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jeudi 18 juillet 2019

ONU : Les Etats-Unis expriment leur fatigue face au Venezuela, qu'ils se reposent



Affirmer que les organismes internationaux soient devenus l'espace de jeu privé du clan atlantiste est une lapalissade. Mais nos chers amis ne s'arrêtent pas là, maintenant ils veulent décider de quels dirigeants sont légitimes - ou non - à siéger à l'ONU. Le critère est simple : le bon vouloir. Etrange conception du droit international illustré ici avec le Venezuela. Mais cela aujourd'hui semble beaucoup les fatiguer. C'est en tout cas ce qu'affirme la délégation américaine à l'ONU en quittant la salle ...

jeudi 4 juillet 2019

Quand le Royaume-Uni craint un véritable monitoring de la Crimée



A l'ONU, le Royaume-Uni demande de laisser passer une mission d'observation internationale en Crimée, créant par là même un problème là où il n'y en a pas. Au-delà des petites sorties de communication politique, c'est l'institution même de l'observation internationale qui retient notre intérêt. Ainsi, certains pays autodéclarés hautement démocratiques se sont reconnus le droit de juger du niveau démocratique d'autres pays et de décerner des "certificats" de bonne conduite. De la bonne conduite à l'allégeance, il n'y a qu'un pas. Celui là-même qui sépare l'observation internationale de la tutelle.

lundi 21 janvier 2019

L'armée du Kosovo : nouvelle carte atlantiste pour déstabiliser la Serbie et la région



Depuis mi-décembre, avec l'appui des Etats-Unis, le Kosovo, territoire faisant juridiquement partie de la Serbie selon la Constitution, en violation de la résolution du Conseil de sécurité de l'ONU de 1999, tente de mettre en place une armée propre. Il est vrai que la Serbie reste un soutien réel de la Russie dans la région et que le clan atlantiste n'a de cesse depuis la guerre de Yougoslavie de vouloir l'en faire sortir. Quitte à remettre en cause le fragile équilibre difficilement acquis.

jeudi 29 novembre 2018

Siège permanent de la France à l'ONU: la tentative de l'Allemagne de remettre en cause l'équilibre international



Avec la grandeur d'âme de ceux qui proposent d'offrir ce dont ils ne disposent pas, l'Allemagne insiste pour que la France cède son poste permanent au Conseil de sécurité de l'ONU ... à l'UE. Cette démarche n'est pas anodine et constitue la suite directe du cours politique mené à tambours battants par Macron conduisant à la réécriture de l'histoire puisqu'il n'y a pas d'agresseurs, à la négation de la puissance internationale de la France puisqu'il n'existe de pouvoir légitime qu'européen et finalement à la reconfiguration des équilibres internationaux au détriment des Etats européens, sous le feu nourri des globalistes. Si Macron accepte, ce sera son premier véritable acte ouvert de trahison nationale, lui ôtant toute possibilité de recourir au traditionnel "en même temps". Il restera alors dans l'histoire non seulement comme ce Président qui a désavoué son peuple, mais qui a trahi son pays. Une chance reste, un suicide de cette ampleur exige une carrure peu commune.

mardi 27 novembre 2018

Ukraine : avec la loi martiale, Poroshenko a 30 jours pour légalement écraser toute opposition

Les extrémistes mettent le feu au Consulat de Russie à Kharkov


Suite à la provocation dans le détroit de Kertch, où l'Ukraine a envoyé trois navires militaires sans suivre la procédure et a ainsi volontairement violé les frontières russes, provoquant une réponse inévitable de la Russie, Poroshenko a pu, non sans difficultés à l'intérieur, mais avec l'aval du Conseil de sécurité de l'ONU, faire passer la loi martiale et légitimer ainsi l'ouverture d'un deuxième front, contre toute opposition. La responsabilité de la communauté internationale dans le désastre qui se déroule en Ukraine et le danger que représente ce régime post-Maidan pour la sécurité de la région est pleine et entière.

mardi 13 novembre 2018

Pacte mondial pour les migrations: l'individu tout puissant contre les peuples



En juillet, l'ONU est arrivé à une version finalisée du projet de Pacte mondial pour les migrations, dont le contenu est aussi discret dans ses détails concrets que l'intitulé suggestif. "Pour les migrations". Non pour la régulation des migrations, mais ... en soutien aux migrations ? Alors que les peuples européens croulent sous une vague migratoire qu'ils rejettent de plus en plus violemment, notamment lors des élections, alors que les Etats n'arrivent plus à digérer, prendre en charge et gérer ces masses mouvantes et assez bien encadrées par des ONG elles-mêmes soutenues, l'ONU se prépare à lancer sa campagne de normalisation et de légitimation du nouveau monde : celui qui, grâce à ces "migrants" lancés à l'assaut des résistances étatiques et sociales, va consacrer le règne des individus-roi contre les peuples et les Etats. Si de plus en plus d'Etats s'éloignent de ce suicide collectif, la France de Macron, elle, s'engage.

mercredi 31 octobre 2018

Elections dans le Donbass: l'ONU revient à l'incantation du fantôme des accords de Minsk



Hier 30 octobre, le Conseil de sécurité de l'ONU s'est réuni non pas pour examiner, mais pour s'insurger contre l'organisation des élections dans le Donbass, que ses membres estiment, à l'exception de la Russie, violant les accords de Minsk. Que des populations vivant en situation de blocus soient obligées de s'organiser intéresse très peu ces chers garants de l'ordre mondial, qui veulent par là même faire porter la responsabilité de ces élections à la Russie. D'une certaine manière, ils reconnaissent ainsi que l'Ukraine a été choisie pour combattre la Russie, ce qui a été perdu en Crimée, ils tentent de le récupérer dans le Donbass. Le reste n'est qu'un conte pour enfants.

mercredi 24 octobre 2018

"Niqab": la France condamnée pour ce qui lui reste de vivre-ensemble



Le Comité des droits de l'homme de l'ONU, organe non judiciaire "d'experts" à distinguer du Conseil des droits de l'homme de l'ONU qui est un organe intergouvernemental, a condamné pour la deuxième fois la France en ce qui concerne sa politique face aux risques de radicalisation islamique de la société, sous l'effet de masse de la population musulmane portant voile intégral et signes extérieurs religieux, ostentatoirement contre la législation nationale. Selon ce Comité hautement indépendant (de quoi?), la France n'aurait pas suffisamment "expliqué" ni "convaincu". Je cite. Des arguments, certes, hautement juridiques ... Qui ne peuvent être autres, car le combat est civilisationnel. La France sera-t-elle encore capable d'un sursaut de survie? A voir ...

mardi 21 août 2018

Syrie: le scandale qui pourrait emporter l'ONU?



Le ministre russe des affaires étrangères, Sergueï Lavrov, unanimement reconnu pour son sérieux et son extrême compétence, vient de mettre l'ONU en difficulté. Il affirme que des directives secrètes existeraient afin de ne pas permettre la reconstruction de la Syrie avant que le processus de "transition politique" n'ait abouti, déchiffrez avant le départ d'Assad. L'ONU serait donc officiellement devenue une organisation au service des intérêts de la coalition américaine et de ses amis. Dans ce cas, quel intérêt présente-t-elle encore, puisqu'en prenant parti elle n'est plus apte à remplir son rôle d'arbitre international.

lundi 23 avril 2018

L'illusion de la guerre froide et l'ONU: on ne réforme pas l'ordre international



Le secrétaire général de l'ONU vient de déclarer qu'une nouvelle guerre froide est en cours, mais que cette fois-ci les structures internationales sont inopérantes. Pour autant, s'agit-il réellement d'une guerre froide, tel que nous l'entendions avant la chute de l'URSS. Il s'agirait plutôt d'un combat pour un monde unipolaire (globalisé et atlantiste) ou multipolaire, duquel pourra résulter un nouvel ordre international et donc de nouvelles structures le représentant.

mardi 20 mars 2018

Syrie: les uns exfiltrent les terroristes, les autres évacuent les civils



La Syrie reste décidément le symbole de la dangereuse hypocrisie du clan atlantiste. Pendant que la Russie aide Assad à évacuer les civils de la Ghouta, le Conseil de sécurité sort de ses compétences pour traiter de manière "informelle" la situation des droits de l'homme en Syrie, oubliant de soulever la question de l'exfiltration par la coalition américaine d'un groupe de chefs de l'état islamique. A chacun sa guerre, semble-t-il.

vendredi 16 mars 2018

De la Ghouta à Londres: le club Atlantiste a déclaré la guerre à la Russie



Près de 12 000 civils ont pu fuir la barbarie des islamistes dans la Ghouta Orientale grâce aux corridors humanitaires mis en place et protégés par les armées syrienne et russe, contre les menaces occidentales. La réaction du bloc atlantiste ne se fait pas attendre, presses et institutions main dans la main: il est urgent de faire tomber Assad et la Russie doit se retirer "et la fermer", pour citer les paroles du ministre britannique de la Défense. Pourquoi cette hystérie? Et s'il s'agissait d'un projet beaucoup plus profond: remettre en cause l'ordre international issu de la Seconde Guerre mondiale et garantir l'avènement de l'Atlantisme, support politique du globalisme. De la Ghouta à Londres, le but final semble être le Conseil de sécurité, qui entérinerait l'Atlantisme triomphant.

mardi 27 février 2018

Syrie: Et si l'on parlait de Raqqa?

Une habitante de Raqqa après la libération de la ville par la coalition américaine


Alors que tous les projecteurs des médias occidentaux sont volontairement braqués sur la Ghouta (voir notre texte ici), fief terroriste que la Syrie et la Russie ont le malheur de combattre, alors que des larmes de crocodiles sont versées au rythme des montages réalisés par les Casques blancs sur un tempo donné par l'OSDH pour ces pauvres enfants dans la poussière, il est temps de rediriger le projecteur.
Le ministre russe de la Défense propose ainsi une nouvelle direction: Raqqa. Ville ravagée et abandonnée à elle-même après les bombardements de la coalition américaine.
Bonnes âmes occidentales, à vos mouchoirs, l'heure est venue.

lundi 26 février 2018

Ghouta: la population prise en otage des intérêts de la coalition américaine



Le 24 février, le Conseil de sécurité de l'ONU a adopté à l'unanimité une résolution prévoyant la mise en place d'une trêve humanitaire de 30 jours en Syrie. Tout l'intérêt de ce texte réside dans ses possibilités d'interprétation: contre qui et où le cessez-le-feu doit-il être en vigueur? En effet, inclure les groupes terroristes serait le meilleur moyen de leur donner une période repos pour refaire leurs forces, mais les terroristes des uns ne sont pas les terroristes des autres. Vue la manière dont la presse occidentale pleure les "civils" de Ghouta sur injonction de l'OSDH, il semblerait que la coalition américaine refuse de lutter contre les groupes d'Al Quaida qui s'y trouvent. Et la population civile syrienne reste prise en otage de la politique américaine, dans cet habituel silence médiatique consentant.

mardi 6 février 2018

Filipov et les bombardements d'Idlib: pourquoi la presse occidentale soutient-elle les terroristes?



Roman Filipov, pilote russe en mission en Syrie contre le terrorisme, vient d'être abattu par des terroristes, étrangement entrés en possession de missiles sols-airs portatifs. Sans que cette question ne soit examinée par la communauté internationale, la Russie et le Gouvernement syrien sont accusés de tous les maux en raison du combat qu'ils mènent contre le bastion terroriste d'Idlib, qualifié de "modéré" par la presse française.

Manifestement, la farce médiatique ne recule devant aucune compromission. Comme si le simple fait de "tuer du Russe" justifiait tous les pardons. En sommes-nous arrivés là? Retour sur un évènement et sa communication très ciblée.

vendredi 22 décembre 2017

Résolution sur Jérusalem: les Etats-Unis exigent le paiement de leur "aide"



A l'occasion de la résolution sur le statut de Jérusalem, les Etats-Unis menacent de ne plus aider ceux qui ne soutiennent pas leur position à l'ONU. Se comportant comme un petit seigneur féodal qui rappelle à ses inféodés leurs obligations: vous prenez l'argent, vous voulez notre protection, vous payez vos dettes. Ceux qui pensaient (encore) être des alliés ne peuvent plus se masquer la face.

mercredi 20 décembre 2017

La Crimée à l'ONU: ligne de clivage géopolitique

Réactions populaires à Simferopole après les résultats du referendum


Après les déclarations des Etats-Unis ne reconnaissant pas le rattachement de la Crimée à la Russie, l'on ne peut pas être surpris du vote de l'Assemblée générale de l'ONU, où 70 Etats du bloc américain décident de condamner la volonté des habitants de Crimée. Il est vrai que cela tombe particulièrement à point alors que le crime d'agression est réactivé auprès de la Cour pénale internationale, dont la Russie n'a heureusement - et tout comme les Etats-Unis - pas ratifié les statuts.

vendredi 15 décembre 2017

Rapport de l'ONU sur les exactions en Ukraine: âmes sensibles s'abstenir



La mission de surveillance des droits de l'homme en Ukraine vient de rendre public son dernier rapport. Le niveau de violence bestiale décrit et documenté côté des forces ukrainiennes fait peur. Il est absolument impossible de le comparer à ce qui est reproché aux  républiques de Donets et Lugansk. Viols, tortures, disparitions ... et pour autant, de la même manière les "deux parties au conflit" sont appelées également à faire des efforts. A ce niveau ce n'est plus de l'hypocrisie, ça relève de la psychiatrie.

mercredi 6 septembre 2017

Casques bleus en Ukraine: le coup surprise de V. Poutine



Lors de sa conférence de presse à l'occasion du sommet des BRICS en Chine, le Président russe, à la surprise générale, a demandé au ministère des affaires étrangères de présenter rapidement une résolution à l'ONU pour l'introduction d'une mission de Casques bleus en Ukraine. Il y a quelques temps de cela, le Président ukrainien en avait lui aussi appelé à une présence armée internationale, soit sous couvert de l'ONU (aucun texte n'avait été préparé), soit de l'UE (qui ne semble pas pressée), soit de l'OSCE (qui a décliné l'offre). Au-delà de l'apparente convergence de l'idée, les différences sont fondamentales: si la Russie veut bloquer les violations systématiques du cessez-le-feu, l'Ukraine veut occuper le Donbass jusqu'à la frontière russe, ce qu'elle n'arrive pas à faire par ses "propres" armes.

dimanche 13 août 2017

La Syrie ou l'erreur stratégique de trop



Alors que l'armée syrienne, appuyée par les forces aériennes russes, gagne de plus en plus de terrain et se prépare à une bataille décisive contre Daesh, la Syrie sort du champ médiatique français, pour n'être plus représentée que par quelques soubresauts idéologiques incantatoires.