier les moyens. Et l'armée atlantico-ukrainienne, joue l'existence du monde global, elle ne peut pas se permettre une défaite. Alors à la guerre comme à la guerre, le recours aux armes chimiques et tirer en profondeur sur des cibles civiles sont une stratégique, qui ne dérange absolument pas les dirigeants atlantistes, d'autant plus que les médias dociles n'en disent pas un mot et laissent les populations dormir en paix. La Russie doit passer à un rythme supérieur, si elle ne veut pas se faire enliser, dans un conflit de longue durée, qui utilise la normalité comme un chloroforme quotidien.

mardi 10 janvier 2023

Interview : Les formes du nazisme en Ukraine et l'instrumentalisation de la justice internationale


Je vous propose d'écouter aujourd'hui mon interview pour la radio québécoise, revenant sur la montée et les formes du nazisme en Ukraine, ainsi que sur la tentative d'instrumentalisation de la justice internationale dans ce conflit en cours.

lundi 9 janvier 2023

Crimes de guerre à Mariupol : ces 3 000 civils victimes de l'armée atlantico-ukrainienne, qui méritent justice !


Les médias alignés ne vous parleront jamais de ces crimes de guerre. Car ils ont été commis par leurs hommes. Oui, leurs "hommes". Ce ne sont ni des animaux sauvages, ni des robots qui ont tué plus de 3 000 civils à Mariupol, ce sont des hommes de chair et de sang, mais des hommes qui ont perdu leur âme. Et ce sont eux, que les pays de l'Axe atlantiste continuent à financer et armer contre la Russie. La Russie, elle, ouvre une affaire pénale pour élucider ces atrocités et les autres commises par l'armée atlantico-ukrainienne. Mais pour que cela aboutisse, il va bien falloir avoir le courage de l'action juridique, les effets d'annonce devenant de plus en plus limités en raison de leur démultiplication.

jeudi 1 décembre 2022

Billet équitable : L'UE prépare un Tribunal international contre la Russie, qui reste dans le tout-communicationnel


Alors que la Russie a totalement déserté le champ juridique du conflit en Ukraine pour être obnubilée par la communication, l'UE et l'ONU se préparent à instaurer un tribunal contre la Russie sur le fondement très faible et contesté par la communauté internationale du "crime d'agression". L'ex-Yougoslavie a déjà démontré à quel point la "justice internationale" peut accompagner un conflit en cours et forcer le discours de la communauté internationale. Etrangement, les milieux politico-médiatiques russes ne diffusent qu'une partie des déclarations de notre Chère Ursula - les 100 000 militaires morts Ukrainiens. Les déclarations concernant la mise en place d'un Tribunal devant juger la Russie pour "ces crimes" est totalement absente du discours politico-médiatique russe. 

mardi 12 juillet 2022

Région de Kherson : ce nouveau crime de guerre commis par l'armée ukrainienne, dont vous n'entendrez pas parler


Suite à un bombardement de l'armée ukrainienne, utilisant les armes américaines HIMARS, la région de Kherson, sous contrôle russe, a été fortement touchée cette nuit : au moins 7 morts et 40 blessés et des sites civils touchés, dont l'hôpital. Mais rien dans les médias. Pour les médias main stream, il ne s'est rien passé à Novaya Kakhovka. Juste un nouveau crime de guerre commis contre la population civile par l'armée ukrainienne, mais comme il n'est pas possible de l'attribuer à la Russie, on n'en parle pas. On ne parle pas de cette armée, qui se venge contre la population civile, ne lui pardonnant pas d'attendre avec impatience l'arrivée de la Russie, ne lui pardonnant pas de reprendre une vie normale ... en Russie.

lundi 13 juin 2022

Un Tribunal intermédiaire en préparation à Mariupol contre les criminels de guerre ukrainiens


Comme l'a annoncé le dirigeant de DNR, Denys Pouchiline, et comme les victimes civiles de Mariupol l'attendent, un Tribunal intermédiaire sera constitué à Mariupol d'ici la fin de l'été pour juger des crimes de guerre, commis par les combattants ukrainiens et les groupes néonazis dans la ville, notamment contre les civils.

mardi 31 mai 2022

Ces écoles éventrées de Donetsk, qui n'intéressent pas les médias atlantistes


Au moins 6 morts et 15 blessés dans le centre de Donetsk après une attaque hier de l'artillerie lourde ukrainienne. Que des civils. Deux écoles touchées. Aucune, absolument aucune, réaction internationale pour ce qui est un crime de guerre. Mais l'Ukraine est soutenue, pour son malheur, par l'Occident, elle est donc du côté du "Bien". Etrange "bien" que celui qui autorise de viser des civils, de tirer sur des écoles. En toute impunité. Une telle désertion morale ne peut conduire qu'à la catastrophe de tout un peuple.

jeudi 9 novembre 2017

Donbass: l'affaire Kolmogorov et la nécessaire internationalisation du conflit ukrainien



Afin de dégager sa responsabilité des horreurs commises dans le Donbass contre les populations civiles, l'Ukraine a besoin d'officialiser l'internationalisation du conflit. S'il ne s'agit plus d'une guerre civile initiée par Kiev après le putsch du Maïdan, mais d'un conflit contre la Russie, non seulement l'acte d'agression est transféré, mais l'Ukraine peut rentrer dans le rôle de la victime. Ce en quoi l'aident activement les autorités américaines. L'affaire du garde-frontière Kolmogorov en est l'image.

lundi 29 août 2016

Ces prisons secrètes que l'Ukraine ne peut plus cacher

Картинки по запросу prisons SBU ukraine

Les ONG ont décidé d'ouvrir les yeux sur les prisons secrètes du SBU (services secrets ukrainiens) et d'insister. Après l'enchaînement des rapports prenant acte de disparitions systématiques organisées par les services spéciaux ukrainiens, aucune mesure n'ayant bien évidemment été prise par Kiev, Human Right Watch (HRW) et Amnesty International (AI) ont envoyé une lettre aux autorités ukrainiennes compétentes. La presse française préfère pour l'instant de ne pas en parler. Ce qui n'est pas une surprise non plus, la position du Gouvernement n'ayant pas changée.

mercredi 30 mars 2016

Les crimes de guerre dans le Donbass dont l'Occident ne veut pas connaître


Les crimes de guerre dans le Donbass, commis par l'armée ukrainienne et les structures néo-nazies affiliées, ne peuvent être oubliés et doivent être punis. La simplicité et l'évidence du propos ne suffisent pas à masquer le manque d'enthousiasme de l'Occident, pourtant si prompt à condamner toute atteinte aux droits de l'homme. Exposition, ouvrage, classification des preuves, un gros travail est en train de se faire dans le silence total des médias et organismes "de l'ouest", qui préfèrent parler des crimes russes.

mercredi 23 septembre 2015

Ukraine: l'impossible processus de paix


Le groupe de contact pour le Donbass, devant réaliser la feuille de route fixée par les accords de Minsk, s'est encore réuni mardi à Minsk et encore une fois n'a abouti à rien. Il faut dire qu'il ne peut aboutir, le processus en lui-même est le but pour l'Ukraine pendant que, sur le terrain, ils reprennent de temps en temps les attaques d'objets civils. Comme cette ferme ...

lundi 31 août 2015

Répressions: le prix de la nouvelle démocratie ukrainienne




Aujourd'hui, sur le site du blogueur ukrainien dissident Colonnel Cassad est apparue une publication qui mérite toute l'attention possible. Il fait le point des répressions sous le nouveau régime démocratique ukrainien. En voici la traduction.

vendredi 10 avril 2015

Kiev : Chronique de la trahison ordinaire (+18 ans)

Nouveaux héros ukrainiens, membres de l'UPA

Le pouvoir ukrainien fait tout son possible pour saboter les accords de Minsk sans en porter la responsabilité. Mais la marge de manœuvre devenant avec le temps plus étroite, ils ne peuvent plus cacher l'état des choses. La seule chance qui leur reste est celle de la trahison.
Attention aux photos en fin d'article

vendredi 13 juin 2014

Le Conseil de sécurité de l'ONU ne peut vouloir comprendre

Voir: http://izvestia.ru/news/572309

Российские правозащитники рассказали в ООН об «Украине в огне»
Des ONG ont présenté devant le Conseil de sécurité de l'ONU un rapport sur la violation des droits de l'homme en Ukraine par l'armée ukrainienne et le pouvoir de ce pays à l'encontre de la population civile.
Persuadées que la source fondamentale de la politique menée par l'Occident face à la crise devenue gruerre civile en Ukraine réside dans le manque d'informations, différentes ONG comme la Fondation russe pour la paix, le Bureau moscovite des droits de l'homme, la Fondation d'analyse des problèmes de démocratie, entre autres, ont donc présenté un rapport argumentant leur position. Si certains ne savaient en raison du blocus médiatique et du régime d'information de guerre mis en place en Occident, la plus grande partie ne voulait de toute manière surtout pas savoir.
Le discours des ONG est simple: le conflict s'aggrave et les atteintes portées à la sécurité et à la vie des civils en Ukraine est en haute constante dans le sud est de l'Ukraine. Les responsables sont le pouvoir ukrainien, et non la Russie comme l'affirment les représentants occidentaux. Photos et documents à l'appuie, ils ont cherché à démontrer ce qui s'est passé à Odessa et ailleurs.
Le silence était religieux et ne fut rompu que par les Etats Unis et la Pologne, très impliqués dans ce conflit, dans tous les sens du terme.
Evidemment, rien n'a changé. Aucune nouvelle résolution n'a été prise, puisque le pouvoir ukrainien détient toujours un soutien aveugle des Etats Unis. Ce que l'UE paie avec le gaz, que l'Ukraine, malgrè les réductions proposées par la Russie et reconnues acceptables par le commissaire européen, refuse toujours, par la voix de Iatséniuk.
L'Ukraine met l'UE dans une impasse. La Russie, qui ne veut surtout pas de conflit armée, ne sait plus encore de quoi discuter. Poutine et Poroshenko ont eu une nouvelle conversation, lors de laquelle Poroshenko a présenté son plan de paix. Pendant ce temps là, le gouverneur milliardaire de Dniepropetrovsk, ce cher Kolomoïsky propose à ce même Poroshenko de miner les frontières avec la Russie. Il a déjà évalué l'investissement à 80 millions de dollars. Il est vrai que la Commission européenne a envoyé de l'argent frais à hauteur de 250 millions. Ca ne suffit pas pour payer la dette énergétique, mais ça suffit pour renforcer l'effort de guerre.
Il est vrai que Kiev fait beaucoup d'efforts. Le corridor humanitaire n'a pas été mis en place, soit l'armée désobéit ouvertement, soit elle obéit aux ordres réels. Dans la nuit du 11 au 12 juin, les environs de Slaviansk ont été attaqués avec des bombes au phosphore. Le maire populaire de Mariupole, toujours cette nuit-là a été enlevé par la Garde nationale et déféré au SBU (KGB ukrainien), permettant ansi de relancer l'attaque de Mariupol par l'armée, qui se déroule en ce moment.
Quand on voit ces horreurs, que dire? Il semble que rien n'a plus de sens, surtout quand il a fallu encore une fois justifier les crimes commis. Et J. Psaki remonte au combat: c'est la Russie qui a utilisé le phosphore? Non, l'Ukraine ne ferait pas ça. Bref, elle ne sait pas, n'en a pas entendu parlé, ne veut surtout pas savoir. Et si elle doit quand même savoir, c'est qu'elle a des preuves fournies par Kiev que la Russie est fautive.
Alors, que va faire le Conseil de sécurité de l'ONU? Rien. Psaki diffuse la bonne parole, celle qu'il faut croire, peu importe les faits. Ils attendent quoi? Un faux pas de la Russie? Qu'elle craque et envoie les soldats? Ou que la région ait été totalement nettoyée pour pouvoir reconstruire le nouveau nationalisme ukrainien dont se gargarisent certains, encore un nationalisme construit sur les cendres et dans le sang.
Pour l'instant le Conseil de sécurité se tait, car il ne veut pas savoir. Personne ne veut savoir. Car personne ne veut prendre ses responsabilités.

mercredi 11 juin 2014

Le pourquoi du scandale de l'AFP: les mensonges obligés sur Slaviansk contre les crimes de guerre

Depuis hier, beaucoup s'étonnent du niveau de l'information propagée par l'AFP à propos de la guerre en Ukraine. Y a-t-il réellement volonté de désinformation ou est-ce une regrettable erreur? Montrer les bombardements de la ville de Slaviansk et affirmer que cela est le fait des séparatistes ressort au minimum de l'incompétence, au plus de la manipulation.
 
Ce sont ces images qui ont fait scandales chez les spécialistes,
 
 
Mais qui ont été reprises par les masses médias, notamment par le groupe de presse du Centre. Que la ville soit justement aux mains des combattants, cela n'a pas choqué les journalistes français. De toute manière combien de personnes en France sont capables de vérifier l'information et combien en auraient tout simplement envie? Donc l'information passe, même si elle est contestée dans certains milieux restreints ou sur internet. Mais pour la plus grande partie des gens, la destruction de l'Ukraine est le fait des "pro-russes" que le vaillant Gouvernement ukrainien combat pour sauver la population. C'est la propagande lancée par les médias ukrainiens, elle est reprise par les médias français.
 
Que les médias ukrainiens tiennent ce discours, soit, c'est normal, ils sont en guerre contre une partie de leur propre peuple et doivent le justifier, en fait surtout le cacher. Car  la population ukrainienne ne comprendrait pas pourquoi des villes entières sont détruites. S'il y a des combattants, il y a surtout des civils.
 
Comment expliquer ce qui reste de Cemionovka? Une ville en ruine, une ville fantôme. (Désolée de ne pouvoir qu'indiquer les liens de cette manière, mais je ne peux pas enregistrer directement depuis Youtube les vidéos concernant Cemionovka, ça bloque ...)
 
Car à un moment donné, il faudra donner des explications, et devant les ukrainiens, et devant la communauté internationale, et devant la justice.
 
En ce qui concerne la justice, la CEDH a pris le 13 mars 2013 une décision sur les mesures provisoires demandées par l'Ukraine elle-même contre la Russie. Même s'il ne s'agit que d'une décision intermédiaire, elle est intéressante. Avant le référendum en Crimée, l'Ukraine a demandé à la CEDH de prendre des mesures pour protéger la population ukrainienne, surtout en Crimée, contre l'agression de l'armée russe, qui ne doit pas manquer de se produire. En fait, Kiev espèrait un soulèvement des habitants de Crimée contre la Russie en raison du referendum, ils espèraient une annexion de force, ce qui a été présenté dans les médias occidentaux. Or, le processus s'est passé dans le calme et la joie sincère de la population, l'armée n'est évidemment pas intervenue contre la population. Mais ça, l'Ukraine ne pouvait pas le savoir en avance. Or, la CEDH accepte de prendre des mesures provisoires dans le cadre du recours interétatique déposé, mais elle les prend à l'encontre des deux pays. Autrement dit, elle demande à l'Ukraine et à la Russie de ne pas prendre de mesures pouvant porter atteinte à la vie et à la santé de la population ukrainienne.
 
En résumé, l'Ukraine se retrouve sans la Crimée, avec une décision délicate de la CEDH même si elle est intermédiaire, et une "opération anti-terroriste" qui tue des civils et détruit des villes entières. Bref, l'Ukraine se trouve en train de violer la décision de la CEDH qu'elle a elle-même demandée. Ironie du sort. Or, en manipulant les médias et les informations, ce n'est pas elle qui viole, ce sont les pro-russes. Elle cherche donc à se couvrir aussi juridiquement d'un recours possible pour crimes de guerre, voire génocide.
 
C'est la première raison pour laquelle il faut cacher les informations et les manipuler.
 
La seconde raison vient du fait que, grâce aux médias indépendants et à internet, l'information circule. Elle arrive aux oreilles des ukrainiens et de la communauté internationale. Il faut donc réagir. Par exemple, Youtube aux Etats Unis avait fermé Anna-news, une chaîne internet alternative très suivie, juste avant les élections présidentielles en Ukraine, pour bloquer la diffusion d'une "autre"information. Les médias occidentaux, les portes-paroles et autres services officiels de diffusion d'informations de plus en plus formatées reprennent tous en coeur le même discours: la Russie est fautive et si elle n'y est pas ce sont les "pro-russes". Petit détail linguistique, en russe on les appelle plutôt les résistants, mais il semble que la résistance à Kiev ne puisse être pro-ukrainienne, c'est-à-dire dans l'intérêt de l'Ukraine du point de vue des médias.
 
De cette manière on en arrive à une manipulation totale des médias. Soit pour l'Ukraine, mais la France? Nous avons d'autres traditions, il me semble. Et désolée si ce n'est pas politiquement correct, mais la grande démocratie ukrainienne et les valeurs européennes qu'elle appelle de ses voeux sont celles des années 30.
 
Le problème de la France est qu'elle a pris parti, car elle a dû choisir un camp. Dans une guerre, il n'y a pas de place semble-t-il pour l'analyse objective et humaine. Et même si ce camp est allé trop loin pour pouvoir le dénoncer, il est trop tard car le dénoncer c'est se dénoncer soi-même. Elle pourrait le faire si elle avait une politique étrangère propre. Si l'on avait des Hommes politiques. Se rappellera-t-on ses origines? Je l'espère.