Cela fait plus de deux semaines que la centrale nucléaire de Zaporojie est en régime d'urgence, suite aux tirs constants de l'armée atlantico-ukrainienne. L'AIEA constate, rassure et ne voit pas d'où viennent les tirs. Un tel aveuglement est criminel, car les conséquences humanitaires peuvent être très sérieuses. Mais cela n'intéresse pas les Globalistes, ils ont besoin d'accuser la Russie.
Je vous souhaite la bienvenue sur ce blog où nous allons tenter de décrypter l'actualité politique russe, donner la dimension de toute sa richesse et sa complexité. Sans clichés et sans partis pris. Sans vouloir plaire à tout le monde.
mercredi 8 octobre 2025
lundi 6 janvier 2025
Rosatom : l'AIEA, va-t-elle faire du renseignement scientifique en Ouzbékistan ?
La question de la dérive, ou plutôt du détournement des organes internationaux, est souvent à l'ordre du jour, notamment dans le conflit en Ukraine. Au-delà de cet aspect du conflit, il s'agit bien ici de l'instrumentalisation de l'AIEA dans la guerre stratégique conduite contre la Russie et son implication dans des activités de renseignement se dévoile ainsi également en Ouzbékistan, où la Russie, leader dans le domaine, va construire une centrale nucléaire de faible puissance.
jeudi 23 mars 2023
Centrale nucléaire de Zaporojie : l'AIEA change de stratégie, pour mieux stigmatiser la Russie
Grossi, le directeur de l'AIEA, intervenant devant le très américain Conseil des relations internationales, vient de déclarer qu'il n'est plus question d'une zone démilitarisée autour de la centrale nucléaire de Zaporojjie ... car cela conduirait l'Ukraine à reconnaître son appartenance à la Russie. Une nouvelle ligne - communicationnelle - est donc ouverte : empêcher la Russie de se bombarder elle-même. Logique. L'objectivité de l'AIEA est encore une fois démontrée, dans la digne lignée des organismes internationaux globaux aujourd'hui.
lundi 23 janvier 2023
L'Ukraine stocke les armes occidentales dans les centrales nucléaires - sous le contrôle de l'AIEA ?
Deux informations viennent de tomber dans le champ médiatique, dont la concomitance est plus que surprenante. L'AIEA, avec la tournée de Grossi en Ukraine, annonce un renforcement de sa présence dans les centrales nucléaires ukrainiennes. Le Service du renseignement extérieur (SVR) russe vient d'annoncer avoir des informations solides, quant au stockage par l'Ukraine d'armes envoyées par les pays de l'Axe atlantiste ... dans les centrales nucléaires. Le rôle des institutions dites internationales est véritablement à reconsidérer ...
mardi 13 septembre 2022
Centrale nucléaire de Zaporojié : l'armée atlantico-ukrainienne préparerait une grande offensive
Alors que Grossi poursuit ses efforts afin de démilitariser la zone autour de la centrale nucléaire de Zaporojié sans jamais demander à Kiev de cesser les tirs, l'Ukraine, elle, regroupe artillerie et hommes en vue d'une grande offensive, sous commandement américain et britannique, dans la zone de la centrale. L'absurdité de la concomitance de ces deux informations établies, montre bien à quel point la guerre est totale et les organes internationaux, devenus globaux, sont des armes utilisées dans le conflit pour affaiblir l'adversaire, ici la Russie.
lundi 5 septembre 2022
Energodar attend le passage de la centrale atomique de Zaporojié sous entier contrôle de Rosatom
La mission des experts de l'IAEA prend fin, laisse deux "observateurs" sur place. Désormais, il va falloir présenter un rapport, puisqu'acter le transfert de la station atomique à l'Ukraine n'a pas été possible, malgré deux tentatives. Le 6 septembre, les experts vont partir et une réunion inconfortable pour Grossi doit être organisée sur demande de la Russie au Conseil de sécurité de l'ONU. En attendant, les autorités locales de Energodar demandent le passage formel de la centrale nucléaire sous contrôle de la Russie. L'enjeu réel est bien plus ici.
vendredi 2 septembre 2022
Grossi veut imposer l'AIEA à la centrale nucléaire de Zaporojié : une mission OSCE bis?
Après une inspection de quelques heures, la démonstration des munitions tirées d'Ukraine et des discussions avec le personnel et les habitants, qui lui demandaient de faire savoir au monde qu'ils ne veulent plus que l'Ukraine tire sur eux, Grossi part et déclare depuis l'Ukraine que l'AIEA reste à la centrale - mais aucun mot sur les tirs ukrainiens, ni sur le fait que le personnel n'est pas pris en otage ou que la centrale n'a pas été militarisée. Première belle preuve d'objectivité. Si une délégation permanent reste, les autorités locales et les Russes vont se retrouver avec le même problème que la mission de l'OSCE dans le Donbass, aussi objective et aussi constructive - surtout lorsqu'elle transmettait des renseignements à l'armée ukrainienne.
mardi 30 août 2022
Billet atomique : De Godot à l'AIEA, les USA et l'Ukraine attendent ...
En attendant Godot, pardon de l'Agence internationale de l'énergie atomique, Volodomir et Joe voient eux aussi leur inquiétude monter : est-ce bien le bon endroit ? Vont-ils réellement oser venir ? Pourtant, ce n'est pas faute de tirer, de plus en plus fort et de plus en plus près. L'inquiétude est à son comble : s'ils arrivent cette semaine, il sera trop tard pour organiser une catastrophe nucléaire imputable à la Russie. Alors tirons, sur la Centrale, sur les civils, de toute manière les médias et les politiques européens sont en laisse, ils dansent et parlent sur commande. Ils sont ... Lucky.
dimanche 14 août 2022
La centrale nucléaire de Zaporojie : l'Europe n'a pas besoin d'une catastrophe nucléaire
La centrale nucléaire de Zaporojié, actuellement sous contrôle russe, fait l'objet d'un tir continu de l'artillerie - ukrainienne. Les médias occidentaux font semblant d'être objectifs, en affirmant que Moscou et Kiev se rejettent la responsabilité, comme si la logique n'entraînerait pas une responsabilité de Kiev - les armées se tirent assez rarement dessus volontairement et régulièrement. Le soutien inconditionnel et irrationnel apporté par le clan atlantiste à l'Ukraine, par l'intermédiaire de laquelle il mène la guerre contre la Russie, devrait trouver une limite - celle de l'instinct de survie. Que l'UE transforme les pays européens en pions avec leur accord tacite est une option possible (dont il faudra répondre, aucun système n'est éternel), mais les pays européens ne peuvent se permettre une catastrophe nucléaire sur leur continent. Même si ces élites veulent mener la guerre à la Russie, le coût qu'il nous faudrait payer serait trop élevé. Inacceptable.








