Comme l'Histoire n'existe pas en Ukraine antérieurement au 24 février 2022 pour l'Occident, l'UE se prépare à adopter un nouveau train de sanctions à l'occasion des deux années "du début" du conflit, c'est-à-dire de la réponse militaire russe. Les possibilités étant déjà largement épuisées, ces sanctions devraient surtout toucher des questions politiques hautement symboliques : le déplacement des diplomates russes à l'intérieur de l'Europe et l'utilisation des fonds russes gelés pour leur guerre en Ukraine.
Je vous souhaite la bienvenue sur ce blog où nous allons tenter de décrypter l'actualité politique russe, donner la dimension de toute sa richesse et sa complexité. Sans clichés et sans partis pris. Sans vouloir plaire à tout le monde.
mardi 6 février 2024
mardi 11 janvier 2022
La Russie face au choix des cartes alimentaires ou de la sortie de la gestion globalisée covidienne
En Russie comme ailleurs, la gestion covidienne globalisée conduit à une fragilisation de la société. En plus de la crise de confiance dans les institutions politiques, qui se développe au gré des projets de loi gouvernementaux progressistes et liberticides, la dimension socio-économique est inquiétante. Si certains élus communistes demandent, sans espoir de réussite, un renforcement de l'impôt (très bas) pour les plus riches et une dispense pour les plus faibles, d'autres envisagent la réintroduction des cartes alimentaires. Autrement dit, les signaux d'alarme s'emballent. Le Covid a véritablement tué le libéralisme en le poussant à son paroxysme, la globalisation forcée. Et dire qu'il a fallu détruire l'Union soviétique pour faire cela ... Cette chute de l'Union soviétique que la démultiplication des sushis et des fast-food n'a pas réussi à compenser pour en moyenne 68% de la population qui la regrette. Il serait temps pour les élites dirigeantes russes, sur fond de crise au Kazakhstan, d'en tirer les leçons.
lundi 5 juillet 2021
Ce Covid vaut bien la destruction socio-économique de nos pays ...
Le Covid est bien une arme de destruction massive - des hommes, des sociétés, des économies nationales, des Etats. Les chiffres du coût socio-économique du fanatisme global covidien continuent à tomber, toujours plus violents, que ce soit en France ou en Russie, alors que l'on apprend que le fameux Delta, au nom duquel l'on relance la furie, est aussi dangereux qu'un bon gros rhume. Si l'humanité est effectivement en péril, ce n'est pas en raison de ce virus, mais de la folie et de la vanité des hommes. "Fatigue collective et nostalgie de la servitude" écrivait Cioran.


