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mercredi 14 octobre 2020

Russie : le combat à mort contre l'Etat se déroule à Moscou


Parce qu'une guerre ne se gagne pas si l'on ne remporte pas la capitale, toute la machine globaliste en Russie est orientée contre les institutions étatiques à Moscou. La guerre est déclarée - elle l'est à l'Etat, illustrée par la figure de Sobianine, avec le silence consentant du Gouvernement et un Président coincé derrière ses écrans, qui n'ose même plus se prononcer sur le sujet. Officiellement, en raison de l'éternelle pandémie du coronavirus, rien ne ferme en Russie. Concrètement, les facultés et les écoles ferment les unes derrière les autres et sont zoomisées, la justice est inaccessible au public. L'Etat est mis en quarantaine. La population est sommée de s'en détourner pour vénérer les dieux de la globalisation. La "dissidence" contre le vaccin anti-Covid doit être éliminée - dixit Popova. Difficile d'organiser une résistance face à un totalitarisme global. Car ce totalitarisme sanitaire est bien global. Mais c'est l'Etat qu'il faut sauver, le restaurer comme structure défendant les intérêts nationaux et le sortir de la matrice globaliste qui l'instrumentalise. Rappelons que même avec les statistiques officielles, nous sommes à un taux de mortalité de 1,5% pour le coronavirus, loin derrière les hépatites ou les accidents de la route en Russie. 

lundi 12 octobre 2020

Khabarovsk, de Fourgal à Navalny : l'impasse de la politique globaliste en Russie aussi

"Europe adopte des sanctions"

Après l'arrestation du gouverneur LDPR en exercice de la région de Khabarovsk (Extrême-Orient), Sergueï Fourgal, des manifestations sont organisées quasiment tous les jours dans différentes villes de la région, essentiellement à Khabarovsk, qui en est le centre administratif. Ainsi, depuis le 11 juillet des manifestations s'enchaînent, exprimant au départ plus un ras-le-bol autour du slogan "rendez-nous notre gouverneur", que des revendications précises. Ce sentiment de rejet du Centre fédéral n'a pu être contrôlé par l'expédition sur place par V. Poutine du député LDPR Degtariev en guise de remplaçant, dont la carrure politique est à peine suffisante pour les intrigues de couloir et les photos collectives derrière Jirinovsky, mais pas pour la gestion d'une crise politique profonde. Et comme tout mouvement de contestation, aujourd'hui, semble avoir pour vocation à être récupéré faute de leader politique réel dans l'opposition modérée, Khabarovsk ne fait pas exception et des demandes de sanctions contre la Russie au nom de "Saint-Navalny" font leur apparition, en même temps que des tentes sur mode Maïdan devant le siège de l'exécutif local. Et pendant ce temps, l'on s'inquiète de savoir combien de personnes ont été contaminées par le Covid lors de ces manifestations, interdites sur ce fondement, renforçant encore l'exaspération de la population. Le décalage entre le danger que présente ces deux "périls" et l'attention qui leur est portée n'est pas rassurante. Décidément, c'est le bon sens qui est masqué dans ces crises.

vendredi 9 octobre 2020

Reprise du combat "pour" le coronavirus en Russie : le "Monde d'après" 2.0


Avec plus de 500 000 tests par jour en Russie, le pays se permet de faire du chiffre dans la course au coronavirus. En s'appuyant sur ces données, sans prendre en compte la mortalité de maladie qui est à peine d'1% en Russie, le nihilisme juridique et le fanatisme idéologique reprennent revendiquent leurs lettres de noblesse. La parenthèse estivale est terminée, la population a pu reprendre des forces, maintenant notre incontournable Sobianine est de retour, avec le soutien d'une partie du Gouvernement, et tout le poids du mécontentement social est orienté vers le local. Car, comme de bien-entendu, les boyards sont mauvais. Mais comme le miracle économique numérique n'a pas eu lieu, selon les directives fédérales prononcées par le maire de Moscou, il est possible de lutter contre les particuliers, mais sans fermer l'économie. Et quel est le rapport avec le sanitaire ? Aucun, voyons, il s'agit du monde du Covid, où il doit y avoir un avant et un après, sinon tout cela perd son sens. Surtout à 1% environ des causes de mortalité, bien bien bien loin derrière les maladies cardio-vasculaires (50%) ou les accidents de la route.

jeudi 8 octobre 2020

Navalny : quand la France et l'Allemagne font perdre sa patience légendaire à la Russie


La France et l'Allemagne prennent la direction d'une ligue régionale contre la Russie. Et le cirque autour de cet étrange empoisonnement de Navalny prend tout son sens : l'important est d'avoir un prétexte, pour ensuite pouvoir l'exploiter. Ce qui est plus inquiétant, est que l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC) ait "trouvé" du Novitchok dans les échantillons de Navalny. Les médecins russes étant clairs sur le sujet, soit une infime dose a été injectée à Navalny déjà en Allemagne et en milieu clos (puisqu'il n'y a aucune victime collatérale), soit l'OIAC falsifie ses résultats. Pendant ce temps, Paris et Berlin accusent et menacent Moscou, avec la hargne du fanatisme. C'est-à-dire en criant d'autant plus fort que l'on ne veut pas avoir à répondre à des questions dérangeantes. De son côté, la Russie siffle la fin du jeu : non, il n'est plus possible de faire comme si de rien n'était.

mercredi 7 octobre 2020

Billet d'humeur covidée : les personnes âgées, premières cibles du nettoyage social


La manière dont nos sociétés, dites civilisées, traitent les personnes âgées, dans l'indifférence générale de populations recroquevillées sur elles-mêmes, maintenant en attente du jugement final covidé et avant trop occupées de leur nombril, a dépassé toutes les limites de l'acceptable. En Russie, le lien familial intergénérationnel et la tradition de prise en charge par les familles, qui ne refourguent pas les leur dans des maisons de retraites au premier signe de faiblesse, permet d'éviter le pire. Même si à Moscou, les plus de 65 ans sont la cible privilégiée de mesures qui ne peuvent revenir au confinement, mais qui doivent conduire de facto à un isolement social.

lundi 5 octobre 2020

Russie : 77% des personnes interrogées par Russie Unie ne souhaitent pas se faire vacciner contre le coronavirus


Il devient difficile d'allumer la télévision, de lire les sites d'informations ou d'écouter la radio, sans s'enfoncer dans le monde terrrrible du Covid prêt à détruire l'humanité, si par malheur, les dirigeants nationaux avaient la mauvaise idée de ne pas maintenir une pression hors du commun sur la population. Dans ce cas, le seul remède, logique, qui découle de ce discours "fin du monde", est la vaccination. Or, même en Russie, qui lance son vaccin, l'idée ne prend pas : 77% des personnes interrogées par le parti présidentiel Russie Unie ont déclaré ne pas envisager la vaccination contre le coronavirus. Il y a des chances qu'après un tel échec de la propagande massive sur le sujet, celle-ci soit encore renforcée. Ce qui va avoir pour conséquence directe de renforcer aussi le rejet dans la société d'une manière de gouvernance qui soulève, sur ce sujet, de plus en plus de questions.

vendredi 2 octobre 2020

Navalny et son "Poutine m'a tuer" : une des dimensions de l'offensive globaliste


Il aurait pu l'écrire avec son sang sur la paroi des WC de l'avion, "Poutine m'a tuer", mais comme il est vivant et sans séquelles, Navalny s'est contenté d'une déclaration tonitruante à la presse allemande. Et puisqu'il le dit, puisqu'il suit à la lettre le discours des politiciens occidentaux qui ont tant besoin d'une victime sacrificielle - mais bien vivante pour faire durer le plaisir, puisque du coup la presse le reprend en choeur sans même émettre de doute, ça veut dire que c'est "vrai". C'est Poutine, le grand, le méchant, l'horrible Poutine. De toute manière, tout ce beau monde ne semble connaître personne d'autre en Russie. Le tribunal politico-médiatique a tranché, maintenant l'UE demande une enquête "indépendante" à la Russie, c'est-à-dire une enquête qui doit confirmer que c'est bien Poutine le coupable. Sinon, l'enquête ne serait pas indépendante. Bref, le feuilleton est fait pour durer et la Russie dénonce avec justesse une attaque coordonnées menée par les Etats étrangers.