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mardi 29 octobre 2024

Ingérence atlantiste : la Géorgie pourra-t-elle résister ?


Les élections parlementaires géorgiennes n'ont pas donné les résultats attendus ce qui, en toute logique, conduit les élites atlantistes à les remettre en cause, bien que les observateurs internationaux de l'OSCE n'y aient relevé aucune violation majeure. L'ingérence atlantiste se fait de plus en plus ouverte et des snipers ukrainiens sont en route pour Tbilissi. La Géorgie est à un tournant, pour l'instant elle résiste et protège sa souveraineté. Elle est en tout cas un exemple pour nos sociétés endormies, où nous avons confortablement voulu oublier que la liberté, ça se défend.

mardi 22 octobre 2024

Moldavie : le désaveu des élites globalistes au référendum européen


La grande fête européenne n'a pas eu lieu en Moldavie. Il s'agirait même plutôt d'un véritable tour de force. Le référendum pour l'entrée de la Moldavie dans l'UE, que les médias et les élites globalistes annonçaient gagné d'avance, est passé d'un cheveu, grâce au vote aussi inattendu que massif de Moldaves de l'étranger. Personne n'ose parler de manipulation ... sinon bien sûr de la part de la Russie.

jeudi 16 novembre 2023

L'Axe atlantiste diversifie sa stratégie en Ukraine : de l'implication de l'UE et de l'OTAN directement contre la Russie


Tous les médias occidentaux le reconnaissent, l'offensive atlantico-ukrainienne s'essouffle et pour atteindre les résultats envisagés, à savoir un refoulement significatif de la Russie, il faut injecter sur le front ukrainien des forces humaines et des armes, que ces pays soit n'ont pas, soit ne sont pas prêts à introduire ici. Face à cet enlisement, l'Axe atlantiste teste une autre option de combat, celle de mettre l'Ukraine, sans trop en préciser les frontières, sous protection de l'OTAN et de l'UE, en l'intégrant. Non pas comme "plan de paix", mais pour libérer des forces aux frontières de la Russie. Ce qui la conduirait à devoir formellement répondre contre ces organes. Pourtant, ce scénario non plus n'est pas sans faille. Analyse.

mercredi 15 novembre 2023

Conflit en Ukraine : les Etats-Unis veulent instaurer "une justice globale" politique contre la Russie


Les Etats-Unis annoncent l'octroi d'un million de dollars au Centre international d'enquête (à charge) du crime d'agression contre l'Ukraine, fondé formellement par Eurojust et la Commission européenne. La justice pénale internationale, qui était avant présentée comme la justice des vainqueurs, est devenue avec le temps un instrument politique accompagnant le conflit, en construisant le récit et devant en même temps le légitimer. Désormais, comme le déclare le Département d'Etat américain, les Etats-Unis oeuvrent à la mise en place d'une "justice globale", qui n'est donc plus internationale, entre les nations, mais au-dessus d'elles afin de défendre l'intérêt globaliste. Le conflit en Ukraine doit servir à passer le pas, celui du transfert des derniers haillons du pouvoir national.

mercredi 3 mars 2021

Les nouvelles sanctions euro-américaines : la "Bataille de Russie" est en cours


Les Etats-Unis et l'UE, ont adopté de nouvelles sanctions contre la Russie. Si l'UE s'est bornée à symboliquement sanctionner quatre hauts responsables russes, dont les institutions ont osé être impliquées dans la condamnation de Navalny, démontrant ainsi simplement leur allégeance aux Etats-Unis, ces derniers attaquent plus frontalement, notamment les domaines de la vente d'armes et de la recherche scientifique en Russie. De son côté, la Russie, par la voix de Lavrov, a promis de répondre à cette "attaque hostile". La radicalisation des relations entre le clan Atlantiste et la Russie suit, in fine, son cours normal - jusqu'à victoire de l'un des deux dans cette Première Guerre globale. Et la "Bataille de Russie" qui se joue est déterminante. 

mardi 23 février 2021

L'UE à terre, prise dans l'étau du combat entre les Etats-Unis et la Russie



Prise entre les Etats-Unis et la Russie, l'Union européenne est en déroute sur tous les fronts. Alors qu'elle suit aveuglément les Américains dans la politique des sanctions contre la Russie, maintenant sur l'affaire Navalny, essayant sans convaincre de sauver la face, les Etats-Unis adoptent des sanctions, car l'Europe refuse de stopper le gazoduc North Stream II, malgré les nombreuses menaces américaines. Discréditée à l'Est comme à l'Ouest, l'UE n'est plus qu'une parodie de puissance perdue jamais atteinte, mais toujours fantasmée. 

mercredi 10 février 2021

Navalny : Les Etats-Unis font pression sur l'Europe pour qu'elle adopte des sanctions contre la Russie


Les relations russo-européennes se dégradent de jour en jour avec l'arrivée des Démocrates à la Maison Blanche, puisqu'ils ont besoin de pousser les pays européens, soumis à l'UE, au divorce consommé avec la Russie, afin de maîtriser complètement le territoire et les ressources. Après l'échec pitoyable de la visite de Borrell à Moscou, la pression a été renforcée lors d'une vidéo-conférence entre les membres de l'équipe de Navalny, les Etats-Unis, le Canada, l'Ukraine et l'UE pour discuter des modalités de sanctions à adopter contre une trentaine de Russes, proches du Président Poutine. L'UE traînant un peu trop sur ce dossier, il a fallu la secouer. Pendant ce temps, la Russie met au point, finalement, sa législation pour incriminer l'incitation de puissances étrangères à adopter des sanctions contre son pays et lance un mandat d'arrêt international contre Volkov, l'un organisateurs au nom de Navalny, de cette tentative de déstabilisation de l'ordre intérieur du pays. L'Europe ayant manifestement perdu le contrôle de la situation, autant que d'elle-même, jusqu'où ira-t-elle ?

mardi 9 février 2021

L'UE légalise la censure de la Lettonie contre les médias russes : que reste-t-il des valeurs européennes ?


La Lettonie suspend pour un an la diffusion des chaînes russes RTR et l'on n'en trouve pas un mot dans les médias. Il est vrai que depuis 2015, lorsque la même décision avait été prise pour trois mois, l'UE avait validé le formatage du discours à chaque fois, n'y voyant aucune incompatibilité avec les normes européennes. En effet, si la censure est légalisée, pourquoi les médias prendraient-ils des risques en défendant la liberté d'information ? Ils pourraient attirer les foudres du monde global, pour cela, il faudrait un minimum de conviction - c'est dépassé. Un monde, une information. Ce sont les nouvelles valeurs "post-européennes", après que l'UE ait dévoré l'Europe.

lundi 8 février 2021

La Russie expulse trois diplomates européens ayant participé aux manifestations pro-Navalny


Les relations russo-européennes continuent, sans grande surprise, à se dégrader au rythme des provocations occidentales autour de Navalny et des réactions de la Russie, dont la patience est épuisée. Aux dernières nouvelles, trois diplomates européens venant d'Allemagne, de Pologne et de Suède, ayant activement participé aux manifestations à Saint-Pétersbourg et Moscou en soutien à Navalny le 23 janvier, en violation de leurs obligations statutaires diplomatiques, ont été déclarés persona non grata par la Russie et doivent quitter le territoire. Les dirigeants européens, Merkel et Macron en tête, jouent un concert de jeunes vierges sur le retour effarées : mais comment, mais pourquoi, d'ailleurs cela prouve que la Russie n'est plus un état de droit. Et ils sont sérieux dans leur absurdité. Ont-ils d'ailleurs seulement le choix ? Triste spectacle que ces marionnettes répétant un texte qu'ils n'ont pas écrit.

jeudi 28 janvier 2021

Quand le monde globaliste se met à la merci d'un grain de sable comme Navalny


Le pion Navalny reste au centre de l'intensification du conflit entre le monde globaliste et la Russie. Après son interpellation à l'aéroport, la communauté internationale, sans grande surprise, fait monter la pression sur le mode déjà classique du "Libérez le prisonnier politique!". Les déclarations politiques s'enchaînent, les coalitions se renforcent, notamment autour du G7 et de l'UE, ce qui finalement est bien le but : utiliser Navalny pour déstabiliser la situation politique intérieure, tout en faisant un chantage international à la Russie, qui si elle veut continuer à faire partie de la gouvernance globale, doit renoncer. A elle-même. La Russie a opposé un ferme refus et ainsi l'opération Navalny est à double tranchant pour le monde globaliste : avec son mouvement de recul, la Russie met en danger la globalité même de ce monde - et donc sa puissance. D'arme globaliste, Navalny peut ainsi devenir, sans le vouloir, le grain de sable qui risque de gripper la mécanique.

mercredi 27 janvier 2021

Géopolitique du vaccin : l'Ukraine prise au piège de son allégeance globaliste


L'Ukraine, coincée au fond de son impasse géopolitique, refuse le vaccin russe contre le Covid, parce que russe, donc "ennemi", et attend, attend, attend, le vaccin occidental, puisque "démocratique", le tout sur fond d'un système de santé de facto privatisé après le Maïdan et défaillant. Comme avec le gaz, les mêmes causes produisent les mêmes effets : quand un pays perd sa souveraineté, il devient un instrument dans un jeu qui le dépasse. Qui va respecter un pion ? L'OMS peut faire un peu la charité, l'UE est dépassée même à l'intérieur et la Russie regarde ce triste spectacle de sociétés vidées de leur sens, emprisonnées dans des allégeances destructrices, pendant qu'elle sort petit à petit de cette crise politique globale.

mercredi 16 décembre 2020

Prix Sakharov pour l'opposition biélorusse ou quand l'UE se gratifie elle-même


Svetlana Tikhanovskaya, figure de proue toute neuve de l'opposition biélorusse, qui a immédiatement quitté la Biélorussie "pour continuer son combat" depuis les pays de l'Union européenne après sa défaite attendue aux élections présidentielles contre Loukachenko, reçoit aujourd'hui, avec un groupe de l'opposition biélorusse, le prix Sakharov "pour la liberté d'expression". Quel est le rapport entre la liberté d'expression et une action financée et organisée par des pays étrangers en vue de renverser le pouvoir dans un pays souverain ? Personnellement, je ne vois pas. En tout cas, l'UE continue activement sa politique d'ingérence dans les affaires internes de ce voisin trop indépendant d'elle, trop proche de la Russie, pas assez aligné sur les impératifs de la globalisation. Ce soutien est d'autant plus important pour cette opposition que, comme le reconnaît Tikhanovskaya elle-même, il est de plus en plus difficile de faire descendre massivement des gens dans la rue. Autrement dit, l'UE se félicite elle-même à travers sa marionnette et continue ainsi sa ligne générale anti-russe.

jeudi 3 décembre 2020

Un Acte Magnitski européen ou l'extraterritorialité européenne au service des intérêts américains


L'UE finalise sa Loi Magnitsky, sur le modèle américain, devant lui permettre de sanctionner dans le monde toutes les violations des droits de l'homme. La folie des grandeurs s'empare d'une structure, dont les Etats membres sont eux-mêmes incapables de garantir à leurs propres citoyens un exercice plein et complet de leurs droits et libertés. D'une structure, dont la politique extérieure est dictée par la défense d'intérêts, qui ne lui sont pas propres. A voir la furie des sanctions contre ceux qui ne sont pas, ou pas suffisamment alignés, l'on peut attendre une dégradation des relations, autant que cela soit encore possible, entre l'Europe (prisonnière de l'UE) et la Russie. Ce qui va parfaitement dans le sens des intérêts américains.

mardi 1 décembre 2020

The European Democracy Action Plan : le formatage totalitaire du discours en Europe



L'information est une arme, ce n'est pas nouveau, mais à l'époque du vide politique et de la régression de l'éducation, elle prend une ampleur qui dépasse la raison. Tant de choses sont publiées, la plupart allant dans le même sens et répétant les mêmes thèses pour en faire une vérité - et nos médias main stream excellent dans l'exercice, que finalement ils arrivent à construire le discours dominant et devenu seul acceptable, malgré la montée de sources indépendantes. Or, le discours dominant à l'époque globale devient un discours totalisant et ne peut se permettre d'approches divergentes. L'UE va, en toute logique, discuter le 2 décembre d'un plan de contrôle et de sanction des Etats tiers propageant des discours non-conformes, autrement dit de la Russie, qui par des médias comme RT ou Sputnik et sur les réseaux sociaux, ose proposer sur certains sujets une vision du monde divergente. Ou simplement, ose proposer sa vision du monde, ce qui est inacceptable dans un monde global. Et comme ce qui est divergent est inacceptable, ce qui est divergent ne peut être, donc c'est un fake. Car la Vérité ne peut être qu'Une dans le monde global et que chacun doit s'y soumettre. Amen.

lundi 30 novembre 2020

La Russie s'interroge sur l'opportunité de relations avec l'UE


La désertion de la politique étrangère européenne fait peine à voir. Mais comment des pays, qui ont renoncé à leur souveraineté nationale au profit d'une institution, qui défend d'autres intérêts, pourraient-ils avoir une vision stratégique propre, sur laquelle construire une politique étrangère propre ? Ce que nous observons, s'il restait encore un doute, en démontre l'impossibilité. Entre l'utilisation par les structures européennes de certains pays pour mener la ligue anti-russe et les propos vindicatifs de l'Allemagne à l'égard de la Russie, avec laquelle il faudrait parler "avec une position de force", l'Europe elle-même est en train de s'isoler sur ce continent, au nom d'un américanisme aveugle, qui ne fait ni gloire, ni sa force. Et la patience légendaire de la Russie en politique internationale commence à arriver à son terme : le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, se demande ouvertement s'il est opportun d'entretenir encore des relations avec l'UE, quand le ministre russe de la Défense, Sergueï Choïgou, rappelle à l'Allemagne que cette "position de force" envers la Russie lui a déjà coûté très cher, autant qu'au continent européen. On pourrait ajouter que cela à coûté l'indépendance des pays européens. Les relations russo-européennes sont au plus mal et il serait bon que les pays européens se rappellent de leur existence, autant que de leurs intérêts stratégiques propres, qui sont avec et non contre la Russie.

jeudi 19 novembre 2020

Crise en Biélorussie : la Commission européenne renforce son ingérence


Alors que les médias occidentaux sont particulièrement discrets sur le sujet, la Commission européenne aurait décidé de financer à hauteur de 24 millions d'euros la société civile biélorusse "pro-démocratie" et "l'indépendance" des médias et blogueurs, afin de favoriser sur le mode ukrainien le démembrement de l'Etat biélorusse en attaquant les régions. En Novlangue, les "pro-démocrates" sont les pro-globalistes, donc anti-Biélorussie et l'indépendance est exclusivement réduite à la soumission à l'idéologie dominante. C'est ce que l'on appelle de l'ingérence. C'est aussi ce que l'on appelle la préparation d'un renversement de pouvoir de l'extérieur par des mercenaires - puisque la professionnalisation et la rémunération des intervenants sont prévues pour 5 ans. Le combat s'installe dans la durée face à la résistance de la Biélorussie, il change de forme.

vendredi 13 novembre 2020

Affaire Navalny : la Russie annonce des sanctions contre les dirigeants des organes d'Etat en France et en Allemagne


La position agressive de la France et de l'Allemagne dans le show international Navalny conduit la Russie à réagir. Comme le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov l'a déclaré, si Navalny a été empoisonné, ce ne peut être que dans l'avion l'emportant vers l'Allemagne ou en Allemagne. Quant aux sanctions adoptées contre la Russie, concernant notamment le directeur du FSB et le vice-président de l'Administration présidentielle, elles appellent une réponse équivalente contre les dirigeants des organes d'Etat en France et en Allemagne et celles-ci déjà adoptées seront bientôt communiquées. Maintenant une question à nos dirigeants européens : ce jeu anti-russe autour de la résurrection de Navalny entre dans les intérêts des pays européens ? Ou bien, l'Europe est-elle officiellement utilisée pour défendre d'autres intérêts, contradictoires avec ceux des pays européens, pour lesquels la consolidation des relations interétatiques sur l'ensemble du continent européen, comprenant donc la Russie, est stratégique ?

vendredi 23 octobre 2020

Navalny et la valse des sanctions : tout ça pour ça ?


Comme un grand coup de bâton dans l'eau, avant qu'il n'y ait un retour de bâton, toute l'affaire Navalny, parfaitement mise en scène, quoi que sans grande originalité, aboutit ... à l'adoption de sanctions. Par l'UE et la Grande-Bretagne en attendant les Etats-Unis, où quelques sénateurs sont à la manoeuvre pendant que Trump garde le silence sur "l'empoisonnement", pour le plus grand désespoir de Navalny, qui le déclare à la télé américaine. Et évidemment, à ce jour, aucun élément demandé par la Russie concernant les analyses réalisées sur Navalny ne lui a été fourni. C'est plus facile. Quand Peskov affirme que le pouvoir est en possession de preuves de l'étroite collaboration de Navalny avec la CIA, l'évolution ubuesque des événements ne fait que le confirmer. Bref, tout ça pour ça : comme tout le monde a peur d'un véritable conflit, mais qu'il faut bien montrer des muscles (sans prendre de risque), alors on adopte des sanctions. Les murs aussi, aujourd'hui, sont virtuels. Quelques sanctions de plus ou de moins, ça ne change plus rien, simplement la pièce de théâtre continue, devant des spectateurs de plus en plus désabusés.

vendredi 25 septembre 2020

Le Pacte en trompe-l'oeil pour l'immigration de l'UE


De ce qui a été présenté par la Commission européenne du Pacte sur la migration et l'asile, il ressort très clairement qu'aucune remise en cause stratégique du phénomène migratoire vers l'Europe n'a eu lieu. La réponse est à première vue purement technique et hypothétique, comme promesse d'améliorer les procédures, plus de gardes-frontières européens. Principalement, il s'agit d'obliger les Etats à la solidarité, notamment à la prise en charge de l'immigration illégale arrivant par voie maritime, qui est de loin la plus importante. Le principe posé ces dernières années d'une Europe porte-ouverte n'est pas remis en cause. Il est même prévu de développer les voies légales de l'immigration. Bref, l'UE continue à miner les sociétés européennes de l'intérieur.

mercredi 19 août 2020

Ingérence : l'UE décide de financer directement la société civile en Biélorussie



Les instances européennes, à la suite de leur réunion d'urgence au sujet de la crise en Biélorussie, confirment, non revendiquent l'ingérence extérieure contre Loukachenko : la commission européenne délivre 53 millions d'euros directement à la société civile, en contournant les instances étatiques biélorusses. Autrement dit, l'UE a ouvertement pris la voie de l'ingérence dans les affaires internes d'un pays souverain. Une fois n'est pas coutume et l'on sait comment ça se termine pour ces pays. Et surtout pour les peuples ... Le tout sous couvert de "lutte contre le Covid". Puisque la lutte contre le Covid est idologique, c'est logique que les ONG "soignent" les gens ... Nous sommes face à la première tentative de "révolution covidée".