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lundi 8 juillet 2019

Défilé militaire du 4 juillet : Trump commet un crime de lèse-société globale



A l'occasion de la fête de l'Indépendance américaine du 4 juillet, Donald Trump a organisé un défilé militaire et osé un discours, ce qui a provoqué de vives réactions médiatiques, rarement positives, comme à chaque fois en ce qui le concerne. Dans ce cas précis, la réaction épidermique des médias montre bien que Trump s'est attaqué à un tabou - l'Etat. Or, une démonstration de force pour le climat ou les LGBT, c'est normal, mais quand l'Etat s'assume en tant que tel, nous frôlons la "dictature".

vendredi 5 juillet 2019

Soros revendique les manifestations en Géorgie pour une rupture totale avec la Russie



Chaque fois que des populations se soulèvent, la tentation est grande d'y voir l'ombre de Soros. A tel point que cela en devient dérangeant : n'y a-t-il donc plus aucun mouvement populaire qui ne soit véritable ? Les hommes sont-ils à ce point devenus faibles, qu'ils ne soient plus capables de se soulever pour une idée, qu'ils ne puissent être menés que comme des boeufs, la corde accroché à un cou entravé ? Il semblerait en effet que la Géorgie n'échappe pas à cette valse nauséabonde des marionnettes. Des publications intéressantes sur le site de Soros en Géorgie appellent à lutter contre la Russie et contre ce gouvernement qui aurait trahi les intérêts du pays en n'étant pas suffisamment russophobe. Publications signées par des associations auprès de l'ONU et de l'OTAN. Pour ceux qui croient encore aux fables de l'indépendance des peuples, lorsque l'éducation et la culture ont été réduites à néant.

jeudi 4 juillet 2019

Quand le Royaume-Uni craint un véritable monitoring de la Crimée



A l'ONU, le Royaume-Uni demande de laisser passer une mission d'observation internationale en Crimée, créant par là même un problème là où il n'y en a pas. Au-delà des petites sorties de communication politique, c'est l'institution même de l'observation internationale qui retient notre intérêt. Ainsi, certains pays autodéclarés hautement démocratiques se sont reconnus le droit de juger du niveau démocratique d'autres pays et de décerner des "certificats" de bonne conduite. De la bonne conduite à l'allégeance, il n'y a qu'un pas. Celui là-même qui sépare l'observation internationale de la tutelle.

mardi 2 juillet 2019

Le Lotus camp pour enfants de Donetsk : que se cache-t-il derrière ?



Un camp de vacances, en soi, pourquoi pas. Mais à Donetsk, alors que les frappes militaires ukrainiennes reprennent, cela semble suffisamment étrange pour s'y intéresser. Que se cache-t-il derrière le Lotus kids, la question reste ouverte.

lundi 1 juillet 2019

La question du rapatriement des familles de djihadistes : l'hypocrisie de part et d'autre d'un choix non assumé



Depuis une année environ, en fait depuis que les terroristes perdent militairement la guerre en Syrie grâce à l'aide apportée par l'armée russe, la question de l'avenir de ces djihadistes, donc terroristes, et de leur famille se pose. Sur ce point, la France tient une position rationnelle : rapatriement au cas par cas. Mais les médias et les structures des droits de l'homme forcent un rapatriement massif. Oubliant que toute liberté, tout choix implique la responsabilité de ses actes. Oubliant que tout Etat est en droit de déterminer les priorités de sa sécurité nationale.

vendredi 28 juin 2019

Benalla et Heitz : le visage (répugnant) de ce que produit notre société



Le nouveau procureur de Paris, Rémy Heitz vient de s'acquitter de sa dette envers la présidence, en homme d'honneur qu'il est. Les proches du Président sont écartés des procédures judiciaires pour faux témoignages quant aux fonctions de Benella, faute d'avoir été innocentés, et les faux témoignages de Benalla lui-même et Crase remis à des heures plus clémentes. C'est étrange de voir que finalement une institution politique, le Sénat, est plus indépendante que la justice.

jeudi 27 juin 2019

Que le retour de la Russie au Conseil de l'Europe ne soit pas une victoire à la Pyrrhus



La Russie est pleinement revenue au sein du Conseil de l'Europe, ses droits ont été entièrement rétablis dans tous les organes. La victoire est réelle. A ce moment précis. Or, la vie politique ne s'arrête pas ici et beaucoup de questions se posent quant au prix à payer, la position de l'institution étant loin d'oublier la Crimée, le Donbass, Sentsov, le lobby LGBT, les marins etc. En revenant, la Russie reprend de facto les discussions sur toutes ces questions. Comme la résolution le précise. L'on est en droit de se demander si la participation dans ces organisations est réellement dans l'intérêt d'un pays qui se veut souverain, tant qu'il ne maîtrise pas le processus. Quelques réflexions à contre-courant.